Indefi Market Research vient de publier une étude sur le marché de la distribution externe de fonds en Italie. Elle porte sur l'environnement de l'architecture ouverte comprenant les réseaux bancaires, les banques privées, les multigérants, les compagnies d’assurance pour leurs contrats en unités de compte et les réseaux promotori finanziari. Ces derniers sont à la pointe de l'évolution du marché de la distribution externe de fonds en Italie, selon Richard Bruyère, président d'Indefi Market Research.
La Carac a présenté ses résultats financiers ce lundi 4 mai. La mutuelle a rappelé que son principal objectif était de garantir sur la durée les engagements contractés auprès des adhérents tout en assurant une performance régulière du portefeuille. La qualité des placements est ainsi privilégiée, l’approche pensée sur le long terme. Guillaume Ville, directeur du patrimoine, a détaillé les modifications effectuées dans l’allocation d’actifs : « L’exercice 2014 a été caractérisé sur les marchés financiers par l’accélération du mouvement de baisse des taux d’intérêt, la faible performance des actions européennes dans un contexte d’inflation basse au niveau international et de croissance modeste en zone euro. Dans ces conditions, la Carac a poursuivi une politique de diversification de ses investissements en respectant les différentes contraintes. Ainsi, les placements ont été orientés majoritairement vers les produits de taux, mais aussi vers les actions et dans une moindre mesure vers l’immobilier, tout en cherchant à réduire le plus possible les liquidités et à investir sur des actifs de qualité ».
Sébastien Grasset est nommé Directeur général délégué et Secrétaire général, Camille Barbier est nommé Directeur des gestions, Rodolphe Barbanneau est nommé Contrôleur des risques financiers.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent au terme du premier trimestre 2015 à 99,3 milliards d'euros, portés par une collecte de 5,1 milliards d'euros, tirée par les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de n°3 en Europe avec 10,8% de part de marché, a indiqué Société Générale le 6 mai à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus de Lyxor au premier trimestre s'élèvent à 52 millions d'euros, en progression de +8,3% par rapport au premier trimestre 2014.
Julien de La Seiglière a rejoint le bureau londonien de BNY Mellon début mai. Il est en charge de la couverture marketing des marchés français et Benelux.
La directrice des investissements de Groupama, Marie Lemarié, a évoqué récemment à NewsManagers vouloir développer les capacités d’investissements en EuroPP de la compagnie d’assurance.
Jean-Pierre Lefranc, directeur financier de la Fondation de France dans Option Finance du 13 avril 2015 : «Ces dernières années, nous avons effectué plusieurs arbitrages sur la partie obligataire. Comme beaucoup d’investisseurs, nous avons réduit progressivement la part d’emprunts souverains au profit de corporates. En parallèle, nous avons diminué la duration de nos portefeuilles, en intégrant davantage d’obligations à plus courte échéance que par le passé pour nous protéger contre une hausse des taux. Nous avons également décidé d’investir dans des fonds d’obligations plus flexibles qui permettent d’accompagner la remontée des taux. Même si nous n’en avons pas profité en 2014, nous continuons à croire à ce scénario. Sur la partie actions, nous privilégions les fonds thématiques et les fonds ISR : valeurs de rendement, liées au secteur de la santé… Notre objectif aujourd’hui est de diminuer le nombre de titres que nous détenons en direct au profit d’OPCVM actions. Nous voulons en effet davantage diversifier notre portefeuille. Sur l’ensemble du portefeuille, nous souhaitons aussi privilégier en matière d’investissement socialement responsable, une démarche progressive et pragmatique. Celle-ci a démarré fin 2008 avec la mise en place d’un fonds actions 100 % ISR.» Cette année, nous venons de lancer des appels d’offres sur la gestion obligataire et actions en arbitrage de titres que nous avions en direct et que nous avons décidé de céder. Il s’agit d’un gros travail, puisque nous allons constituer quatre nouvelles poches de placements.
Le groupe Crédit Agricole SA, porté au premier trimestre par CA CIB et Amundi, voit ses revenus se contracter dans la banque de détail en France malgré une hausse des encours.
Les encours des organismes de placement collectif ont progressé de 3% à 1349 milliards d’euros (hors organismes de titrisation). Et le nombre des sociétés de gestion de portefeuille est passé de 613 à 634, avec 48 nouvelles sociétés de gestion agréées par l’AMF sur l’année (soit 23 % de plus qu’en 2013).
L’IRCEM a pour principale problématique l’optimisation de la gestion de sa trésorerie à court terme. « Nous songeons à nous diriger vers des obligations de court terme, au détriment des placements classiques de trésorerie, a indiqué Jean-Charles Grollemund, directeur général de l’institution, à la rédaction d’Instit Invest. Il y a peu d’opportunités actuellement, mais nous avons constaté la bonne tenue des convertibles. Jusqu’à présent, nous en détenons très peu dans notre portefeuille. » La part des obligations convertibles pourrait donc augmenter. Par ailleurs, une autre conviction du groupe paritaire de protection sociale est d’augmenter, sur l’ensemble du portefeuille, les placements ISR. « Nous avons l’objectif de devenir, à moyen terme, 100% ISR, révèle Jean-Charles Grollemund. Pour l’instant les placements ISR représentent un bon quart de notre allocation d’actions et d’obligations ».
Jean-Pierre Grimaud qui occupe le poste de directeur général pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers s'apprête à quitter la société. Après 13 années passées au sein de l'établissement; le responsable a annoncé son départ du groupe "afin de donner une nouvelle orientation à ma carrière professionnelle".
Egamo, société de gestion créée par le Groupe MGEN, a souhaité créer un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG, le COMIRE, Comité de Multigestion d’Investissement Responsable, qui fédère cinq investisseurs institutionnels dont MGEN, UMR et CARAC.
Le groupe de protection sociale a placé 8% de son actif sur des titres de subordonnées financières, contre 17% en dettes seniors et 16% en obligations sécurisées.
Le fonds de pension Baloise Group, 2,2 milliards d’euros d’encours sous gestion, a augmenté son exposition aux actions courant 2014 : la poche s'élevait à 60,7% au 31 décembre 2014, contre 55,7% l’année précédente. La part d’immobilier dans l’allocation est restée stable (17,5%), tandis que la poche liquidité a été diminuée d’un tiers environ, pour constituer 4,6% du portefeuille. Le portefeuille du fonds de pension au 31/12/2014 : 60.7% actions, 17.5% immobilier, 12.4% loans et hypothèques, 4.6% liquidités, 4.2% d’actifs à taux fixe, 0.7% autres.
Selon nos informations, deux présidents remplaceront Paul-Henri de La Porte du Theil, dont le mandat arrive à son terme le 19 mai, à la tête de l'Association Française de la Gestion financière. Il s'agirait de Yves Perrier, directeur général d'Amundi AM, et de Eric Pinon, associé chez Acer Finance.
L’année dernière, La Mutuelle Générale réfléchissait à investir dans les infrastructures. N’ayant pas les expertises nécessaires en interne, l’institution s’orientait davantage vers les fonds dédiés et ainsi faire appel à une société de gestion. La Mutuelle a ainsi investi 15 millions d’euros en première tranche dans le fonds d’infrastructures de La Banque Postale AM.
Comment favoriser l’investissement productif ? Voilà sans aucun doute une des questions cruciales dans l’environnement économique actuel. Le texte qui suit met en perspective le contexte actuel, et développe des solutions, vues par un gestionnaire d’actifs, Yves Perrier, Directeur général d'Amundi AM, en lien avec des investisseurs long terme, nationaux et internationaux.
Le groupe Up (ex-Groupe Chèque Déjeuner) a choisi d’investir 10 millions d’euros sur 3 ans dans le fonds d’investissement digital spécialisé dans les start-up d’Idinvest. Son objectif est de repérer les futures pépites du digital et d’intégrer les nouveaux usages pour devenir un acteur et un observateur privilégié de l’innovation.