Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
Pascal Christory, directeur des investissements d’AXA France à la rédaction d’Option Finance : « Dès 2010, le groupe AXA a mis en place une nouvelle gouvernance avec la création d’un comité des investissements responsables qui a pour vocation de définir la stratégie ISR au niveau mondial. AXA a ainsi commencé à établir, à partir de cette date, une liste des placements exclus du portefeuille qui a d’abord porté sur les fabricants d’armes controversées, puis sur les matières premières agricoles et l’huile de palme ainsi que plus récemment sur les sociétés dont le chiffre d’affaires est issu à plus de 50 % du charbon et sur le tabac. Les compagnies du groupe ont désinvesti 500 millions d’euros et 1,8 milliard d’euros dans les entreprises liées respectivement au charbon et au tabac. » « Aujourd’hui, environ 87 % de nos placements sont couverts par une notation ESG, détaille Pascal Christory. Nous mesurons aussi l’empreinte carbone de nos actifs financiers, et le travail d’analyse des risques climatiques sur nos investissements que nous avons mené avec AXA IM nous a permis de remporter le prix au titre des travaux sur l’article 173 décerné par le ministère de l’Environnement en octobre dernier. Mais nous sommes encore dans une phase d’amélioration de l’évaluation de notre portefeuille afin de mettre en place des mesures précises pour encourager un standard de place pour ce calcul. » « Nous nous sommes engagés à tripler nos investissements verts pour qu’ils atteignent 3 milliards d’euros à horizon 2020, commente Pascal Christory. A l’heure actuelle, nous investissons essentiellement dans des projets infrastructures d’énergies propres ou renouvelables et dans les green bonds.» « Nous élaborons une liste de sociétés qui ne jouent pas suffisamment le jeu en matière de critères ESG, commente Pascal Christory, directeur des investissements d’AXA France. Via notre société de gestion, AXA Investment Managers, nous engageons avec ces dernières un dialogue actionnarial pour les inciter à faire évoluer leurs pratiques ; et si elles ne nous entendent pas sur ce sujet, nous n’hésitons pas à diminuer nos investissements, voire à les cesser complètement. »
Selon nos informations, l’Institut Pasteur a lancé deux appels d’offres pour des FCP dédiés de 60 millions d’euros chacun sur les actions et les obligations internationales par l’intermédiaire du consultant Amadeis. La deadline pour répondre était fixée au 14 juin 2017.
Opérationnel dans une quinzaine de jours, ce robo-advisor sera d’abord réservé aux clients d’Aviva acquis via le réseau du courtier « Epargne actuelle ».
Cabestan Capital 2, le fonds Small Cap d’Edmond de Rothschild Investment Partners, prend une participation majoritaire dans l’équipementier automobile Klaxcar. Cédric Mizrahi, président de Klaxcar, réinvestit au côté du fonds. Spécialisé dans les pièces détachées de seconde monte moyenne gamme pour voitures françaises, Klaxcar réalise un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros. La société, fondée en 1994, dispose de positions particulièrement fortes en France, Maghreb, Moyen-Orient et Europe orientale.
Le gérant d’actifs OFI AM a annoncé hier la signature d’un partenariat de distribution exclusif avec la banque allemande BKB Bank. Fondée à Brème en 1863 et présente dans dix des principales villes allemandes, cette dernière commercialisera la gamme de fonds et de services d’OFI auprès de sa clientèle d’entreprises et d’investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ce partenariat, OFI prévoit d’enregistrer en deux vagues successives une vingtaine de fonds en Allemagne et en Autriche. Après une première vague de fonds dans les semaines à venir, une seconde sera lancée en novembre 2017, tandis que la gamme complète sera commercialisée début 2018.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé, le 15 juin, un appel d’offres pour sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement afin de créer et de gérer un ou plusieurs fonds dédié(s). Ils permettront d’investir exclusivement dans des entreprises non cotées dans le segment du capital développement. Les entreprise ont leur siège social ou leur activité principale situé en France. Compte tenu des caractéristiques de cette classe d’actifs non cotés et de la maturité des instruments financiers utilisés, chaque mandat est conclu pour une durée de dix ans à compter de sa notification, sauf résiliation anticipée dans les conditions qui seront prévues au mandat de gestion de portefeuille. Le mandat pourra, à l’initiative du FRR, être reconduit pour deux périodes d’un an et donc atteindre 12 ans au total. Une ultime reconduction de trois mois pour des raisons techniques pourra être décidée, le cas échéant. Le FRR prendra par écrit la décision de reconduire ou non le mandat. Jusqu'à cinq mandats de gestion pourront être attribués en vue de la création et de la gestion d’un fonds dédié, en fonction de la qualité des offres reçues lors de la deuxième phase de la procédure. Pour pouvoir faire acte de candidature à ce marché, des niveaux minimaux de capacités devront être atteints. La société en charge de la gestion financière devra avoir l’agrément AIFM et avoir l’expérience de la gestion de fonds d’investissement alternatif (FIA), plus particulièrement des fonds professionnels spécialisés. Elle devra avoir créé et géré au minimum un fonds de ce type sur cette classe d’actifs. En outre, la société en charge de la gestion financière doit justifier d’une expérience significative dans le capital investissement en France et avoir sous gestion au moins 300 millions d’euros en capital investissement. Date limite de réception des offres : 18 juillet 2017 Lire l’avis complet ici
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'annoncer le lancement d'une consultation publique sur des modifications de son règlement général et sur sa doctrine concernant les obligations des prestataires de services d’investissement en matière d’évaluation des connaissances et des compétences jusqu’au 20 juillet 2017.
Dans le cadre de la réorganisation de ses activités d’investissement, Nestlé a confié à BlackRock la gestion provisoire d’au moins sept fonds cotés en Irlande et qui sont gérés pour le compte des fonds de pension du groupe suisse à travers le monde, rapporte IPE. Un porte-parole de Nestlé en Suisse a confirmé l’information. Le groupe agro-alimentaire a 21 milliards d’euros d’actifs de retraite dans les différents pays dans lesquels il est présent. Il n’a pas souhaité précisé les montants confiés à BlackRock.
La société de gestion cotée Tikehau Capital a annoncé lundi un projet d’augmentation de capital « pour un montant minimum » de 500 millions d’euros. Introduit en Bourse en mars dernier, le groupe a indiqué que l’opération devrait être réalisée au prix de 22 euros, soit 7% de moins que le cours de clôture de l’action vendredi soir. La note d’opération a été déposée aujourd’hui sur une base confidentielle auprès de l’AMF, qui devrait donner son visa d’ici la fin de la semaine prochaine. La période de souscription s’étalera sur la première partie du mois de juillet.
Le gérant d’actifs OFI AM a annoncé lundi la signature d’un partenariat de distribution exclusif avec la banque allemande BKB Bank. Fondée à Brème en 1863 et présente dans dix des principales villes allemandes, cette dernière commercialisera la gamme de fonds et de services d’OFI auprès de sa clientèle d’entreprises et d’investisseurs institutionnels.
L'Ircantec, le régime complémentaire de la retraite publique, a lancé le 13 juin un appel d'offres pour la gestion de son portefeuille d'obligations indexées sur l'inflation de la zone OCDE (gestion active). L'allocation initiale indicative du marché est de l'ordre de 1,7 milliard d'euros.
Après avoir craint une nouvelle concurrence de la part des fintechs, les sociétés de gestion ont pris le parti de travailler avec ces dernières, un choix également effectué par les éditeurs de logiciels ou les banques dépositaires. Une stratégie qui permet aux professionnels de la gestion d’actifs non seulement de se mettre à niveau d’un point de vue technologique, mais aussi d’élargir leur clientèle.
Lors du Fund Forum International, Jonathan Doolan du cabinet de conseil CaseyQuirk, a expliqué pourquoi l'Europe devrait continuer à être le principal continent où se réaliseront les prochaines grandes fusions-acquisitions dans l'industrie.
Le groupe OFI, qui affiche 68 milliards d'euros d'actifs sous gestion, vient d'annoncer la signature d'un partenariat exclusif avec BKB Bank qui commercialisera une gamme de fonds et de services d'OFI Asset Management auprès de sa clientèle d'entreprises et d'investisseurs institutionnels dans les villes allemandes.
Le groupe Primonial, qui gère près de 17 milliards d'euros d'actifs, vient d'annoncer le recrutement de Latifa Kamal, ex-Expert & Finance, en tant que directrice développement produits & ingénierie patrimoniale. Elle sera également membre du Comité Exécutif.