FRONDE Cela n’était jamais arrivé depuis l’entrée en vigueur de la loi Sapin 2. Les actionnaires de CGG ont massivement rejeté les rémunérations de l’ancien directeur général du groupe, Jean-Georges Malcor, et de son successeur, Sophie Zurquiyah. Pour le premier, seuls 34 % des actionnaires ont voté pour la rémunération proposée au cours de l’assemblée générale, tandis que la rémunération de la seconde n’a recueilli que 44 % de votes favorables. La raison principale du refus des actionnaires, soutenus par Proxinvest, portait sur la rémunération exceptionnelle de 75 000 euros attribuée à Jean-Georges Malcor pour la mise en œuvre du plan de restructuration, alors qu’il est considéré comme responsable de la crise traversée par le groupe.