Les fonds monétaires ont connu une seconde semaine de forte collecte, selon les dernières données du «Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Entre le 25 et le 31 mars, les investisseurs leur ont apporté 48,6 milliards de dollars, contre 45,6 milliards la semaine dernière. Les fonds actions retrouvent, eux, des couleurs, avec une collecte de 20,7 milliards de dollars. A l’inverse, avec -0,9 milliard de dollars de flux, les fonds tech ont connu leur pire décollecte depuis septembre 2020. Côté fonds obligataires, la collecte s'élève à 10,1 milliards de dollars. Elle s’est principalement dirigée vers les fonds d’obligations investment grade, avec 6,1 milliards de dollars.
La société de gestion américaine BlackRock a versé un total de 29,9 millions de dollars pour l’année 2020 à son directeur général, Larry Fink, soit une hausse de 18% par rapport à 2019, selon un document publié jeudi par la firme. Cela correspond quasiment à la hausse des encours du groupe en 2020 qui ont atteint un montant record, à 8.680 milliards de dollars. Dans le détail, Larry Fink a reçu un salaire de base de 1,5 million de dollars, un paiement en cash de 9,5 millions de dollars, une rémunération sous forme d’actions différées de 3,95 millions, ainsi qu’une prime d’intéressement à long terme de 14,9 millions. Les cinq membres seniors de l’exécutif de BlackRock ont tous reçu des augmentations de salaire de 18% ou plus sur l’année 2020.
Les fonds monétaires ont connu une seconde semaine de forte collecte, selon les dernières données du «Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research. Entre le 25 et le 31 mars, les investisseurs leur ont apporté 48,6 milliards de dollars, contre 45,6 milliards la semaine dernière.
La société de gestion américaine BlackRock a versé un total de 29,9 millions de dollars pour l’année 2020 à son directeur général, Larry Fink, soit une hausse de 18% par rapport à 2019, selon un document publié jeudi par la firme. Cela correspond quasiment à la hausse des encours du groupe en 2020 qui ont atteint un montant record, à 8.680 milliards de dollars.
Ambition. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a annoncé avoir défini de nouveaux objectifs de décarbonation de ses portefeuilles de placements financiers à horizon 2025, en accord avec ses engagements pris dans le cadre de la « UN-Convened Net-Zero Asset Owner Alliance ». Après avoir déjà largement dépassé son objectif de 20 % de baisse de l’empreinte carbone sur les scopes 1 et 2 de ses portefeuilles d’actions cotées et d’obligations d’entreprises pour 2014-2020, la CDC entend la réduire encore de 20 % supplémentaires sur la période 2019-2025. Elle vise par ailleurs une baisse de 15 % de l’intensité carbone de son portefeuille immobilier résidentiel et tertiaire sur la même période, après avoir là aussi dépassé l’objectif de -20 % pour 2014-2020. Enfin, elle mènera un dialogue actionnarial avec 120 entreprises en portefeuille d’ici à 2025 pour qu’elles s’engagent à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.
Nouveauté. BNP Paribas Asset Management (BNPPAM) a annoncé la création d’une plateforme de délégation de gestion en architecture ouverte, sous réserve d’autorisations. Ce genre de « catalogue » – nouveau en France mais développé au Royaume-Uni, en Suisse ou en Italie – sera « central pour le développement du secteur de la gestion d’actifs dans les années à venir », estime BNPPAM : il combine « stratégies à forte conviction », « économies d’échelle » et « mode d’utilisation simplifié ». Qu’en pense le numéro un européen ? « L’offre sera lancée d’ici à la fin de l’année », répond l’interne. Structurée dans une Sicav luxembourgeoise, la plateforme AMSelect repose ainsi sur dix stratégies best-in-class, avec chacune son manager. Parmi les gérants retenus, BlackRock, AllianzGI, Amundi ou encore HSBC AM. Son offre devrait être accessible aux clients de BNPPAM en juin et, « ultérieurement », aux « autres entités du groupe ».
La Française fusionne La Française AM GmbH avec Veritas Institutional. La réunion des deux entités va donner naissance à La Française Systematic Asset Management, qui devient le centre de gestion quantitative multi-asset du groupe. Cette opération intervient deux ans après l’acquisition du groupe Veritas en Allemagne. La Française Systematic Asset Management continuera d’être basée à Francfort. Dans ce contexte, Jens Goettler, l’actuel responsable de l’Allemagne et managing director de La Française REM en Allemagne, quitte la gestion quotidienne de la société. La Française a recruté Mark Wolter en tant que responsable de l’Allemagne et managing director de La Française REM-Germany.
La Française fusionne La Française AM GmbH avec Veritas Institutional. La réunion des deux entités va donner naissance à La Française Systematic Asset Management, qui devient le centre de gestion quantitative multi-asset du groupe.
Les principales contreparties d’Archegos Capital ont discuté la semaine dernière des moyens de limiter les retombées sur le marché de l’effondrement de ses paris sur des actions, dont ViacomCBS, rapporte le Financial Times, qui cite quatre personnes informées des discussions. Mais cela a échoué et a conduit à plusieurs jours de transactions chaotiques. Avant que les problèmes d’Archegos, le family office de Bill Hwang, n'éclatent au grand jour à la fin de la semaine dernière, des représentants de ses partenaires commerciaux, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Credit Suisse, UBS et Nomura, se sont réunis avec Archegos pour discuter d’une liquidation ordonnée des transactions problématiques. Les banques avaient chacune permis à Archegos de s’exposer à des milliards de dollars d’actions volatiles par le biais de contrats de swap, et Bill Hwang avait du mal à faire face aux appels de marge déclenchés par la chute des actions ViacomCBS. Le FT n’a pas su dire si un accord avait été trouvé, mais plusieurs sources indiquent que certaines banques ont commencé à vendre pour tenter d’éponger leurs propres pertes. Vendredi matin, tout espoir de coordination s’est envolé et les vannes se sont ouvertes lorsque Goldman a commencé à proposer aux investisseurs des milliards de dollars d’actions liées à Archegos. Morgan Stanley s’est joint à l’opération quelques heures plus tard, et les deux banques ont vendu pour environ 19 milliards de dollars de blocs d’actions ce jour-là, selon les sources. Pour les prime brokers qui n’ont pas été assez rapides, dont Credit Suisse et Nomura, la note a été salée.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters. Amundi et State Street bouclent chacun une offre après le retrait, pour des raisons liées à la valorisation, des autres acquéreurs potentiels qui s'étaient intéressés au dossier. L’allemand DWS et l’américain Northern Trust ont été les derniers à se retirer du processus, laissant Amundi et State Street face à face pour la reprise de Lyxor, qui affichait en février 164,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et dont la Société Générale veut se séparer dans le cadre de sa stratégie de retour à la rentabilité. La valorisation de la filiale se situe aujourd’hui entre 400 et 500 millions d’euros, alors que SocGen visait au départ un prix d’un milliard.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters.
Legal and General Investment Management (LGIM), le plus grand gérant d’actifs du Royaume-Uni, a indiqué qu’il était « peu probable » qu’il participe à l’introduction en Bourse de Deliveroo le mois prochain, devenant ainsi le dernier investisseur d’envergure à se détourner de la société de livraison de repas en raison de préoccupations concernant les droits de ses livreurs.
Le fonds de pension californien relance son offre d’embauche pour la direction des investissements. Une place à pourvoir depuis l’été 2020. Le fonds de pension des fonctionnaires californiens CalPERS avait alors reçu la démission de son directeur des investissements, Ben Meng, après 18 mois de fonctions. Ses investissements personnels étaient notamment mis en cause. Pourtant aujourd’hui, personne n’a été retenu pour lui succéder. Il faut dire que le profil recherché est pointu : « Le poste (...) exige de revenir à un investisseur aux multiples talents qui a la vision et l’expertise nécessaires pour guider notre portefeuille de 445 milliards de dollars (373,2 milliards d’euros), diriger nos investisseurs et s’orienter dans un environnement dynamique tout en étant public », décrit la directrice générale de CalPERS Marcie Frost. Malgré l’absence d’un directeur des investissements, le fonds est tout de même parvenu à un rendement de 12,4% pour l’année 2020.