La famille Fribourg, qui contrôle le groupe, reprendrait l’immobilier du site suisse, tandis que Compagnie Chargeurs Invest rachèterait l’exploitation du musée auprès de la Compagnie des Alpes.
Le gestionnaire d’actifs canadien CI Global Asset Management, qui gère près de 550 milliards de dollars, a acquis la société de gestion alternative Forge First AM, établie à Toronto et gérant environ un milliard de dollars d’actifs.
Leur projet de fusion aboutira à une capitalisation boursière de 53 milliards de dollars pour le nouvel ensemble. Le bouclage de l’opération pourrait prendre jusqu’à 18 mois.
Le laboratoire suisse va débourser 1,4 milliard de dollars dans le cadre d’une OPA. Il offre une prime de 59% sur le dernier cours. Le produit candidat de Tourmaline Bio est prêt à entrer en phase 3 de développement.
Gaetano Caltagirone et la holding Delfin, opposés au projet de mariage dans la gestion, auront un poids de 30 % dans Mediobanca, premier actionnaire de Generali. Ils sont en position de force pour mettre en échec la fusion de Generali IM et de Natixis IM.
Le pays va réduire sa participation dans la banque de plus de 30% à 20% ce qui pourrait permettre au groupe dirigé par Marguerite Bérard de participer à la consolidation du secteur.
Le nouvel ensemble affichera une capitalisation boursière supérieure à 50 milliards de dollars et Anglo American anticipe des synergies de coûts et des gains d'efficacité totalisant 800 millions de dollars d'ici quatre ans.
MediaForEurope, contrôlé par la famille de feu Silvio Berlusconi, détient plus de 75% du groupe de télévision allemand Prosiebensat après la clôture de son OPA.
L'opération permettrait à la chaîne cryptée de mettre la main sur 34% du spécialiste du cinéma avant une potentielle prise de contrôle à partir de 2028.
Les acquisitions deviennent incontournables pour DWS, la société de gestion de Deutsche Bank, si elle veut dépasser les concurrents, selon Bloomberg. « Je suis convaincu qu’il est impossible aujourd’hui de croître plus rapidement que le marché en misant uniquement sur la croissance organique », a-t-il déclaré Oliver Behrens, président et représentant des actionnaires indépendants, devant des journalistes à Francfort. Il n’a toutefois pas nommé de partenaires potentiels pour une fusion.
Dix ans à peine après sa création, le géant américain de l’alimentation transformée va se séparer en deux sociétés cotées distinctes. Un choix radical pour tenter de rallumer le moteur de la croissance.