Rheinhard Bellet, actuellement responsable de la gestion passive chez Deutsche Asset Management, filiale de Deutsche Bank, va quitter le groupe d’ici à la fin de cette année, rapportait hier Bloomberg en citant une note émanant de Nicolas Moreau, directeur général de la filiale. Ce départ s’effectue dans le cadre de la réorganisation de la stratégie d’investissement de Deutsche AM dans la perspective de son introduction en Bourse (IPO) prévue d’ici à mars 2019.
Andrew Ang était vendredi à Paris pour promouvoir les stratégies factorielles dont le géant de l'asset management fait désormais une de ses trois priorités.
L’appétit des investisseurs exacerbe les vocations en gestion alternative UCITS. Pour Vincent Batailler, vétéran de la gestion alternative et qui conseille les investisseurs institutionnels dans ce domaine, cette abondance de l’offre, comme toujours, doit avoir pour corollaire une vigilance qui nécessite des outils qualitatifs élaborés et un savoir faire.
Le ministre de l'économie et des finances a présenté hier une ordonnance "portant modernisation du cadre juridique de la gestion d'actifs et du financement par la dette", indique un communiqué du gouvernement. Elle entre dans le cadre de la loi Sapin 2 de 2016. Elle tend notamment à adapter les dispositions du code monétaire et financier dans l'objectif de permettre à certains organismes de placements collectifs d'octroyer des prêts à des entreprises, de renforcer leur capacité à assurer le financement et le refinancement d'investissements, d'infrastructures ou de projets, de moderniser leur fonctionnement et de renforcer la protection des investisseurs.
Primonial a annoncé mercredi soir la conclusion d'une alliance stratégique avec AviaRent Capital Management, dans le domaine des infrastructures sociales.
Les tendances mondiales et les changements démographiques sont de véritables enjeux pour les entreprises qui doivent se positionner correctement. Mais savoir identifier ces entreprises et construire un portefeuille autour d'elles n'est pas facile. Laura Kane, directrice des thèmes des investissements chez UBS Wealth Management, parle dans cet entretien des thèmes les plus importants pour les investisseurs.
La filiale de gestion d’actifs de Natixis a conclu un accord pour prendre une participation de 51,9% dans le gérant actions australien Investors Mutual Limited.
Dans le cadre de cette reprise, Nathalie Pelras, ancienne gérante du fonds Richelieu Spécial, et responsable de l'allocation d'actifs de Herez depuis le mois de mars, vient d'être recruter par Fourpoints IM afin d'en prendre la direction. François Pasquier, actuellement consultant senior chez Herez rejoindra également la structure.
Un changement important dans l’investissement factoriel est attendu au cours des cinq prochaines années, les investisseurs institutionnels disant vouloir porter leur allocation à 18% d’ici 2022, selon la deuxième enquête publiée par Invesco le 2 octobre 2017. Cette étude, intitulée « Invesco Global Factor Investing Study », a été menée auprès de 108 fonds de pension internationaux, assureurs, fonds souverains, conseillers financiers, consultants en allocation d’actifs, banques privées et intermédiaires dans 19 pays qui représentent au total plus de 7000 milliards de dollars américains en actifs sous gestion. Selon cette enquête on observe une demande croissante des investisseurs notamment nord-américains et européens pour les stratégies obligataires et multi-classes d’actifs. L’allocation factorielle s’inscrit sur une tendance de 14% d’augmentation des actifs sous gestion en 2017. Les assureurs et les fonds souverains tirent la croissance de l’allocation factorielle en Europe. L'étude qualitative et quantitative montre que les réseaux de distribution envisagent d’accroître de manière significative leur allocation factorielle à 17% d’ici 2022, soit à un niveau proche de celui des investisseurs institutionnels, qui anticipent une augmentation de leur allocation à 18% au cours des cinq prochaines années. L’an passé, l’allocation en investissement factoriel est passée globalement de 12% à 14%.
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a annoncé mardi un nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions. Une initiative qui vise à répondre aux critiques sur la réelle valeur ajoutée de la gestion active par rapport à la gestion indicielle ou passive. Fidelity International, qui affiche plus de 300 milliards de dollars d’encours à fin juin, va ainsi réduire ses frais fixes de gestion annuels et mettre en place des frais de gestion variables liés à sa performance, pour ses 400 fonds actions, qui représentent 180 milliards de dollars.
La filiale de gestion d’actifs de BPCE, Natixis Global Asset Management (NGAM), va acquérir 51,9% du gérant australien Investors Mutual Limited (ILM) pour un montant maximum de 155 millions de dollars australiens (103 millions d’euros), a annoncé le groupe aujourd’hui dans un communiqué. Le directeur des investissements d’IML, Anton Tagliaferro, continuera de diriger l’entreprise, assisté du responsable de la recherche Hugh Giddy, et des autres dirigeants. L'équipe de direction restera investie au travers d’une participation « importante » au capital d’IML.
La banque française veut se déployer sur les marchés des particuliers et de l'épargne retraite et renforcer sa plate-forme de distribution en Australie
Schroders, qui avait depuis 2001 une simple succursale à Paris, a obtenu le 14 septembre auprès de l’AMF un agrément français en tant que société de gestion de fonds d’investissement alternatifs (AIFM) pour son pôle financement d’infrastructures (Schroders AIDA). Depuis sa création en 2015 avec l’arrivée de Charles Dupont, l’équipe a connu une forte croissance avec désormais 1,5 milliard d’euros sous gestion en financements d’infrastructures (dette et equity) pour le compte d’institutionnels et 10 professionnels spécialisés. « Au vu de ce succès, il était naturel de poursuivre son expansion localement », a répondu la directrice générale de Schroders en France, Karine Szenberg, à L’Agefi qui s’interrogeait sur le « timing » de cet agrément alors que la société de gestion anglaise n’a pas encore annoncé ses projets dans le cadre du Brexit. La société parisienne a été créée en octobre 2016.
Natixis vient d'annoncer la signature d’accords en vue de la prise d’une participation majoritaire (51,9%) dans Investors Mutual Limited (IML) qui deviendra un nouvel affilié de Natixis Global Asset Management. Avec IML, un gestionnaire d'actifs reconnu dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards de dollars australiens (6,1 milliards d'euros), Natixis Global Asset Management réalisera sa première acquisition majeure en Australie ; elle lui permettra de se déployer sur les marchés des particuliers et de l’épargne retraite australiens.
Le spécialiste du conseil aux gérants d’actifs et banquiers privés entend lever environ 150 millions de livres pour gagner en visibilité et nourrir sa croissance.
Les petites sociétés d’investissement contrôlées par de grandes banques et opérant au sein de l’Union européenne ne devraient pas se voir imposer l’ensemble des réglementations applicables à leur maison mère, recommande l’Autorité bancaire européenne (EBA) dans un document publié vendredi, en réponse à un appel à consultation de la Commission européenne. Dans son avis, l’EBA préconise un nouveau système à deux vitesses avec des règles allégées et « équilibrées » pour les entreprises d’investissement les plus petites. Elle souhaite notamment une plus grande flexibilité sur la question des bonus dans ces établissements. Les grands établissements sont tenus d'étaler le versement d’une partie des bonus sur plusieurs années et de payer cette partie sous forme d’actions ou d’autres catégories de titres émis par la banque. Les dérogations envisagées devraient concerner les petites entreprises d’investissement et les collaborateurs qui ne sont pas les mieux rémunérés, précise l’EBA.