Le conseil d’administration d’Equifax a mis en place un comité spécial afin de procéder à un examen exhaustif des ventes d’actions réalisées par certains dirigeants du groupe dans les jours qui ont suivi la découverte de la cyberattaque dont il a été victime, rapportait vendredi Bloomberg. L’agence se réfère à une lettre envoyée par le cabinet d’avocats King & Spalding, agissant pour le compte de la société, à Franck Pallone, responsable démocrate de la commission de l’Energie et du Commerce au sein de la Chambre des représentants. Plusieurs dirigeants du spécialiste américain de l’évaluation de crédit, dont son directeur financier John Gamble, ont vendu des titres pour un montant approchant 1,8 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) peu de temps après le 29 juillet en expliquant par la suite qu’ils n’étaient pas au courant de l’intrusion à ce moment-là.