Benoît Jullien, directeur financier de Thélem Assurances à la rédaction d’Option Finance, dans le numéro daté du 14 novembre 2016 : «Notre allocation d’actifs comprend aujourd’hui 54 % d’obligations, 12 % de monétaire, 10 % d’actions et de convertibles et surtout 24 % d’immobilier. Cette dernière part, très importante dans notre allocation, nous permet, grâce aux loyers que nous percevons, de nous assurer un rendement régulier chaque année. En moyenne, il s’élève aujourd’hui encore à 5 %, soit un niveau très supérieur à celui offert actuellement par l’immobilier de bureau parisien qui est compris entre 1 % et 2 %. Notre politique en immobilier a en effet démarré depuis assez longtemps, ce qui nous a permis d’acquérir des biens de qualité à moindre coût. Ce sont généralement des immeubles de bureaux dans le quartier central des affaires à Paris ou plus marginalement dans de grandes agglomérations françaises. Compte tenu de notre taille, plus petite que celle de la plupart des investisseurs avec lesquels nous sommes en compétition sur le marché parisien, nous pouvons encore y trouver quelques opportunités aujourd’hui. Nous venons par exemple d’acquérir un petit immeuble à rénover rue de Monceau qui devrait également rapporter environ 4,9 % après travaux. Compte tenu du prix de l’immobilier de bureaux qui est devenu aujourd’hui très élevé, voire prohibitif à Paris, nous nous interrogeons sur notre stratégie à l’avenir. Comme nous avons actuellement environ 55 % de plus-values latentes sur cette classe d’actifs, nous pourrions envisager de céder quelques biens pour nous repositionner sur des actifs plus rentables dans d’autres agglomérations, comme Lyon, Bordeaux, etc.»