Depuis avril 2017, Aviva France a apporté au travers de son fonds d’investissement à impact social, un total de 1,4 million d’euros à trois startups : Tale Me, Dream Act et Kawaa. Le fonds Aviva Impact Investing France est géré par le Comptoir de l’Innovation et doté de 30 millions d’euros par Aviva France. Son objectif est de financer 10 à 15 startups par an. Aviva France veut accompagner les particuliers dans leur volonté d’investir dans des projets à impact social et environnemental sur le site 1001PACT.com. D’une part, pour chaque euro investi, Aviva France abonde d’un euro. D’autre part, chaque particulier peut souscrire à une option lui permettant de retrouver la liquidité de son investissement en cas de décès, chômage ou invalidité. « Aviva France se veut pionnier dans le développement de l’entrepreneuriat à Impact en France (...) Nous souhaitons démontrer que l’argent de nos clients que nous investissons dans des entreprises comme Tale Me, Dreamact et Kawaa peut obtenir une rentabilité financière satisfaisante tout en étant être utile à la société », explique dans un communiqué, Philippe Taffin, directeur des Investissements d’Aviva France. Tale Me (TALEME-SHOP.COM), plateforme en ligne de location de vêtements pour enfants, femmes enceintes, a levé 619.934 euros. Dream Act (DREAMACT.EU), plateforme web pour consommer responsable au quotidien a levé 322.230 euros. Kawaa (KAWAA.CO), plateforme collaborative qui rassemble tous les outils pour réussir l’organisation d'évènements citoyens a levé 527.005 euros.
Klein Blue, le cabinet de conseil en transformation et innovation spécialisé dans les services financiers vient de publier le premier panorama de l'insurtech en France. Retrouvez les enseignements de ce panorama non exhaustif qui inclut 47 sociétés.
BNP Paribas, CACEIS, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris EUROPLACE, annoncent la création de la Fintech européenne LiquidShare. Née d’un partenariat lancé en juin 2016 par ses actionnaires, cette nouvelle start-up indépendante va développer une infrastructure blockchain post-marché pour le segment des PME.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités, se donne les moyens de ses ambitions. Au lendemain de la tenue de son conseil d’administration du 27 juin, l’optimisme est de rigueur. «Régime excédentaire avec un résultat positif pour 2016 de 437 millions d’euros, nous disposons de la santé financière nécessaire pour mener à bien nos missions», se réjouit Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée. Car après avoir étudié «l’évolution de nos réserves financières et conclu à leur épuisement en 2048, rappelle François Mourgues, administrateur, une réallocation profonde de nos portefeuilles a été actée en décembre dernier». Au total, 80% du portefeuille (10,3 milliards sous gestion à fin mai) font aujourd’hui l’objet d’une série d’appels d’offres. «Cela concerne dix fonds dédiés», précise Caroline Le Meaux. Parallèlement, un appel au marché a été lancé en avril pour que soit sélectionné un gestionnaire de transition, chargé du transfert en bonne et due forme et à moindres coûts, des actifs vers les fonds cibles. Dans sa recherche de performance, la caisse de retraite prévoit notamment de ramener de 30% à 10% la part des obligations souveraines, au profit, entre autres, des indexées sur l’inflation, un appel d’offres aujourd’hui en cours. «Les gestionnaires en compétition nous remettrons leur proposition écrite mi-juillet», précise Caroline Le Meaux, tandis que sera attribué à la fin juillet le tout nouveau FCP «green bonds». Autre appel au marché en cours : un mandat de gestion dynamique du risque (overlay) avec une remise des copies des gestionnaires le 7 juillet, complété en septembre par le lancement de deux appels d’offres en «actions». Fixée à 29% en 2015, cette poche actions a été aujourd’hui hissée à 37% pour atteindre 40%. Enfin, les actifs non cotés dont l’immobilier devront monter en puissance pour peser 10% du portefeuille. Ces transferts d’actifs s’inscrivent dans le respect d’un cahier des charges ISR en constante évolution. Le «scénario 2°C» s’est déjà traduit par des désinvestissements de 46 millions d’euros dans les valeurs liées à l’industrie charbonnière. «Nous avons choisi d’accompagner la transition énergétique et écologique sans nous limiter à une approche purement bas carbone», tient à rappeler Caroline Le Meaux. La caisse indique désormais réfléchir sur le sort des entreprises exposées au secteur du tabac.
Le gestionnaire italien d’actifs Anima Holding envisage une fusion avec son compatriote et concurrent Aletti Gestielle, a-t-il annoncé hier. Le journal Il Sole 24 Ore a rapporté dimanche que les principaux actionnaires d’Anima, Poste Italiane et Banco BPM, réfléchissaient aux moyens de développer les activités du gestionnaire d’actifs. Un mariage avec Aletti Gestielle, qui fait aussi partie du groupe Banco BPM, représenterait la première étape de ce plan de développement, a ajouté le quotidien économique italien.
Euroclear invite les parties prenantes à rejoindre un nouveau groupe de travail du secteur afin d’élaborer une roadmap innovante visant à développer et améliorer le modèle français de distribution de fonds pour les investisseurs nationaux et internationaux.
Emmanuel Macron envisage de nommer le sous-gouverneur de la Banque de France Robert Ophèle président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) en remplacement de Gérard Rameix, a annoncé la présidence de la République.
Cinq société de gestion ont introduit vendredi 7 juillet une requête devant le conseil d’Etat en vue de faire annuler le Décret n° 2017-887 du 9 mai 2017 relatif à l'organisation financière de certains régimes de sécurité sociale.
Ce nouveau comité d'investissement, présidé par Wilhem Molterer, sera composé de huit experts européens indépendants venant de huit pays différents. Il sera opérationnel dès le 1er août 2017.
Le gestionnaire italien d’actifs Anima Holding envisage une fusion avec son compatriote et concurrent Aletti Gestielle, a-t-il annoncé lundi. Le journal Il Sole 24 Ore a rapporté hier que les principaux actionnaires d’Anima, Poste Italiane et Banco BPM, réfléchissaient aux moyens de développer les activités du gestionnaire d’actifs. Un mariage avec Aletti Gestielle, qui fait aussi partie du groupe Banco BPM, représenterait la première étape de ce plan de développement, a ajouté le quotidien économique italien.
Les régulateurs financiers français et hongkongais ont annoncé ce matin la signature d’un accord sur la reconnaissance mutuelle sur les fonds d’investissement. Celui-ci permettra « aux OPCVM français éligibles et aux fonds hongkongais (public funds) éligibles d’être commercialisés auprès des investisseurs non professionnels sur chacun de ces deux marchés grâce à une procédure d’autorisation accélérée », expliquent l’Autorité des marchés financiers et la Securities and Futures Commission (SFC) dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs H2O AM, adossé à Natixis, a annoncé dans un entretien à Bloomberg publié dimanche soir qu’il allait acquérir une participation majoritaire dans le fonds d’investissement londonien Arctic Blue Capital. Lancé en juin 2014 par Stable Asset Management et dirigé par l’ancien gérant de Millennium Management Jean-Jacques Duhot, Arctic Blue Capital gère 160 millions de dollars d’encours. L’acquisition réunit deux activités d’investissement alternatif complémentaires et permet à H2O AM de se diversifier, soulignent les dirigeants des deux fonds.
La plate-forme de financement participatif de crédit aux PME WeShareBonds a lancé vendredi un outil de conseil automatisé (robo-advisor), baptisé WeBot. Il doit permettre aux investisseurs de définir et personnaliser leur stratégie, et de «diversifier intelligemment» leurs placements dans les PME sélectionnées par la plate-forme, précise un communiqué. Les investisseurs choisissent le montant total qu’ils souhaitent prêter, le type d’investissement (amortissable ou in fine), l’horizon de placement et le taux d’intérêt (et donc le niveau de risque) des projets. Une fois ce profil d’investissement finalisé, WeBot livre à l’investisseur un aperçu de sa stratégie de diversification. Si l’investisseur approuve, le robot investit automatiquement dans les PME sélectionnées par WeShareBonds.
Paris EUROPLACE salue l'annonce d'un ensemble de mesures significatives par Edouard Philippe pour renforcer l'attractivité de la Place de Paris dans le contexte du Brexit.
L'opérateur des Bourses d'Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne et de Paris pourrait mettre sur la table jusqu'à deux milliards d'euros pour une acquisition significative. Il a également fait part de son optimisme concernant le rythme des introductions en Bourse, qui devrait s'accélérer au deuxième semestre.