Gecina a annoncé lundi la signature d’un protocole d’accord avec Louis Vuitton pour un nouveau bail de 18 ans portant sur la location de l’immeuble emblématique du 101 avenue des Champs-Elysées, que le maroquinier de luxe occupe depuis 1995. L’accord prévoit la réalisation de «travaux d’envergure», qui «visent à redéployer ses surfaces commerciales en repensant notamment les volumes et les circulations au sein de l’immeuble et en intégrant de nouveaux services», a indiqué la foncière dans un communiqué. Les travaux porteront aussi sur l’amélioration de la performance énergétique de l’immeuble.
En mai, certaines banques ont légèrement relevé leurs taux d’intérêt. Il s’agirait avant tout d’une stratégie pour faire face à l’afflux de dossiers qui rallonge également leurs délais.
Il y a quelques années encore, il était présenté comme la nouvelle solution d’un immense secteur, celui de l’immobilier. Aujourd’hui, le crowdfunding s’est imposé dans le paysage. Opérateurs et investisseurs particuliers comme professionnels sont de plus en plus séduits par ce mécanisme offrant rendement, diversification et flexibilité de financement pour les entreprises.
Ecofi a annoncé ce 29 avril avoir rejoint Iznes, une plateforme paneuropéenne collaborative d’achat et de vente d’OPC utilisant la technologie Blockchain pour la tenue de registre. La société de gestion a finalisé ce partenariat après des premiers tests concluant sur le fonds BTP Trésorerie, et distribue désormais plusieurs de ses OPC, notamment actions, via cet intermédiaire. Ecofi est la première collaboratrice du système à ne pas en être actionnaire. Parmi les cofondateurs et actionnaires, on retrouve OFI AM, Groupama AM, La Banque Postale AM, Lyxor, Arkéa IS et La Financière de l’échiquier. Deux assureurs, Generali et Apicil, ont par ailleurs pris des participations minoritaires en janvier dernier. La plateforme a notamment réussi ses premières transactions sur parts de fonds utilisant de la monnaie numérique de banque centrale en décembre dernier.
Avec plus de 100 milliards d’euros placés en 2020, les Français ont privilégié l’épargne. Et l’immobilier, une valeur coffre-fort, leur offre la possibilité de la dynamiser au mieux...
Les préfets de région et de département ont reçu une instruction précisant les modalités à suivre pour préparer la reprise progressive des expulsions sous conditions tout en protégeant les populations les plus fragiles.
L’habitat représente le grand souci mis en avant par l’épidémie et Berlin porte le sujet à son paroxysme politique. Une pétition est en train d’y circuler pour organiser un référendum populaire sur un thème peu commun : l’objectif est d’exproprier les entreprises immobilières gérant plus de 3.000 appartements ! Cette nationalisation, concernant 120.000 logements au total, permettrait, selon ses défenseurs, de réduire la pression sur la hausse des loyers. Le débat est enflammé, sur la réalité du motif d’intérêt général qui doit justifier une expropriation, sur l’endettement de la capitale si elle doit indemniser les foncières... Ces questions n’ont rien de superflu alors que les Berlinois sont favorables à 54 %, selon un sondage, à la pétition, laquelle compte 130.000 signataires . Il en faut 175.000 dans les deux mois pour déclencher la votation. Déjà, les habitants de la ville meurtrie par le Mur avaient montré leur sensibilité politique à fleur de peau et obtenu un plafonnement des loyers, invalidé en ce début d’année par la Cour constitutionnelle. En 2004, ils s’étaient opposés à la construction de logements qu’ils trouvaient trop près de l’aéroport de Tempelhof, comme le rappelle Der Spiegel. C’est ce qui s’appelle s’attaquer aux problèmes sociaux à leur racine, mais les investisseurs n’ont pas l’air convaincu et font valoir un problème d’atteinte au droit de propriété…
EY et JLL ont publié mardi une étude sur l’attractivité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence, où ils identifient 12 facteurs qui la positionnent comme une destination de premier choix pour les investisseurs en immobilier. Parmi ces facteurs, l’étude insiste notamment sur un bassin de main d’œuvre et de compétences important, une dynamique forte autour de l’innovation (filières santé, maritime/logistique, énergie/environnement, industries culturelles, industries du futur, tourisme), et des infrastructures portuaires, aéroportuaires et numériques (câbles sous-marins liés à l’hyperconnectivité) de dimension internationale.
Après avoir décrypté l’attractivité de Paris et de Lyon, EY et JLL ont publié mardi une étude sur l’attractivité de la métropole d’Aix-Marseille-Provence, où ils identifient 12 facteurs qui la positionnent comme une destination de premier choix pour les investisseurs en immobilier dans les années à venir.