La Française Real Estate Partners a annoncé ce 6 septembre l’acquisition, pour le compte de l’OPPCI LF Résidences Seniors, d’une résidence services seniors à Cannes auprès de Pitch Promotion, filiale d’Altarea Cogedim. La résidence sera exploitée par Senioriales, filiale du groupe Pierre & Vacances Center Parcs, dans le cadre d’un bail de 11 ans fermes. L’ensemble immobilier sera composé de 58 logements meublés allant du T1 au T3 et développera une surface de 2 395 m² habitables et 250 m² d’espaces communs et de services. Il disposera également de 19 places de stationnement. La livraison de l’immeuble est prévue au deuxième trimestre 2020. L’OPPCI LF Résidences Seniors est géré par La Française Real Estate Managers. Le sourcing, l’acquisition ainsi que la gestion immobilière des actifs sont assurés par La Française Real Estate Partners, Conseil en investissement immobilier dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’investissement du fonds et filiale de La Française dédiée aux investisseurs institutionnels. « L’acquisition d’une seconde résidence pour seniors Sénioriales nous permet de renforcer notre partenariat avec cet exploitant et le groupe Pierre & Vacances Center Parcs et également de consolider notre positionnement géographique dans la région PACA », précise Patrice Genre, Président de La Française Real Estate Partners.
NextStage, la plateforme d’investissement à long terme dans les entreprises de taille moyenne et de croissance, a annoncé ce 6 novembre un réinvestissement de 2,9 millions d’euros dans le cadre d’une levée de fonds totale de 5 millions d’euros pour financer l’acquisition de SamBoat, une plateforme de location de bateaux sur internet.L’acquisition de la plateforme SamBoat, qui met en relation propriétaires de bateaux et locataires, constitue une étape stratégique pour le groupe Dream Yacht Charter, qui renforce à cette occasion sa position de n°1 mondial de la location de bateau de plaisance, selon un communiqué. ‘Cette opération démontre l’ambition du groupe de consrtuire une plateforme digitale de référence à destination du monde nautique. L’intégration de SamBoat permet ainsi au groupe de renforcer son offre sur la location entre particuliers, en plein développement, et de bénéficier de l’expérience des équipes de SamBoat pour déployer la digitalisation de son offre», précise le communiqué.
La startup Bitfury, basée à Londres, a annoncé avoir levé 80 millions de dollars lors d’un tour de table mené par le fonds Korelya Capital, fondé et dirigé par l’ex-ministre Fleur Pellerin, soutenu par le géant de l’internet sud-coréen Naver, dans le cadre d’un placement privé, qui la valoriserait plus d’un milliard de dollars.Bitfury vend des puces (ASIC) et des logiciels spéciaux pour le minage des crypto-actifs, ainsi que des solutions pour les entreprises et les États voulant utiliser la Blockchain. Korelya Capital, a mené ce tour de table avec une participation d’environ 20 millions, rapporte L’Agefi. Parmi les autres investisseurs, on trouve le fonds Galaxy Digital de Mike Novogratz, spécialisé dans les cryptomonnaies, le conglomérat Dentsu, le fonds australien Macquarie, Daiwa, Lian group, le fonds européen Armat, le hedge fund suisse Jabre ou encore l’assureur mutualiste français MACSF et l’assureur luxembourgeois Foyer. «Ce placement privé va permettre d’amener notre gouvernance d’entreprise à un autre niveau, d'élargir les options de notre stratégie financière et va nous donner une position idéale pour notre prochaine phase de croissance à mesure que le marché devient mature», précise George Kikvadze, vice-président de Bitfury dans un communiqué
Après avoir atteint des sommets au deuxième trimestre (20,6 milliards de dollars au niveau mondial), le montant des investissements dans les start-up de la finance (fintech) soutenues par des acteurs du capital-risque s’est élevé à 5,64 milliards de dollars sur les mois de juillet, août et septembre, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend des données combinées par CB Insights. Un niveau qui marque un retour à la moyenne des trimestres précédents. La comparaison mérite toutefois d’être nuancée. Les chiffres du deuxième trimestre avaient été déformés par le tour de table astronomique de 14 milliards de dollars bouclé en juin par Ant Financial, la filiale du géant chinois Alibaba spécialisée dans les services financiers.Au troisième trimestre, l’activité aura été moins intense, avec 375 transactions contre 402 au deuxième trimestre, du fait de la baisse de 16% du nombre d’opérations d’amorçage ou de premiers tours (« Series A »), le plus fort recul depuis le deuxième trimestre 2016.Entre début janvier et fin septembre, on compte malgré tout 1.164 transactions, non loin des 1.350 opérations recensées sur toute l’année 2017. Avec 32,6 milliards de dollars levés sur neuf mois, les financements ont déjà battu tous les records.
Le gestionnaire d’actifs Invesco Real Estate a annoncé, ce 5 novembre, la cession de la Tour Prisma à la Défense à AEW Ciloger agissant pour le compte de plusieurs de ses fonds grand public (SCPI et OPCI). Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La Tour Prisma est un actif de bureaux d’une surface de 23.000 m², livrée en 1998 et rénovée en 2011. Elle est louée en totalité à quatre locataires dont Fidal. Invesco Real Estate avait acheté l’immeuble en 2014, représentant le premier des six actifs européens acquis pour le compte d’un mandat dédié asiatique, dont deux ont déjà été vendus.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 5 novembre, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Trustteam auprès de Naxicap Partners. Basé à Courtrai, en Belgique, Trustteam est une société spécialisée dans les solutions informatiques à destination des PME. Fondée en 2002 par son actuel directeur général Stijn Vandeputte, elle propose des services IT externalisés pour les PME : infrastructures, datacenters, cyber sécurité, solutions de communications, logiciels et services de maintenance. L’entreprise compte environ 1.500 clients. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été divulgués.
Le groupe financier Aquila et la société Swiss Comply ont conclu un partenariat stratégique pour offrir aux sociétés de gestion indépendantes une palette de services étendue. Dénommée «Asset Manager Hub», ce nouveau centre d’expertise va permettre aux sociétés de gestion de disposer de tous les services bancaires classiques et de mettre en place les solutions spécifiques à leurs activités.Plus d’une centaine de sociétés ont déjà souscrit à la nouvelle offre, indiquent les deux sociétés sur leur site dédié à cette nouvelle offre.
Les investissements dans les jeunes start-up (dites « early stage ») ont quadruplé entre le premier semestre de 2015 et les six premiers mois de 2018, selon une étude menée par Tech.eu et Techstars pour Stripe à l’occasion du Web Summit, rapporte le quotidien Les Echos. Les fonds investis seraient passés de 875 millions d’euros à plus de 3,6 milliards par semestre en trois ans. Europe se positionne ainsi comme l’un des écosystèmes les plus favorables à la création de jeunes pousses, alors que, selon TechCrunch, la part des Etats-Unis dans l’investissement « early stage » (soit moins de 5 millions par opération) recule. C’est la France, accompagnée par le Royaume-Uni, qui concerne la presque majorité des investissements : entre 2015 et 2018, 24,04% des montants levés ont été injectés dans l’Hexagone, contre 24,59% outre-Manche.
Carlyle a allégé ses investissements au Royaume-Uni suite à la décision du pays de sortir de l’Union européenne, en raison des incertitudes autour des conditions du Brexit, indique son co-fondateur, David Rubenstein, au Financial Times. « Les femmes et hommes d’affaires peuvent s’adapter à de nombreuses règles différentes, mais ils aiment savoir quelles sont les règles », indique David Rubenstein. « Carlyle a probablement investi moins en Angleterre ces deux dernières années que ce que nous aurions dû faire durant cette période ». Sur les deux années avant le vote du Brexit en juin 2016, Carlyle avait réalisé sept opérations au Royaume-Uni, mais la société n’en a enregistré que quatre depuis.
L’indice mondial de confiance des investisseurs, publié par State Street Global Exchange, s’établit à 84,4 au mois d’octobre, en baisse de 3,4 points par rapport au niveau de 87,8 (en données corrigées) enregistré en septembre. La confiance des investisseurs en Europe a diminué, l’indice de la région passant de 100,2 à 90,9. L’indice de la confiance en Amérique du Nord a reculé de 2,6 points pour terminer à 81,8 tandis que l’indice de la confiance en Asie cède 0,3 point, terminant à 99,6.« Alors que les principaux indices boursiers atteignaient des records de hausse vers la fin de l’été, des signes indiquaient que les investisseurs institutionnels réduisaient leur exposition au risque. En ce début d’automne, les actions ont chuté alors que le VIX a doublé. Aux États-Unis, les liquidations de ce mois-ci ont effacé tous les gains de l’année à ce jour sur les marchés actions. Et au milieu des préoccupations sur le niveau élevé des valorisations et sur la question de savoir si les résultats des entreprises ont peut-être atteint leur maximum, certains intervenants semblent anxieux de voir une période d’aversion pour le risque se prolonger », a commenté Kenneth Froot, l’un des créateurs de l’indice.« La forte baisse de notre indice de confiance des investisseurs en septembre était l’un des quelques signes précurseurs de la turbulence que nous avons depuis observée sur le marché. La confiance a diminué encore davantage en octobre, la baisse s’élargissant en particulier à l’Europe, où non seulement les risques politiques augmentent, mais la croissance est également décevante. Principale différence ce mois-ci, l’indice de confiance des investisseurs n’est plus le seul signe indiquant des vulnérabilités potentielles ; la confiance des entreprises et des consommateurs commence aussi à faiblir », ajoute Michael Metcalfe, directeur de la stratégie Global Macro chez State Street Global Markets.
Berkshire Hathaway a racheté ses propres actions pour 928 millions de dollars au troisième trimestre, un geste rare qui indique que son président Warren Buffett entrevoit peu d’options d’investissement intéressantes pour ses importantes réserves de liquidités, rapporte le Wall Street Journal. C’est la première fois que Berkshire rachète ses actions depuis 2012. La décision illustre le manque de projets et opérations à des prix intéressants susceptibles de contenter les investisseurs et sociétés intéressés par le rendement dans un marché haussier de plus de neuf ans.
L’indice Global Exchange Private Equity Index (GXPEI) de State Street affiche le second rendement trimestriel le plus élevé de ces deux dernières années, terminant le deuxième trimestre 2018 sur une performance de 3,99 %. Les stratégies de capital-risque maintiennent leur place en tête pour le second trimestre consécutif, avec un gain de 4,64 %, suivies de près par les fonds buyout avec un gain de 4,18 %. En revanche, les stratégies de dette privée cèdent du terrain avec une hausse de 1,90 % pour le trimestre. S’appuyant sur des données provenant directement de LPs (limited partnerships), l’indice GX PEI représentait, au 30 juin 2018, plus de 2 800 milliards de dollars d’investissements en private equity et plus de 2 900 sociétés de private equity différentes."Dans l’ensemble, on observe une bonne reprise au deuxième trimestre 2018 suite à la volatilité des trois premiers mois, mais la croissance n’est pas uniforme au sein de l’indice», commente Will Kinlaw, Responsable mondial de State Street Associates, une division de State Street Global Exchange. «Les secteurs des technologies de l’information et de l’énergie notamment se distinguent du reste, profitant principalement aux fonds de capital-risque et aux fonds investis dans l’énergie. Bien que les fonds de dette privée affichent une performance inférieure à la moyenne ce trimestre, leur activité de levée de fonds a été particulièrement forte en 2018. À ce jour, ces fonds ont levé presque autant de capitaux au cours de ces six premiers mois que pendant toute l’année 2017. ""Au second trimestre, le dollar américain s’est apprécié par rapport aux principales devises, y compris l’euro, en raison notamment de la hausse des taux d’intérêt et de bonnes données économiques», ajoute Anthony Catino, Managing Director, Alternative Investment Solutions chez State Street. «Ceci a contribué à un rendement moins important pour les fonds axés sur l’Europe libellés en dollar que pour les fonds libellés en euro. Le temps nous dira quel sera l’impact général de la stabilité du dollar sur les rendements de change d’ici la fin de l’année 2018. «
Les investisseurs externes ne sont pas les seuls à avoir retiré des capitaux de la stratégie obligataire de Bill Gross, Janus Henderson Global Unconstrained Bond Fund, rapporte l’agence Bloomberg. L’ex-gérant star de Pimco lui-même semble avoir perdu confiance dans son expertise. La part du gérant et de sa famille est tombée à environ 566 millions de dollars à la fin septembre contre 775 millions de dollars un an plus tôt, selon un document réglementaire. Autrement dit, estime Bloomberg, sur la base d’une perte du fonds de 6,3%, Bill Gross aurait transféré ou retiré quelque 150 millions de dollars.Cela dit, le document indique aussi que Bill Gross a une plus grosse part du fonds. La part de Bill Gross dans le fonds s’inscrivait à 51,2% à fin septembre contre 35,2% un an pus tôt. Dans le même temps, les actifs du fonds s’élèvent à 1,1 milliard de dollars contre 2,2 milliards de dollars en septembre 2017. Les investisseurs ont retiré plus de 900 millions de dollars de la stratégie, selon des estimations de Bloomberg
L’investisseur activiste Carl Icahn a annoncé, hier, poursuivre en justice Dell Technologies à qui il reproche de n’avoir pas donné d’informations financières sur son projet de s’introduire en Bourse en rachetant ses actions-reflet («tracking stocks») liées à sa participation de 81% dans VMware, rapporte L’Agefi. Dell a annoncé en juillet qu’il verserait 21,7 milliards de dollars (19 milliards d’euros) pour racheter ses actions-reflet. Carl Icahn, qui détient 9,3% du capital du fabricant d’ordinateurs, a qualifié l’accord proposé « d’opération conflictuelle qui profite aux actionnaires majoritaires au détriment des actionnaires de tracking stocks ».
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 31 octobre, avoir finalisé, pour le compte d’un fonds « core » phare, l’acquisition auprès de LaSalle Investment Management, de CityOne, un immeuble de bureaux cité à la Cité Internationale, l’un des principaux quartiers d’affaires de Lyon. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.L’immeuble CityOne comprend deux bâtiments identiques de huit étages chacun. Construits en 2014, les immeubles développent une surface totale de 17.710m² de bureaux, loués à 21 locataires, ainsi que deux unités commerciales au rez-de-chaussée. Certifié BREEAM « Very Good » pour ses références en matière de développement durable, l’actif dispose en outre d’un parking souterrain de 81 places ainsi que de terrasses à l’usage des locataires des étages supérieurs.
Après plusieurs tentatives de vente infructueuses, la chaîne de magasins populaires néerlandaise Hema, exploitant plus de cinquante points de vente en France, est tombée aux mains de la société d’investissement néerlandaise Ramphastos Investments, rapporte le quotidien Les Echos. Son propriétaire, le fonds britannique Lion Capital, était en mal d’un repreneur depuis sept ans.L’opération de rachat porte sur le transfert des quelque 750 points de vente exploités dans dix pays, ainsi que la reprise de la dette, qui s’élevait à 685 millions d’euros à la fin 2017. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais le fonds d’investissement belge Core Equity était prêt à mettre 1 milliard d’euros sur la table avant de renoncer à ce rachat en mai dernier. Un conflit avec les dirigeants des magasins exploités en franchise avait fait capoter l’opération.
Le fonds d’investissement activiste Hudson Executive Capital, fondé et dirigé par Doug Braunstein, ancien directeur financier de JPMorgan Chase, a acquis une participation de 3,1% au capital de Deutsche Bank, a annoncé ce 1er novembre la banque allemande. « Doug Braunstein et Hudson Executive arrivent avec une connaissance approfondie de l’investissement dans les sociétés du secteur financier, a commenté Christian Sewing, président du directoire de Deutsche Bank, cité dans un communiqué. Nous apprécions la confiance de Hudson Executive dans notre capacité à mettre en œuvre nos objectifs stratégiques. » Avec cette participation, actuellement valorisée 580 millions d’euros, Hudson fait désormais partie des cinq plus importants actionnaires de Deutsche Bank et constitue son premier nouvel actionnaire de référence, selon L’Agefi.
Naxicap Partners, filiale de Natixis Investment Managers, devient le nouvel actionnaire majoritaire de Let’s Go Fitness suite à la sortie d’Afinum et accompagne l’équipe dirigeante menée par Jean-Pierre Sacco, François Victor et Steve Porchet, dans une nouvelle phase de croissance de l’entreprise, annonce un communiqué. Cette acquisition constitue le premier investissement majoritaire de Naxicap Partners en Suisse.Contrôlé depuis 2014 par Afinum, le groupe Let’s Go Fitness est le plus grand exploitant de centres de fitness en Suisse romande et se concentre sur un segment de prix moyen à haut de gamme. Le groupe exploite actuellement 52 centres de fitness. Naxicap Partners soutiendra la poursuite de la stratégie de croissance de Let’s Go Fitness aux côtés de son fondateur Jean-Pierre Sacco et de l’équipe de management. Le développement organique s’accompagnera de l’ouverture de nouveaux clubs, ainsi que d’acquisitions de clubs indépendants. Les actifs sous gestion de Naxicap Partners s'élèvent actuellement à 3,2 milliards d’euros.
Le fournisseur de recherche et d’analyse Markov Processes International (MPI), qui a lancé en mars dernier des indices de performance sur les hedge funds avec des données de BarclayHedge, propose désormais des indices de volatilité cible qui devraient permettre aux investisseurs institutionnels de mieux mesurer les risques associés à la performance d’un hedge fund. C’est ainsi que le MPI Eurekahedge 50 Tracker Index est désormais disponible avec des volatilités cibles de 6% et 8%. Le PMI Best 20 Tracker Index, qui réplique le MPI Barclay Elite Systematic Traders Index, propose de son côté des versions avec des volatilités cibles de 8% et 10%.
Des sociétés de capital-investissement font partie des candidats potentiels au rachat d’une vingtaine de chaînes sportives régionales mises en vente par Walt Disney dans le cadre du rachat de nombreux actifs de 21st Century Fox pour un montant de 71,3 milliards de dollars, ont indiqué à Dow Jones des personnes proches du dossier. Parmi les candidats potentiels figurent notamment les sociétés de capital-investissement Apollo Global Management, Blackstone Group, KKR et Providence Equity Partners.Les 22 chaînes, qui couvrent diverses régions des Etats-Unis, dont New York et Los Angeles, ont été valorisées à 25 milliards de dollars par Guggenheim Securities. Certains acquéreurs potentiels et experts du secteurs estiment toutefois qu’elles rapporteront plus probablement entre 16 et 20 milliards de dollars à Disney, en fonction de la répartition des actifs vendus. Les premières offres doivent être remises le 8 novembre. L’acquisition des actifs de Fox par Disney devrait être finalisée au premier semestre 2019, et le groupe a indiqué disposer ensuite de 90 jours pour céder les chaînes sportives.