Jusque-là dans l’ombre, Fidéas Capital s’offre une double exposition. La petite société de gestion de Pierre Filippi va bénéficier de 35 millions d’euros de la Sicav de place Emergence, gérée par NewAlpha AM, annoncent ce matin les deux parties. En parallèle, Fidéas prépare sa fusion avec une autre boutique, Rivage Gestion. Le cinquième investissement du compartiment actions d’Emergence permettra à Betamax Europe, le fonds actions européennes de Fidéas, d’atteindre 100 millions d’encours. «C’est pour nous une reconnaissance de notre gestion smart beta et de notre méthodologie», déclare Pierre Filippi, déjà candidat lors des tours précédents. Nos encours sont déjà passés de 250 millions à 400 millions d’euros depuis 2011 et notre fusion prochaine avec Rivage Gestion va dans le sens des objectifs d’Emergence. » La Sicav souhaite promouvoir des boutiques de taille moyenne et «la qualité de la gestion quantitative française», indique son président Alain Leclair. Né en 2005, Fidéas a d’abord été soutenu par Quilvest, puis par Alfina. Cette holding était détenue jusqu’en 2013 par le banquier Charles-Henri Filippi, frère de Pierre Filippi.
Depuis plusieurs semaines, les sociétés de gestion Fideas Capital et Rivage Gestion, dirigées par Pierre Filippi et Alexis Merville, préparent un projet de fusion qui vient d'être rendu public. La nouvelle entité, qui conservera le nom Fideas Capital, gérera plus de 500 millions d'euros d'encours.
D’après le site H24 Finance, François L’Hénoret, responsable commercial en charge de la distribution chez Rothschild & Cie, devrait quitter son poste avant la fin du mois. Il pourrait se retrouver prochainement chez Janus Capital, poursuit notre confrère.
Le gérant britannique va faire de Paris son centre d’expertise sur la gestion des infrastructures. Le bureau français est constitué aujourd’hui d’une quinzaine de personnes, ayant réuni près de 4,5 milliards d’euros (hors immobilier) d’encours pour la clientèle locale.
Installée à deux pas des Invalides, la société Gaspal Gestion compte aujourd'hui neuf collaborateurs et gère près de 450 millions d’euros d’encours dont environ 200 millions en multigestion au travers de deux fonds diversifiés : Gaspal Court Terme et Gaspal Patrimoine.
Si l’histoire personnelle de Marie-Laurence Cagnon-Biswang, directrice générale adjointe chez Gaspal Gestion, est profondément ancrée dans la région parisienne, c’est pourtant en Martinique qu’elle a débuté. Quatre années passées, après sa naissance, sur « l’île aux fleurs », où son père était magistrat. « C’est probablement là que j’ai attrapé le virus de la natation », se souvient-elle.
La CRPN a renforcé la gestion indicielle de sa poche actions US, qui pèse 400 millions d’euros. Un choix qui contraste avec l’orientation prise par la CRPN concernant la poche actions européennes, puisque l’institution a transféré la totalité de la gestion directe d’actions européennes vers la gestion déléguée, soit 250 millions d’euros réalloués. «Sur la poche actions européennes, nous étions satisfaits de notre sélection de gérants, qui, depuis plusieurs années, superforme régulièrement les indices, a indiqué Etienne Stofer, directeur de la CRPN, à la rédaction d’Instit Invest. A fin juillet, nous étions 3% au dessus du MSCI Europe, avec un parcours assez régulier de mois en mois.» L’institution n’a, en revanche, pas atteint ce genre d’objectifs sur les actions américaines. «Le marché y est plus efficient, a expliqué Etienne Stofer. Un gérant peut être bon sur une année, et mauvais sur l’autre. Voyant que nous n’atteignions pas le même type de performance sur ces poches, qui ont par ailleurs connu d’excellentes performances en elles-mêmes, nous avons décidé d’y réduire la gestion déléguée». Aujourd’hui, 45% de la poche actions Etats-Unis sont investis en produits indiciels. Par ailleurs, l’institution a fait le choix de ne conserver que 3 gérants d’actifs sur cette poche.
Conscient des risques à long terme inhérents aux changements climatiques, l’Ircantec a décidé de renforcer davantage son engagement en faveur de la transition énergétique. Le régime a choisi de se faire accompagner par Allianz Global Investors pour mettre en place une solution d’investissement appropriée et spécifique pour son portefeuille actions. On parle uniquement de "portefeuille test" pour le moment.
L’AMF consulte jusqu’au 13 novembre 2015 sur les thèmes de la communication à caractère promotionnel, la politique d’archivage, le traitement des publications de tiers, la publication d’avis et l’organisation interne des acteurs concernés.
À compter du 5 octobre 2015, OFI Asset Management – partenaire et actionnaire historique de la société Prim’ Finance – reprend la gestion des fonds Prim Precious Metals et OFI Prim Kappastocks.
Christian Carrega, directeur général de Préfon à la rédaction de Next Finance : «Nous étudions toutes solutions d’investissements «décarbonnées» telles que les indices/ETFs actions à faible intensité carbone avec nos assureurs gestionnaires (CNP Assurances, Allianz, Axa et Gan-Groupama), nous avons déjà souscrit à des émissions de Green bonds émises par EDF, ENGIE ou la région IdF.» Difficultés pour mesurer l’empreinte carbone des investissements en actions «Cette méthodologie n’est pas encore tout à fait « stabilisée » pour la simple et bonne raisons que plusieurs questions restent encore en suspens à notre avis : quelle méthodologie utiliser : doit-elle par exemple se faire sur la base d’un euro investi, comment comparer deux portefeuilles ? doit-on avoir le même niveau de mesure de l’empreinte carbone pour un investissement en action et en obligation ? quid de la fiabilité des données utilisées ? Une grande partie des données sont en réalités extrapolées par les agences. Il n’en reste pas moins que nous avons engagé des travaux en collaboration avec Vigeo afin de mesurer l’empreinte carbone du portefeuille du régime.»
Alors qu’Amundi a prévu de s’introduire en Bourse, les gérants s’interrogent sur sa valorisation. L’exercice est en effet compliqué tant par le manque de sociétés comparables que par la spécificité de l’activité.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) fait le choix d’approfondir ses travaux sur la décarbonation en collaborant avec Cedrus AM et amLeague sur la mise en place, début novembre, d’une plateforme virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur capacité à réduire l’intensité carbone d’un portefeuille actions internationales.
Le groupe Edmond de Rothschild gère 6,5 milliards de francs suisses d'actifs dans ses fonds de hedge funds. "Cela représente plus de 10 % des actifs gérés par Edmond de Rothschild Asset Management.
Les funérailles de l'ancien Président de BFT Gestion devenu BFT Investment Managers, Stéfan Narbutas, ont eu lieu le 21 septembre dernier en l'église Saint-Sulpice de Paris.
Dans le cadre de sa troisième étude sur les Fund Selection Units (FSU) adossés à des groupes financiers français, le consultant INDEFI a analysé le potentiel de ce marché en architecture ouverte pour les sociétés de gestion externes. L’étude est complétée par un radar des sociétés leaders auprès des FSU, dont nous vous fournissons en exclusivité le top 5.
Invité sur Newsmanagers TV, Xavier Couratier, directeur Technique et Financier de la Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA), a expliqué l’organisation de la gestion de l’institution, entièrement confiée à une société de gestion captive Indep’AM créée en 2006. « La société de gestion possède des expertises comme les actions et les obligations de la zone euro», a-t-il précisé, en indiquant que la gestion se faisait en direct, via des fonds dédiés pour la MNRA ou d’autres clients. «Cela étant», a noté le responsable, «pour des expertises particulières, comme les actions japonaises par exemple, ou l’immobilier via les OPCI, la société de gestion peut avoir recours à des sociétés de gestion externes». Par grandes masses, l’allocation d’actifs est à 75 % composée d’obligations, comprenant des titres d’Etat comme des obligations privées, à laquelle s’ajoute une part de 21 % composée d’actions – ce qui est plus important que la moyenne pour un assureur – et enfin le solde en immobilier. Concernant les véhicules utilisés, Xavier Couratier a reconnu ne pas avoir de religion entre les modes de gestion, active ou passive. « La délégation est confiée en totalité à Indép’AM, qui respecte les contraintes d’allocation stratégiques de la MNRA comme les contraintes en coût en capital ou des contraintes de dispersion d'émetteurs. Ensuite, la société de gestion a carte blanche, qu’il s’agisse d’ETF ou de fonds», a rappelé le directeur Technique et Financier. Interrogé sur d'éventuels changements d’allocation liés entre autres aux comportements des marchés, et notamment à un retour de la volatilité, Xavier Couratier a révélé que ce n’est pas tant la volatilité en tant que telle qui avait amené des évolutions d’allocations mais l’aspect réglementaire – notamment Solvency 2 – à l’horizon 2016. C’est le cas pour la poche actions. Sur la contrainte d’allocation cible à 22 %, nous sommes au maximum de ladite contrainte car en ce qui concerne les actions, le coût en capital avant le 1er janvier 2016, est fixé à 21 % contre 39 % après cette date», t-il expliqué. De fait, les contraintes de l’allocation stratégique ont été optimisées. «Mais cette configuration concerne surtout les grandes masses de l’allocation d’actifs» a fait remarquer le responsable. «Compte tenu des grandes évolutions de marché, Indép’AM gère également la volatilité en achetant et en vendant des titres», a t-il conclu.
Alexandre Col, ancien responsable de la multigestion chez Edmond de Rothschild (Suisse), crée avec trois anciens collaborateurs la société de multigestion alternative IterAM, rapporte Le Temps. Basée à Genève et Luxembourg, la société a déjà attiré 600 millions de dollars d'actifs sous gestion.
Goldman Sachs International vient de recruter Philippe de Beaupuy au poste de Prime Broker. Il aura la responsabilité d'assurer le lien entre les différents services proposés par Goldman Sachs International et ses clients spécialisés dans les hedge funds, à Londres.