Les produits de fixed income seront l’un des produits phares cette année pour les sélectionneurs de fonds, montre un sondage réalisé par le cabinet Cerulli dans la région asiatique. L’enquête établie auprès de sélectionneurs de fonds a été menée pour le rapport «Cerulli - Asian Distribution Dynamics 2017" en mars. Pour le cabinet d'étude, l’accent mis sur le fixed income est compréhensible, dans la mesure où ces fonds ont connu de bonnes souscriptions, alors que la plupart des autres types de fonds ont enregistré des sorties en 2016. Ainsi, les fonds fixed income dans la région ont enregistré pour 135,4 milliards de dollars américains de souscriptions nettes, tandis que les fonds équilibrés et les fonds d’actions ont perdu respectivement 19,9 milliards de dollars et 4,5 milliards de dollars.Selon l’enquête, les distributeurs de fonds pensent que les investisseurs continueront d'être prudents et cherchent des produits à revenu fixe avec un risque faible ou moyen . Certains produits potentiels de sélectionneurs de fonds au sein de banques internationale à Hong Kong et à Singapour correspondent par exemple à du fixed income asiatique et du high yield asiatique. Cerulli assure également qu’une banque locale à Hong Kong recherchait «une foule de produits fixed income», y compris des obligations américaines à haut rendement, des obligations des marchés émergents et européennes. Un autre distributeur local en Corée était aussi à la recherche d’obligations européennes, tandis qu’une grande banque privée à Singapour visait un fonds américain à haut rendement.
Au cours du premier trimestre 2017, les fonds souverains ont investi 1,5 milliard de dollars dans le secteur de la technologie, représentant un tiers de leurs transactions, rapporte Les Echos qui cite le rapport du Bocconi Sovereign Investment Lab et du Boston Consulting Group. Depuis trois ans, les montants investis dans ce secteur ont été multipliés par 2,5. En 2016, les fonds souverains avaient déjà investi 13 milliards de dollars dans les groupes de technologie. Tous secteurs confondus, au premier trimestre 2017, les fonds souverains ont réalisé 53 investissements pour un montant de 14,9 milliards de dollars. Les secteurs préférés des fonds – à savoir l’immobilier, les infrastructures et les services aux collectivités – ont représenté 30% de leurs investissements, que ce soit en nombre de transactions ou en valeur. En revanche, les fonds ont évité d’investir « en Europe compte tenu des incertitudes politiques et économiques qui existaient alors », note le rapport.
Les investisseurs devraient rejeter les modèles d’allocation traditionnels actions/obligations au profit de modèles attribuant des allocations beaucoup plus importantes aux gestions alternatives, selon un rapport sur les perspectives à long terme de l’investissement («Long-term Investment Outlook») que vient de publier l'équipe multi-actifs d’Aberdeen Asset Management. Les rendements des obligations souveraines vont probablement rester à des niveaux très bas au cours des dix prochaines années, soulignent les auteurs qui précisent que, dans un environnement de taux bas, il est peu probable que les gilts britanniques produisent un rendement très supérieur à 1% par an. Parallèlement, les performances des actions seront probablement modestes par rapport au passé récent, tout particulièrement dans des marchés où les valorisations sont désormais tendues."Il y a encore des opportunités dans les actions : le cycle d’activité en Europe a désormais acquis une certaine dynamique, et les marchés émergents sont encore relativement bon marché. Mais quelques-unes des meilleures opportunités se trouvent dans les actifs alternatifs. Nous estimons que la dette émergente en monnaies locales peut offrir des rendements de 6%. Les gouvernements des pays émergents ont appris du passé et leurs économies sont désormais pilotées plus prudemment. Des rendements intéressants sont aussi envisageables du côté des des investissements dans les infrastructures, comme les routes, les hôpitaux et les fermes éoliennes», commente Craig Mackenzie, stratégiste senior.L’analyse conclut que les investisseurs multi-actifs devraient peut-être repenser la structuration de leur allocation. «Les actions et les obligations seront encore essentielles dans de nombreux portefeuilles. Mais l’environnement actuel n’est pas favorable aux modèles d’allocation traditionnels 60% d’actions/40% d’obligations. Pendant des décennies, les investisseurs ont associé actions et obligations souveraines pour constituer des portefeuilles diversifiés. Cela a très bien fonctionné lorsque les obligations d’Etat produisaient des rendements de 6%, mais cela fonctionne très mal lorsque les rendements ne sont que de 1%. Associer des actions à un ensemble d’actifs alternatifs produisant des rendements plus élevés devrait offrir de meilleurs résultats pour les investisseurs», selon Craig Mackenzie.
La société de gestion alternative EQT a annoncé la semaine dernière la clôture de son premier fonds immobilier, EQT Real Estate I, avec des engagements totaux de 420 millions d’euros. Le fonds investira dans des biens immobiliers à forte valeur ajoutée, misant notamment sur le repositionnement d’actifs dans le secteur des bureaux et autres classes d’actifs dans les métropoles d’Europe occidentale. Le fonds est soutenu par une base d’investisseurs internationaux et bénéficie également du soutien d’Investor AB, d’EQT Partners et de ses sociétés affiliées. Le fonds est d’ores et déjà investi à hauteur de près de 35% dans quatre actifs, à Paris (2), en Allemagne (1) et en Suède (1).
La société d’investissement EQT a annoncé avoir pris une participation de 20% dans le groupe allemand Otto Bock, un acteur de premier plan sur le marché mondial des dispositifs médicaux (prothèses, fauteuils roulants et neuro-implants). La transaction a été réalisée pour le compte du fonds EQT VII, précise un communiqué. La transaction, dont le montant n’a pas été divulguée mais qui peut être estimée autour de 500 millions d’euros sur la base d’une valeur d’entreprise d’environ 3,15 milliards d’euros, devrait être bouclée dans le courant du second semestre 2017.Otto Bock dispose de filiales dans une cinquantaine de pays dans le monde et emploie quelque 7.000 personnes. Son chiffre d’affaires s’est inscrit à un peu plus de 880 millions d’euros en 2016. EQT, qui a déjà acquis une expertise importante dans le secteur de la médecine, se présente comme un «partenaire stratégique» qui accompagnera désormais Otto Bock dans ses projets de croissance.
Un consortium chinois et deux fonds d’investissement devraient présenter des offres cette semaine pour le rachat de Global Logistics Properties (GLP), l’exploitation d’entrepôt coté à Singapour, a appris Reuters vendredi de sources proches du dossier. GLP, soutenu par le fonds souverain chinois GIC, occupe une position dominante en Chine où le développement du commerce en ligne dope la demande d’entrepôts et de services logistiques modernes. Le consortium chinois est dirigé par les sociétés d’investissement Hopu Investment Management et Hillhouse Capital Group et a le soutien du directeur général de GLP, Ming Mei, rapporte Reuters de mêmes sources. Les autres candidats sont le fonds basé aux Etats-Unis Warburg Pincus et la société d’investissement asiatique RRJ Capital. Selon deux sources, l’assureur Ping An Insurance Group of China participe également au consortium chinois.
Le fonds d’investissement, Goldilocks Investment, a déclaré dans un avis financier avoir acquis 5% du capital de Noble Group, le premier négociant de matières premières en Asie, dans des transactions effectuées lundi et mardi derniers pour un montant près de 31 millions de dollars singapouriens (20 millions d’euros).Or, Noble a annoncé récemment avoir obtenu un délai supplémentaire sur l'échéancier de sa dette et avoir eu des discussions «constructives» avec des investisseurs potentiels, bien qu’il ait également reporté le paiement d’un coupon sur une de ses obligations. Des doutes persistent sur sa comptabilité et la forte baisse de son activité depuis 2012 et la forte baisse des marchés des ressources de base.
Le géant pétrolier français Total a annoncé ce 22 juin investir dans la start-up espagnole OnTruck, une plateforme destinée à optimiser le transport routier sur le modèle de l'économie collaborative. Total a pris cette participation, dont le montant n’a pas été précisé, à travers son fonds d’investissement Total Energy Ventures. Avec cette levée de fonds, la société ambitionne de recruter, d’améliorer ses algorithmes de mutualisation de fret et d'étendre son réseau en Europe.Créé en 2016 et basé à Madrid, Ontruck applique les techniques de l'économie collaborative, sur le modèle de groupes comme Uber, au transport routier de marchandise, mettant en relation expéditeurs avec transporteurs. «Son approche très prometteuse sur la mutualisation permet d’optimiser le taux de remplissage des camions et donc simultanément de réduire les coûts, la consommation et les émissions induites», affirme dans un communiqué Philippe Sauquet, directeur de l’innovation chez Total.
A l’occasion de la publication de son dixième rapport d’investissement responsable et de gouvernance, First State Investments a interrogé, en partenariat avec un think tank, ses collaborateurs pour recueillir leurs opinions en matière d’investissement sur les enjeux ESG et de développement durable, afin de développer à l’avenir de nouveaux principes et de nouvelles politiques et stratégies d’investissement dans ces domaines. La première phase de l’enquête, réalisée avec l’appui du Willis Towers Watson Thinking Ahead Institute (TAI), a été intégrée à la publication. La sortie de ce rapport marque également les dix ans de la signature par First State des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI). L’enquête (1) souligne notamment que parmi les professionnels de l’investissement de First State, 80 % pensent que la prise en compte des critères ESG aboutit à la production d’analyses plus complètes et à de meilleures décisions d’investissement et qu’une majorité écrasante (90 %) de collaborateurs est convaincue qu’une politique de gouvernance solide peut améliorer l’attitude et les résultats d’une entreprise. « Notre objectif pour l’année passée a été de faire avancer le débat sur la performance des investissements en cherchant à concevoir des modèles de mesure qui soient à la fois de long terme, en lien avec les réalités sociales, actifs et durables. Nous avons tenté de répondre à cet enjeu par le biais de nos initiatives de reporting et d’annonce, ainsi qu’en collaborant étroitement avec le TAI et le Cambridge University’s Investment Leaders Group, dans le but de fournir à nos clients une vision exhaustive de nos convictions et approches d’investissements ainsi que de nos performances », commente Will Oulton, Global Head of Responsible Investment.Pour la troisième année consécutive, le rapport détaille le niveau de diversité des équipes mondiales d’investissement de First State et dévoile pour la première fois les statistiques de la diversité dans toute l’entreprise au niveau du genre, de l'âge et de l’ancienneté. Parmi les spécialistes de l’investissement, 22 % sont des femmes. 30 % des nouveaux effectifs des équipes d’investissement arrivés ces 12 derniers mois sont également des femmes ; ces dernières constituent, de plus, plus de la moitié (51 %) des collaborateurs en contact direct avec la clientèle. Le rapport souligne également que 48 % des salariés ont plus de 5 ans d’ancienneté et qu’au cours des 12 derniers mois, les femmes ont représenté la moitié des nouveaux arrivants dans l’entreprise et 30 % des recrutements dans les équipes d’investissement.(1) La première partie de l'étude a impliqué l’ensemble des collaborateurs de FSI/CFSGAM dans le monde, cherchant à déterminer leurs opinions sur plusieurs questions telles que la mise en pratique des facteurs ESG, le degré auquel ils peuvent contribuer à générer des performances supérieures à long terme, ou encore la mission sociale plus large de la gestion d’actifs. «Aucun autre gestionnaire n’a jamais mené d'étude d’une telle envergure», selon First State.
AEW a annoncé ce 23 juin le lancement du fonds City Office Germany, qui vient compléter la gamme de fonds européens et dont la première levée de capitaux auprès d’investisseurs institutionnels s’élève à 118 millions d’euros. Le fonds cible 250 millions d’euros d’equity, ce qui, avec un ratio loan-to-value de 50%, dotera City Office Germany d’une capacité totale d’investissement de 500 millions d’euros, précise un communiqué. La stratégie de ce nouveau fonds cible des actifs de bureaux dans les sept principales villes allemandes, mais pourra être étendue à d’autres villes présentant des perspectives de croissance locative «attractives».
Tikehau Capital a annoncé jeudi avoir déposé une offre conjointe avec Italmobiliare pour acquérir 100% du portefeuille de fonds de soutien aux PME de Fondo Italiano d’Investimento (FII), actuellement géré par Fondo Italiano d’Investimento SGR S.p.A. Le partenaire de Tikehau, Italmobiliare, est une société cotée en Italie vieille de 150 ans, qui détient et gère un portefeuille d’investissements et de participations d’une valeur supérieure à deux milliards d’euros. Si elle est acceptée, cette co-entreprise a pour objectif d’assurer un soutien économique et stratégique à 23 sociétés italiennes de taille intermédiaire, dans la lignée du projet lancé en 2010 par la Cassa Depositi et Prestiti, assure un communiqué. Le portefeuille de FII est actuellement composé de parts minoritaires dans des sociétés de secteurs en croissance et exposés aux marchés internationaux comme l’industrie, l’agroalimentaire, les services et l’informatique. «Cette offre s’inscrit dans la stratégie de Tikehau Capital qui est de développer son activité de private equity minoritaire à l’international».
JD.com, le numéro deux chinois du commerce en ligne, a annoncé hier un investissement de 397 millions de dollars (355,7 millions d’euros) dans Farfetch, un site britannique de mode haut de gamme, afin de se renforcer dans le segment du luxe. Au terme de cet investissement, JD deviendra un actionnaire de premier plan de la société britannique et son fondateur et directeur général Richard Liu entrera au conseil d’administration de Farfetch, indique un communiqué. Farfetch, qui a notamment pour actionnaires le français Eurazeo, le fonds souverain singapourien Temasek et le chinois IDG Capital, était valorisé à environ 1,5 milliard de dollars lors d’une levée de fonds opérée l’an dernier.
La société d’investissement FFP a annoncé hier dans un communiqué avoir cédé ces dernières semaines sur le marché ses titres Ipsos pour un montant de 30 millions d’euros. FFP était entrée en 2011 au capital de LT Participations, l’actionnaire de référence du groupe Ipsos, en prenant une participation de 10,1% et en siégeant aux conseils d’administration des deux sociétés. A la suite de la fusion entre LT Participations et Ipsos, engagée au second semestre 2016, FFP est devenue actionnaire en direct d’Ipsos avec une participation limitée à 2,1% du capital.
La question de la création d'un contrôle au niveau européen a été reportée par le Conseil. Il a toutefois demandé à la Commission d'examiner les besoins de protection de l'UE.
JD.com, le numéro deux chinois du commerce en ligne, a annoncé un investissement de 397 millions de dollars (355,7 millions d’euros) dans Farfetch, un site britannique de mode haut de gamme, afin de se renforcer dans le segment du luxe. Au terme de cet investissement, JD deviendra un actionnaire de premier plan de la société britannique et son fondateur et directeur général Richard Liu entrera au conseil d’administration de Farfetch, indique un communiqué.
Apax Partners et Altamir annoncent que leur filiale Altrafin Participations SAS (« Altrafin ») entend céder un nombre total de 14 796 677 actions Altran Technologies SA (« Altran »), représentant 8,4% du capital social au 31 mai 2017.Concomitamment, les actionnaires fondateurs d’Altran faisant partie du concert (ces actionnaires, ensemble avec Altrafin, les « Actionnaires Cédants ») céderont également une partie de leurs actions Altran selon les mêmes termes qu’Altrafin au prorata de leurs participations actuelles.L’opération sera réalisée dans le cadre d’un placement par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels (le « Placement »).Au total, le Placement incluant toutes les actions vendues par les Actionnaires Cédants atteindra 19 774 313 titres, soit 11,2% du capital social d’Altran.Investisseur de long terme, Apax Partners et Altamir accompagnent Altran dans son développement depuis 2008 et resteront un actionnaire important du groupe, via Altrafin, avec 8,4% du capital à la suite de l’opération. Ils réitèrent également leur confiance dans les perspectives de long-terme d’Altran sous l’impulsion d’une équipe de management dirigée par Dominique Cerutti.Les participations résiduelles dans Altran des Actionnaires Cédants seront soumises à une période de lock-up de 90 jours, sous réserve de certaines exceptions usuelles.
A la veille de l’expiration de leur offre publique d’achat, les fonds de capital-investissement Bain Capital et Cinven ont annoncé n’avoir obtenu qu’un peu plus de 41% des actions du groupe pharmaceutique allemand Stada, soit 26 points de moins que le minimum requis. L’offre au prix de 66 euros par action, soit 5,3 milliards d’euros au total, court jusqu'à aujourd’hui 22 juin et est conditionnée à l’apport de 67,5% des actions de Stada. Le 7 juin, Bain et Cinven avait prolongé l’offre de deux semaines et abaissé le taux d’acceptation qui était auparavant de 75%.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé ce 21 juin sa participation à l’augmentation de capital de 175 millions d’euros du groupe Europcar, dont elle est actionnaire depuis 2006, à hauteur de 30 millions d’euros. Cette opération porte ainsi sa participation à 39,22% du capital du groupe Europcar.L’opération vise à financer la politique de croissance externe du groupe Europcar, notamment dans la perspective de l’acquisition de Goldcar, la plus importante société de location de véhicules low-cost en Europe.
La société d’investissement cotée Eurazeo a annoncé hier qu’elle avait abaissé à 39,22% sa participation dans Europcar à l’occasion de l’augmentation de capital réalisée par le groupe de location de véhicules pour racheter la société espagnole Goldcar. Eurazeo a contribué à hauteur de 30 millions d’euros à l’augmentation de capital de 175 millions d’euros réalisée par Europcar par placement privé. La contribution d’Eurazeo ne représentant que 17% des fonds levés par Europcar, la participation du groupe d’investissement dans le groupe de location de véhicules s'établit désormais à 39,22%, contre 41,4% auparavant.
Cabestan Capital 2, le fonds « small cap » d’Edmond de Rothschild Investment Partners, a annoncé une prise de participation majoritaire dans Klaxcar, un équipementier de pièces de rechange automobile. Cédric Mizrahi, président de Klaxcar, réinvestit au côté du fonds. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Il s’agit du troisième investissement réalisé par Cabestan Capital 2. Fondée en 1994, la société Klaxcar a réalisé un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros en 2016.