Le distributeur électrique Rexel a publié hier une perte nette opérationnelle de 297 millions d’euros au premier semestre, contre un bénéfice de 290 millions un an plus, après avoir passé pour 486 millions d’euros de dépréciation de goodwill, «reflétant principalement la baisse des volumes liée à la crise du Covid-19 et un taux d’actualisation plus élevé (hausse de la prime de risque dans l’environnement Covid-19)», précise le groupe. Sur le semestre, les ventes de Rexel ont reculé de 11% à 6 milliards d’euros, mais de 18% au deuxième trimestre. Toutefois, ce repli n’était plus que de 5,6% sur les deux premières semaines de juillet. L’Ebita ajusté chute de 37% à 199 millions sur le semestre, soit une marge en recul de 1,4 point à 3,3%. Rexel suspend toujours ses objectifs financiers 2020, faute de visibilité sur le second semestre. Point positif, le groupe affichait un cash-flow libre de 177 millions à fin juin, contre un flux négatif de 17 millions un an plus tôt.
Le groupe de services à l’environnement a annoncé hier avoir conclu un accord avec la ville de Huaibei, en Chine, pour construire et exploiter une usine de traitement des déchets industriels dangereux. L’usine, d’une capacité annuelle de traitement de 30.000 tonnes, sera située au sein du complexe ‘New Coal Chemical Synthetic Material’. Elle sera associée à un centre de stockage d’une capacité équivalente pour les déchets ne pouvant pas être valorisés. Ce contrat représentera un chiffre d’affaires cumulé d’environ 700 millions d’euros sur 30 ans. La finalisation et la mise en service de l’usine sont prévues fin 2021.
Le fabricant d’aspirateurs Dyson a indiqué jeudi qu’il allait supprimer 900 postes dans le monde en raison de l’impact du Covid-19 sur la demande. Dyson emploie 14.000 personnes dans le monde, dont 4.000 sont basées en Grande-Bretagne. La compagnie a développé un ventilateur médical au début de la pandémie, mais son fondateur James Dyson a dit plus tard que le gouvernement n’en n’avait pas besoin.
Le fabricant néerlandais d'équipements pour semi-conducteurs ASML a publié mercredi un bénéfice en hausse de 58% au deuxième trimestre, en dessous des attentes des analystes. Le bénéfice net a bondi à 751 millions d’euros, contre 476 millions à la même période l’année dernière, et 860 millions attendus par le consensus Refinitiv. Le chiffre d’affaires d’ASML a atteint 3,33 milliards d’euros contre 2,57 milliards l’année précédente. L’entreprise fournit des machines imposantes utilisées par des fabricants de semi-conducteurs tels que Samsung et Intel dans la création de puces électroniques. ASML prévoit un chiffre d’affaires au troisième trimestre compris entre 3,6 milliards et 3,8 milliards d’euros. A la Bourse d’Amsterdam, l’action ASML clôturait en baisse de 3,10%.
La production industrielle a rebondi de +42,1% en mai sur un mois en Italie, après avoir connu une forte baisse pendant les mois de confinement débutés le 9 mars avec l'épidémie de coronavirus, a indiqué vendredi l’Istat. C’est presque 2 fois plus que ne l’avaient prévu les économistes en mai, lorsque l’assouplissement des restrictions sur les virus a permis à l’activité de reprendre.
Le motoriste britannique Rolls-Royce a fait savoir hier que sa trésorerie avait diminué de 3 milliards de livres (3,35 milliards d’euros) au premier semestre en répercussion de la crise du coronavirus sur le trafic aérien et a prévenu s’attendre à une nouvelle sortie de liquidités d’un milliard de livres sur la seconde moitié de l’année. Le directeur général du groupe, Warren East, a indiqué examiner les options pour renforcer son bilan et précisé que le motoriste disposait encore de 8,1 milliards de livres de trésorerie à la fin du premier semestre.
Le motoriste britannique Rolls-Royce a fait savoir aujourd’hui que sa trésorerie avait diminué de 3 milliards de livres (3,35 milliards d’euros) au premier semestre en répercussion de la crise du coronavirus sur le trafic aérien et a prévenu s’attendre à une nouvelle sortie de liquidités d’un milliard de livres sur la seconde moitié de l’année. Le directeur général du groupe, Warren East, a indiqué examiner les options pour renforcer son bilan et précisé que le motoriste disposait encore de 8,1 milliards de livres de trésorerie à la fin du premier semestre.
L’activité manufacturière reprend progressivement en zone euro, selon IHS Markit. L’indice PMI manufacturier a progressé à 47,4 en juin, après 39,4 en mai, et l’indice mesurant l'évolution de la production est remonté à 48,9, après 35,6. L’indice mesurant les perspectives de production à un horizon de 12 mois est aussi remonté à 57,3 en juin, après 44,6 en mai. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier remonte à 45,2 en juin, après 36,6 en mai et 44,6 en première estimation. Malgré une nouvelle contraction de l’activité, les usines de la première économie d’Europe ont poursuivi leur redémarrage. En France, l’indice PMI manufacturier ressort à 52,3 en juin, après 40,6 en mai et 31,5 en avril.
L’activité manufacturière reprend progressivement en zone euro, et n’a pas été aussi mauvaise qu’attendu en juin, grâce à la levée progressive des mesures de confinement dans la majorité des pays, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. Ainsi, l’indice PMI manufacturier a progressé à 47,4 en juin, après 39,4 en mai, dépassant une première estimation à 46,9, tandis que l’indice mesurant l'évolution de la production est remonté à 48,9, après 35,6. Avec ces signes encourageant, l’indice mesurant les perspectives de production à un horizon de 12 mois est aussi remonté à 57,3 en juin, après 44,6 en mai.
Nexans vient d’annoncer la vente de son activité allemande de métallurgie à l’allemand Mutares pour un montant non dévoilé. Cette filiale de Nexans, spécialisée dans la production de fil machine cuivre sans oxygène et tréfilés, emploie 250 personnes et possède deux sites de fabrication situés à Bramsche et Neunburg, en Allemagne. Elle sert une clientèle importante de premier et de deuxième rang pour l’automobile, les produits blancs et les applications industrielles générales.
Le spécialiste du petit équipement domestique Seb s’attend désormais à ce que la crise sanitaire et économique liée au Covid-19 génère une perte de chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre «autour de 200 millions d’euros, et non de 450 à 500 millions d’euros, comme annoncé le 28 avril». Le résultat opérationnel d’activité (ROPA) est désormais attendu en territoire positif. Seb avait initialement estimé que le ROPA tomberait dans le rouge. La société prévient en revanche que son Activité Professionnelle est restée très négative du fait de la fermeture quasi généralisée des hôtels et restaurants sur la période.
Bayer est proche d’un accord pour mettre fin cette semaine à des milliers de plaintes contre son herbicide à base de glyphosate, le Roundup, accusé de provoquer des cancers, selon Reuters. Le quotidien économique allemand Handelsblatt indiquait auparavant que Bayer était prêt à verser 8 à 10 milliards de dollars (7,1 à 8,9 milliards d’euros) au total pour clore ce dossier. Le conseil de surveillance du groupe allemand doit débattre et voter ce projet d’accord dans les prochains jours, d’après Handelsblatt. Bayer a déjà été condamné à de lourdes amendes par la justice américaine. A la Bourse de Francfort, le titre du groupe progressait de 6,26% à 72,95 euros mardi après-midi, et se maintenait à +5,75% à la clôture.
Bayer est proche d’un accord pour mettre fin cette semaine à des milliers de plaintes contre son herbicide à base de glyphosate, le Roundup, accusé de provoquer des cancers, selon Reuters, qui cite deux sources proches du dossier. Le quotidien économique allemand Handelsblatt indiquait auparavant que Bayer est prêt à verser 8 à 10 milliards de dollars (7,1 à 8,9 milliards d’euros) au total pour clore ce dossier. Le montant global de l’indemnité n’a pas encore été fixé et quelques détails restent à régler.
Les producteurs européens d’acier réunis au sein d'Eurofer demandent une baisse de 50% des quotas pour tenir compte de la chute de la demande depuis mars.
Le groupe agro-alimentaire Nestlé a annoncé jeudi une nouvelle orientation stratégique pour son pôle Eaux, qui pourrait notamment conduire à la vente d’une grande partie de cette activité en Amérique du Nord. Nestlé a précisé que les activités sous revue ont réalisé un chiffre d’affaires de 3,4 milliards de francs suisses en 2019 (2,9 milliards d’euros), sur un total de 7,8 milliards de francs suisses pour le pôle Eaux. Elles regroupent des marques régionales telles que Poland Spring, Deer Park, et Ozarka ainsi qu’un service de livraison de boissons. Le groupe entend se recentrer sur ses marques d’eau internationales, telles que Perrier, San Pellegrino et Acqua Panna, ainsi que sur les eaux minérales haut de gamme et sur les marques «d’eau fonctionnelle» - orientées santé.
Après une première tentative avortée en 2018, Unilever relance son projet de simplification juridique. Le groupe de produits de grande consommation a décidé de n’avoir plus qu’une seule maison-mère, afin de gagner en simplicité et en flexibilité, et d’améliorer sa gouvernance.
Le groupe de matériaux de construction Saint-Gobain a annoncé jeudi qu’il mettrait fin aux mesures de chômage partiel pour ses salariés à la fin juin, alors que l’activité a redémarré sur ses principaux marchés. «Sur l’ensemble du mois de mai, l’activité du groupe dépasse désormais les 80% à jours ouvrés comparables, avec des disparités fortes selon les marchés et les pays», a souligné le groupe dans un communiqué. Dans l’automobile, l’activité a repris progressivement au mois de mai, mais est restée encore très partielle, «à l’exception de la Chine qui dépasse déjà nettement le niveau de l’an dernier», a précisé Saint-Gobain.
Le distributeur de meubles et de décoration Maisons du Monde a annoncé jeudi avoir obtenu un prêt garanti par l’Etat (PGE) de 150 millions d’euros. Le groupe a terminé le premier trimestre 2020 avec une situation de liquidités de 222 millions d’euros, grâce notamment au tirage de deux lignes de crédit renouvelables pour 150 millions d’euros, a indiqué Maisons du Monde. Ces liquidités viennent d'être renforcées par l’obtention d’un prêt à terme conclu dans le cadre du PGE avec un syndicat de six groupes bancaires: Crédit Agricole, BPCE, Société Générale (coordinateurs), CM-CIC, HSBC et BNP Paribas, a ajouté le distributeur.