OpenAI, SoftBank et Oracle ont-ils les moyens d'apporter les liquidités promises pour financer Stargate, le projet de 500 milliards de dollars proclamé par le nouveau président Donald Trump ? Les doutes sont déjà là. Pourtant, dans un contexte de frénésie des investisseurs pour l'intelligence artificielle, plusieurs start-up ont déjà multiplié les annonces de financements mirifiques.
L’entreprise spécialisée dans les données et l’intelligence artificielle a déclaré, mercredi 22 janvier, avoir récolté plus de 15 milliards de dollars (14,42 milliards d’euros) auprès d'entreprises telles que la maison mère de Facebook Meta et des fonds souverains de Singapour et du Qatar.
Présents à la Maison-Blanche, les dirigeants de Softbank, OpenAI et Oracle ont dévoilé ce projet qui vise une dépense initiale de 100 milliards de dollars pour construire des centres de données.
Le champion européen de l'intelligence artificielle Mistral AI n'est «pas à vendre» et réfléchit plutôt à se coter, a déclaré Arthur Mensch, mardi 21 janvier au matin, lors d'une interview réalisée au Forum économique mondial.
Le Sommet sur l'intelligence artificielle qu'accueillera la France du 6 au 11 février sera coprésidé par l'Inde. Il sera assorti d'un «business day», qui se tiendra à StationF le 11 février. Des dirigeants tels que Sam Altam (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic), Arthur Mensch (MistralAI), mais aussi Donald Trump, voire Elon Musk, sont annoncés.
Le fabricant taïwanais de puces prévoit un chiffre d'affaires de 25 à 25,8 milliards de dollars au premier trimestre. Le bénéfice du quatrième trimestre grimpe de 57% pour atteindre un niveau record. Le groupe estime que les restrictions imposées aux composants IA en Chine sont un problème gérable.
Le premier ministre britannique Keir Starmer a dévoilé, lundi 13 janvier, un plan de soutien au secteur de l’IA en 50 points. Une opération séduction pour les start-up et les géants de la tech, avec une réglementation très souple. Il joue aussi sur le climat de défiance du secteur face aux réglementations de Bruxelles.
Moins d'un an après son amorçage, la start up tricolore franchit le cap de 76 millions de dollars de financement pour développer un modèle d'IA capable de décrypter les fondements de la biologie humaine.
La Maison-Blanche a annoncé une série de règles visant à limiter les exportations de technologies liées à l’intelligence artificielle et s’attire le courroux de Nvidia.
Les biotechs axées sur l'IA ont recueilli plus de 5,6 milliards l'an dernier, sur 23 milliards de dollars investis au total dans la santé par les fonds de venture capital.
Jensen Huang a estimé que cette nouvelle technologie ne serait pas mature avant une vingtaine d'années, entraînant la chute boursière de Rigetti Computing, D-Wave Quantum et consorts.
Le fabricant de puces électroniques a dévoilé lundi 6 janvier au soir sa nouvelle génération de cartes graphiques pour PC, amplifiant les perspectives pour le développement de l'intelligence artificielle générative sur les ordinateurs personnels. Il s’ouvre aussi à la robotique et au secteur automobile.
Microsoft compte dépenser 80 milliards de dollars sur un an pour construire des centres de données nécessaires au déploiement des modèles et applications d'IA générative.
Nvidia, symbole de l’effervescence des sociétés liées au phénomène IA, a terminé l’année 2024 proche de son sommet, avec 3.290 milliards de dollars de valorisation, en deuxième position derrière Apple. Derrière lui, les investisseurs parient sur les géants technologiques, mais aussi sur une poignée d’éditeurs de logiciels, comme MongoDB, Pegasystems et Snowflake, qui pourraient enflammer la Bourse américaine cette année.