Ambition. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a annoncé avoir défini de nouveaux objectifs de décarbonation de ses portefeuilles de placements financiers à horizon 2025, en accord avec ses engagements pris dans le cadre de la « UN-Convened Net-Zero Asset Owner Alliance ». Après avoir déjà largement dépassé son objectif de 20 % de baisse de l’empreinte carbone sur les scopes 1 et 2 de ses portefeuilles d’actions cotées et d’obligations d’entreprises pour 2014-2020, la CDC entend la réduire encore de 20 % supplémentaires sur la période 2019-2025. Elle vise par ailleurs une baisse de 15 % de l’intensité carbone de son portefeuille immobilier résidentiel et tertiaire sur la même période, après avoir là aussi dépassé l’objectif de -20 % pour 2014-2020. Enfin, elle mènera un dialogue actionnarial avec 120 entreprises en portefeuille d’ici à 2025 pour qu’elles s’engagent à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.
La Française fusionne La Française AM GmbH avec Veritas Institutional. La réunion des deux entités va donner naissance à La Française Systematic Asset Management, qui devient le centre de gestion quantitative multi-asset du groupe. Cette opération intervient deux ans après l’acquisition du groupe Veritas en Allemagne. La Française Systematic Asset Management continuera d’être basée à Francfort. Dans ce contexte, Jens Goettler, l’actuel responsable de l’Allemagne et managing director de La Française REM en Allemagne, quitte la gestion quotidienne de la société. La Française a recruté Mark Wolter en tant que responsable de l’Allemagne et managing director de La Française REM-Germany.
La Française fusionne La Française AM GmbH avec Veritas Institutional. La réunion des deux entités va donner naissance à La Française Systematic Asset Management, qui devient le centre de gestion quantitative multi-asset du groupe.
Les principales contreparties d’Archegos Capital ont discuté la semaine dernière des moyens de limiter les retombées sur le marché de l’effondrement de ses paris sur des actions, dont ViacomCBS, rapporte le Financial Times, qui cite quatre personnes informées des discussions. Mais cela a échoué et a conduit à plusieurs jours de transactions chaotiques. Avant que les problèmes d’Archegos, le family office de Bill Hwang, n'éclatent au grand jour à la fin de la semaine dernière, des représentants de ses partenaires commerciaux, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Credit Suisse, UBS et Nomura, se sont réunis avec Archegos pour discuter d’une liquidation ordonnée des transactions problématiques. Les banques avaient chacune permis à Archegos de s’exposer à des milliards de dollars d’actions volatiles par le biais de contrats de swap, et Bill Hwang avait du mal à faire face aux appels de marge déclenchés par la chute des actions ViacomCBS. Le FT n’a pas su dire si un accord avait été trouvé, mais plusieurs sources indiquent que certaines banques ont commencé à vendre pour tenter d’éponger leurs propres pertes. Vendredi matin, tout espoir de coordination s’est envolé et les vannes se sont ouvertes lorsque Goldman a commencé à proposer aux investisseurs des milliards de dollars d’actions liées à Archegos. Morgan Stanley s’est joint à l’opération quelques heures plus tard, et les deux banques ont vendu pour environ 19 milliards de dollars de blocs d’actions ce jour-là, selon les sources. Pour les prime brokers qui n’ont pas été assez rapides, dont Credit Suisse et Nomura, la note a été salée.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters. Amundi et State Street bouclent chacun une offre après le retrait, pour des raisons liées à la valorisation, des autres acquéreurs potentiels qui s'étaient intéressés au dossier. L’allemand DWS et l’américain Northern Trust ont été les derniers à se retirer du processus, laissant Amundi et State Street face à face pour la reprise de Lyxor, qui affichait en février 164,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et dont la Société Générale veut se séparer dans le cadre de sa stratégie de retour à la rentabilité. La valorisation de la filiale se situe aujourd’hui entre 400 et 500 millions d’euros, alors que SocGen visait au départ un prix d’un milliard.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters.
Legal and General Investment Management (LGIM), le plus grand gérant d’actifs du Royaume-Uni, a indiqué qu’il était « peu probable » qu’il participe à l’introduction en Bourse de Deliveroo le mois prochain, devenant ainsi le dernier investisseur d’envergure à se détourner de la société de livraison de repas en raison de préoccupations concernant les droits de ses livreurs.
Le fonds de pension californien relance son offre d’embauche pour la direction des investissements. Une place à pourvoir depuis l’été 2020. Le fonds de pension des fonctionnaires californiens CalPERS avait alors reçu la démission de son directeur des investissements, Ben Meng, après 18 mois de fonctions. Ses investissements personnels étaient notamment mis en cause. Pourtant aujourd’hui, personne n’a été retenu pour lui succéder. Il faut dire que le profil recherché est pointu : « Le poste (...) exige de revenir à un investisseur aux multiples talents qui a la vision et l’expertise nécessaires pour guider notre portefeuille de 445 milliards de dollars (373,2 milliards d’euros), diriger nos investisseurs et s’orienter dans un environnement dynamique tout en étant public », décrit la directrice générale de CalPERS Marcie Frost. Malgré l’absence d’un directeur des investissements, le fonds est tout de même parvenu à un rendement de 12,4% pour l’année 2020.
Le fonds de pension californien relance son offre d’embauche pour la direction des investissements. Une place à pourvoir depuis l’été 2020. Le fonds de pension des fonctionnaires californiens CalPERS avait alors reçu la démission de son directeur des investissements, Ben Meng, après 18 mois de fonctions. Ses investissements personnels étaient notamment mis en cause. Pourtant aujourd’hui, personne n’a été retenu pour lui succéder.
La société de gestion péruvienne Credicorp Capital Asset Management a scellé un partenariat de distribution avec le tierce-partie marketeur Selinca, pour pousser la distribution de ses fonds luxembourgeois auprès des investisseurs espagnols et italiens. La Sicav luxembourgeoise de Credicorp Capital AM compte trois stratégies, deux actions et une obligataire, concentrées sur l’Amérique latine. Les investisseurs européens peuvent y accéder à travers les plateformes de fonds d’Inversis et d’Allfunds.
La société de gestion américaine Russell Investments a été sélectionnée par leFonds de réserve pour les retraites (FRR) pour gérer plusieurs stratégies de couvertured’actifs permanentes (overlay). Russell Investments va ainsi gérer le risque d’exposition du portefeuille du FRRà travers l’utilisation de couverture de devises, d’options de couverturetactiques et de stratégies de gestion de la liquidité. Russell Investments est présent sur le marché français depuis 25 ans et y est établi depuis 2012. Le gestionnaire américain géraitplus de 13 milliards de dollars d’actifs (10,9Md€)pour le compte de clients domiciliés en France fin 2020.Ses encours sous gestion totaux s'élevaient à 306,8 milliards d’euros fin décembre 2020. Le FRR a également sélectionné Axa Investment Managers Paris pour le même type de stratégie. L’appel d’offres avait été lancé en septembre 2019. Les mandats sont attribués pour une durée de quatre ans, renouvelable une fois pour une période d’une année.
La management company (« manco ») luxembourgeoise FundRock a annoncé ce 22 mars avoir obtenu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») pour sa filiale hexagonale FundRock France AM. La nouvelle société française, lancée en mars 2020,couvrira notamment le capital-investissement et l’immobilier, au travers de fonds FIA (Fonds d’investissement alternatif), et d’OPCVM. Sa direction a été confiée, dès son lancement, à l’ancien directeur général de Twenty First Capital Jean Edouard Mazery. DAns son communiqué, elle assure que depuis l’annonce de son projet l’année dernière, FundRock a attiré «un grand nombre de nouveaux fonds réglementés français». Avant le lancement de FFAM, une équipe dédiée gérait ces fonds depuis l’entité luxembourgeoise sous le régime de libre prestation de service d’investissement (LPS).
Peter Sanderson, le directeur général de GAM Investments, a recruté Ruth Walsh au poste de chef de cabinet. «Ce rôle sera important au moment où GAM s’apprête à exécuter la prochaine phase de sa stratégie», commente-t-il sur Linked-In. Ruth Walsh a rejoint la société le 17 mars et est également membre de l'équipe de direction. Ruth Walsh vient de BlackRock où elle a travaillé pendant 13 ans. Elle était dernièrement responsable mondiale de la communication sur la conformité et du reporting digital.
Le régulateur renonce à modifier son règlement général pour élargir l’obligation de vigilance aux actionnaires de l’initiateur de l’offre et de la cible.