Swiss banks’ image has improved among the Swiss population in the past two years, according to a survey by the Swiss Bankers Association (SBA) of 1000 citizens released on 22 May. This is the highest opinion the Swiss have had of their banks since the 2008 financial crisis. In this survey, which is conducted every two years, 51% of respondents said they had a “positive” view of banks. 7% of them even have a “very positive view”. These figures are up from 44% and 5%, respectively, in the previous study. One figure that has not changed since 2017: 29% of respondents had “neither a positive nor negative” opinion. Respondents having a negative opinion fell to 11% from 19% two years ago. Regarding societal roles, banks were rated about the same as the chemical and pharmaceutical industries, IT and telecommunications, and tourism as contributors to the global economy. A narrow majority of respondents believe that banks are important employers and taxpayers. Meanwhile, 48% believe that they are at the heart of money laundering and financial scandals, and 44%, that they place profits ahead of social responsibility. 56% of respondents believe that the Swiss financial market is more competitive than its rivals in the UK, Singapore, Luxembourg and the US, with most of them citing Switzerland’s political and economic stability.
A la suite d’un appel d’offres restreint lancéle 24 avril 2018, le FRR a sélectionné 8 prestataires de service d’investissement. Ces derniers devront assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises. Sur les petites capitalisations européennes, les prestataires choisis sont JP Morgan AM, AXA IM, BNP Paribas AM et Fil Gestion.Du côté des petites capitalisations françaises, le FRR a retenu les offres deHSBC Global AM, Amiral Gestion, Sycomore AM, et BFT IM. Les mandats sont attribués pour une durée de quatre ans reconductibles une fois pour une période d’uneannée. «Le FRR portera une attention particulière à la démarche d’intégration des enjeux ESG dans le processus de gestion des sociétés sélectionnées», avertit l’institution.
Le gérant d’actifs américain, dont la rentabilité s’est étiolée, a offert deux sièges d’administrateurs à Nelson Peltz et Ed Garden, cofondateurs de Trian.
L’Association française de la gestion financière (AFG) dévoile mardi matin son enquête annuelle sur l’exercice des droits de vote par les sociétés de gestion (SGP) l’an dernier. Les gérants votent de plus en plus, avec un taux de participation de 74% (+1 point en un an), dont 81% (+1 point) en France.
Le fonds de pension du Hampshire (6,6 milliards de livres sterling d’encours, soit 7,65 milliards d’euros)a sélectionnéJP Morgan Alternative Asset Management,parmi 14 dossiers, pour gérer unportefeuille de dette privéed’environ 325.000.000 livres sterling (377 millions d’euros). La société de gestion serachargée de générer de «bonsrendements ajustés au risque, (...)dans le cadre d’un fonds de fonds sur mesure».Le rendement visé pour ce mandat sera le LIBORGBP 3 mois + 4% par annet defrais. Les rendements des fonds devront être générés sans recours à un effet de levier au niveau du portefeuille, précise l’institutionnel. La durée initiale du contrat est de 5 ans. Les termes de la convention de gestion permettent cependant une durée indéterminée, selon les besoins etlaperformancedu fonds. Le fonds de pension du Hampshire s’est ouvert à la dette privée l’an dernier, à la suite de sa décision d’accroître son exposition aux actifs illiquides. Cette classe d’actifs représente5% de son allocation stratégique. L’institution a en outre attribué deux mandats sur du crédit multi-asset à Alcentra et Barings.Cette classe d’actifs, «nouvellement intégrée à son allocation stratégique», représente10% de son portefeuille.L’objectif est un rendement de LIBOR GBP 3 mois +3-5 % par an, sur des périodes de3 et 5 ans glissants.Le mandat vise à atteindre son objectif de rendement en investissant principalement dans un portefeuille de titres de créance de sociétés à rendement élevé, à taux fixe et variable, émis par des sociétés nord-américaines et européennes.
Tikehau Capital Advisors, le principal actionnaire du gérant alternatif coté Tikehau Capital, a annoncé lundi que ses actionnaires institutionnels se sont engagés à hauteur de 195 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital d’au moins 300 millions d’euros. Les fondateurs et le management de Tikehau Capital réinvestissent quant à eux et restent actionnaires de contrôle avec plus de 60% du capital de Tikehau Capital Advisors.
Le fonds North Haven Tactical Value géré par Morgan Stanley Investment Management va rentrer au capital de Tikehau Capital Advisors (TCA), la holding de la société d’investissement Tikehau Capital, à l’occasion d’une levée de fonds pouvant atteindre 300 millions d’euros, selon un communiqué publié lundi matin.
Les flux sur les fonds collectifs ont encore connu une semaine de dégagement des investisseurs sur les actions, et un regain d’appétit pour le crédit, montre l’étude hebdomadaire EPFR publiée par BAML. La décollecte sur les fonds actions atteint 19,5 milliards de dollars sur la période, pour une moitié sur les actions américaines et un quart sur les actions européennes, pour des sorties nettes de 135,5 milliards depuis janvier. Les fonds obligataires ont en revanche enregistré une dix-neuvième semaine consécutive de collecte, à 5,1 milliards pour 152 milliards de dollars de souscriptions nettes depuis le début de l’année. La quasi-totalité des catégories obligataires sont concernées, en dehors des obligations émergentes (-2,9 milliards). Les fonds dédiés aux métaux précieux, principalement l’or, ont connu une septième semaine de rachats nets également (-800 millions).
Destiné aux professionnels de l’investissement en Europe, Asset News proposera aux investisseurs une vision différente de la finance, moins axée sur l’analyse des évolutions à court terme des marchés financiers, et beaucoup plus sur les conditions de financement et d’investissement durable de l’économie européenne
La société de capital-investissement brésilienne Vinci Capital Partners a annoncé dans la presse locale avoir levé 3,95 milliards de réaux brésiliens (environ 1 milliard de dollars) pour son troisième fonds. Environ 70% de la levée de fonds provient d’investisseurs internationaux, principalement des américains. Le reste a été, en grande majorité, apporté par des investisseurs institutionnels brésiliens. Près de 35% du capital a déjà été investi, le fonds participant notamment au développement de la chaîne de pizzerias Domino’s dans le pays.
La société de gestion annonce jeudi le lancement de six fonds domiciliés au Royaume-Uni, en partenariat avec FundRock Partners en qualité d’administrateur de société agréé. «Cet événement important pour l’offre de Carmignac UK marque une étape naturelle de la stratégie de croissance de la société en Europe», indique un communiqué. Cinq des six fonds concernés étaient jusqu'à présent distribués sous forme de Sicav domiciliées au Luxembourg. Ils seront dorénavant constitués en compartiments de sociétés d’investissement à capital variable de droit anglais (OEIC, pour Open Ended Investment Companies).
Selon une étude menée par Natixis Investment Managers, les placements financiers fondés sur les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) rencontrent un succès grandissant auprès des investisseurs, emportant également l’adhésion des intermédiaires. Selon la filiale de gestion du groupe bancaire BPCE, 55% des investisseurs institutionnels ont l’intention d’augmenter leurs allocations en stratégies ESG en 2019. Pour 59% des conseillers indépendants en gestion de patrimoine, 57% des sélectionneurs de fonds professionnels et 56% des investisseurs institutionnels, les placements ESG ont un potentiel de surperformance, notamment en atténuant l’exposition aux risques sociaux et de gouvernance.
La société d’investissement a annoncé jeudi la hausse de 13,1% de son actif net réévalué (ANR) par action à 166,7 euros au 31 mars. L’ANR a notamment été porté par la valorisation de la participation dans le groupe de tests, inspections et certifications Bureau Veritas, qui a progressé de près de 18% entre fin décembre et fin mars. Le chiffre d’affaire consolidé de Wendel a, lui, connu une progression de 4,1%, dont 1,2% en croissance organique, à 2,05 milliards d’euros au premier trimestre. L’assemblée générale du groupe qui se tient dans la foulée verra les actionnaires voter sur une proposition de dividende de 2,8 euros par action au titre de 2018.
La société de gestion annonce jeudi le lancement de six fonds domiciliés au Royaume-Uni, en partenariat avec FundRock Partners en qualité d’administrateur de société agréé. «Cet événement important pour l’offre de Carmignac UK marque une étape naturelle de la stratégie de croissance de la société en Europe», indique un communiqué.
La société d’investissement a annoncé jeudi la hausse de 13,1% de son actif net réévalué (ANR) par action à 166,7 euros au 31 mars. L’ANR a notamment été porté par la valorisation de la participation dans le groupe de tests, inspections et certifications Bureau Veritas, qui a progressé de près de 18% entre fin décembre et fin mars. Le chiffre d’affaire consolidé de Wendel a, lui, connu une progression de 4,1%, dont 1,2% en croissance organique, à 2,05 milliards d’euros au premier trimestre.