Moneta AM a acquis 24.862 actions Parrot supplémentaires, portant sa participation à un peu plus de 2,69 millions de titres, soit 8,9% du capital du fabricant de drones. Ces actions ont été acquises au cours de 3,20 euros correspondant au prix du projet d’offre publique obligatoire initié par Horizon, la holding d’Henri Seydoux, PDG et premier actionnaire de Parrot. Depuis l’annonce le 28 novembre de ce projet d’OPA, à la suite d’une violente chute du cours de Bourse de Parrot, Moneta AM a sensiblement renforcé sa présence au capital. Il est aujourd’hui le deuxième actionnaire du fabricant de drones, derrière Horizon, à la tête de 45,69% du capital.
Moneta AM a acquis 24.862 actions Parrot supplémentaires, portant sa participation à un peu plus de 2,69 millions de titres, soit 8,9% du capital du fabricant de drones. Ces actions ont été acquises au cours de 3,20 euros correspondant au prix du projet d’offre publique obligatoire initié par Horizon, la holding d’Henri Seydoux, PDG et premier actionnaire de Parrot.
Cevian Capital a annoncé vendredi avoir augmenté sa participation dans Rexel, pour détenir maintenant «plus de 19,5%» du capital. Lors de sa précédente déclaration, faite en septembre 2017, le fonds activiste suédois possédait 15% des actions du distributeur de matériel électrique. «Nous soutenons le travail mis en œuvre par les dirigeants et le conseil d’administration de Rexel pour améliorer la compétitivité et la valeur du groupe sur le long terme», a déclaré Harlan Zimmerman, senior partner de Cevian, dans un communiqué de presse.
L’irruption de Groupe Bertrand au capital d’Elior a permis à l’action du groupe de restauration de prendre la tête du SBF 120 en fin de matinée, en rebond de plus de 4%. Au lendemain d’une déclaration auprès de l’AMF annonçant le franchissement de seuil de 5% du capital et des droits de vote d’Elior le 7 décembre via des contrats de «call option», Groupe Bertrand a précisé que cet investissement s’inscrivait dans la stratégie du groupe.
Covéa Finance, the portfolio management group of the Covéa group, has obtained a socially responsible investment (SRI) label for its fund Covéa Actions Solidaires. The management objective for the fund is to “seek long-term performance, through an active policy of investment on the basis of financial and extra-financial social criteria, based on a policy of valuation of human resources by the companies selected,” a statement says.
Le cours de l’action du Groupe Bolloré a perdu jusqu'à 5,13% dans la matinée, suite à la mise en examen de la holding Bolloré SA, dans l’enquête ouverte à Paris sur des soupçons de corruption autour de l’obtention de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest. Il clôturait en hausse de 0,77%. Le conglomérat diversifié dans le transport, la logistique et les médias a annoncé cette mise en examen mercredi soir par communiqué de presse. Bolloré est soupçonné d’avoir utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Havas afin de décrocher la gestion des ports de Lomé (Togo) et de Conakry (Guinée).
Le cours de l’action du Groupe Bolloré a perdu jusqu'à 5,13% dans la matinée à la suite de la mise en examen de la holding Bolloré SA dans l’enquête ouverte à Paris sur des soupçons de corruption autour de l’obtention de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest. En fin de matinée, les pertes s'étaient réduites à -1,49%.
L’action Pernod Ricard profite de l’irruption d’Elliott au capital du groupe de spiritueux. A la mi-séance, le cours gagne 3,95% à 146,05 euros, dans un marché en hausse de 1,5%. Le fonds activiste américain a annoncé mercredi matin détenir 2,5% des intérêts économiques de Pernod Ricard. Elliott estime que le groupe de spiritueux représente «une des opportunités d’investissement les plus intéressantes du secteur», selon un communiqué. Mais le fonds constate que le rendement total pour l’actionnaire de Pernod Ricard a été inférieur à celui offert par ses concurrents au cours de la dernière décennie, alors que le groupe familial a perdu des parts de marché dans des segments clés. Elliott pointe également une gouvernance d’entreprise «inadaptée» et une culture «peu ouverte sur l’extérieur».
Elliott a annoncé ce matin avoir acquis une participation d’un peu plus de 2,5% au capital de Pernod Ricard. Le fonds activiste américain regrette les pertes de parts de marché du groupe français de spiritueux et juge décevantes les acquisitions réalisées. La sous-performance de Pernod Ricard est « notamment liée à une gouvernance d’entreprise inadaptée et à une culture peu ouverte sur l’extérieur », indique Elliott dans un communiqué.
Engie «confirme son intention de rester l’actionnaire de référence de Suez et est prêt à renforcer les coopérations industrielles et commerciales entre les deux groupes», a indiqué le producteur d'énergie dans un communiqué publié à la suite d’un conseil d’administration. «Suez, en tant qu’acteur mondial des services environnementaux, présente un potentiel remarquable dans les métiers d’avenir pour les territoires et pour les entreprises que sont la maîtrise de l’eau et l’économie circulaire. Le conseil d’administration d’Engie soutiendra la stratégie de croissance et de création de valeur de Suez et les actions pour la mettre en œuvre», ajoute le communiqué.
Engie ne compte pas céder sa participation de 32% au capital de Suez ni prendre le contrôle du numéro deux mondial du traitement de l’eau et des déchets, a déclaré mardi à Reuters une source proche du conseil d’administration de l'énergéticien, confirmant une information des Echos. Le conseil d’Engie se prononcera formellement sur le sujet ce après-midi. Un porte-parole d’Engie n’a pas souhaité commenter ces informations.
Vivendi a annoncé mardi qu’il comptait demander au conseil d’administration de Telecom Italia de convoquer une assemblée générale «dans les meilleurs délais» afin de révoquer cinq membres issus de la liste du fonds activiste Elliott et d’en proposer cinq nouveaux.
Bunge a annoncé lundi la démission de son directeur général Soren Schroder, alors que le courtier en céréales est soumis à des pressions d’investisseurs activistes. Soren Schroder, en poste depuis 2013, restera en fonction jusqu'à la nomination de son successeur. Kathleen Hyle est nommée avec effet immédiat à la présidence de son conseil d’administration, dont elle fait partie depuis 2012. Bunge souffre de la faiblesse des cours des céréales et de la baisse des exportations agricoles américaines vers la Chine, pénalisées par les tensions commerciales entre les deux pays. Louis Dreyfus, autre membre du quatuor ABCD - acronyme désignant les quatre géants du secteur composé d’Archer Daniels Midland, Bunge, Cargill et Dreyfus - a aussi remanié sa direction en septembre.
A la suite du décès de son co-fondateur et dirigeant historique, Albert Frère, le Groupe Bruxelles Lambert (GBL) ajuste sa gouvernance. Ian Gallienne, gendre d’Albert Frère, prend seul la direction générale de la société d’investissement. Gérard Lamarche, qui l'épaulait dans cette fonction, a demandé à ne pas être renouvelé afin de «donner une nouvelle orientation à sa carrière». Par ailleurs, Gérald Frère, le fils d’Albert, cède la présidence de GBL à Paul Desmarais JR, dont la famille est co-actionnaire de référence de la holding. Gérald Frère devient vice-président du conseil.
Le fonds activiste Elliott Management, qui a déjà investi dans plusieurs entreprises allemandes, a pris une position au capital de Bayer, selon Reuters. Le fonds de Paul Singer possède des actions du géant allemand de la chimie depuis plus d’un an, ont indiqué deux des sources. Une participation supérieure à 3% devrait être obligatoirement rendue publique, aux termes du droit boursier allemand. Elliott a cherché à prendre contact avec la direction de Bayer mais il n’a pas obtenu de rendez-vous avec Werner Baumann, le président du directoire, ni avec aucun autre dirigeant du groupe.