Le fabricant américain d'équipements médicaux Integra LifeSciences propose de racheter à son compatriote Johnson & Johnson (J&J) ses activités dans la neurochirurgie pour 1,05 milliard de dollars (994 millions d’euros) en numéraire. Integra a précisé hier que la réalisation de cette opération accroîtrait son bénéfice ajusté par action d’au moins 22 cents dès la première année pleine suivant l’acquisition et davantage ensuite. La société Codman, qui regroupe les activités de J&J dans la neurochirurgie, a généré en 2016 un chiffre d’affaires d’environ 370 millions de dollars.
Verizon Communications est sur le point de signer un accord avec Yahoo afin de diminuer le prix des actifs qu’il doit racheter au groupe de médias, indique Bloomberg. Selon l’agence, la facture serait réduite de 250 millions de dollars par rapport au montant initial de 4,8 milliards de dollars. Cette réduction vise à prendre en compte les conséquences du piratage de sa messagerie révélé par Yahoo en 2016. En plus de cette ristourne, les deux groupe se seraient entendus pour partager les éventuelles poursuites liées à cet incident. L’accord devrait être signé dans les tous prochains jours, selon Bloomberg.
Le fabricant américain d'équipements médicaux Integra LifeSciences propose de racheter à son compatriote Johnson & Johnson (J&J) ses activités dans la neurochirurgie pour 1,05 milliard de dollars (994 millions d’euros) en numéraire. Integra a précisé mercredi que la réalisation de cette opération accroîtrait son bénéfice ajusté par action d’au moins 22 cents dès la première année pleine suivant l’acquisition et davantage ensuite. La société Codman, qui regroupe les activités de J&J dans la neurochirurgie, a généré en 2016 un chiffre d’affaires d’environ 370 millions de dollars.
La France, l’Allemagne et l’Italie veulent que l’Union européenne restreigne les investissements étrangers dans les entreprises détenant des technologies clés, en les soumettant notamment à des règles de réciprocité. Les ministres de l’Economie des trois pays, dans une lettre commune adressée à la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström et dont Reuters révèle le contenu, déplorent «l’absence d’instruments efficaces» pour faire face à ce «manque de réciprocité» et s’inquiètent du risque de «bradage de l’expertise européenne». Piste évoquée: l’instauration d’un principe de réciprocité pour autoriser les investissements étrangers dans l’Union lorsque leurs initiateurs proviennent de pays dont l’accès aux marchés est limité, nécessitant des partenaires locaux, voire interdit dans certains secteurs. Des interventions seraient également justifiées si les investissements étrangers envisagés relèvent d’une politique d’Etat ou sont facilités par des aides publiques.
Le fonds activiste, qui s’oppose au projet de fusion, a envoyé une lettre à Safran et à l’AMF pour exiger un vote des actionnaires avant le lancement d’une OPA.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé hier l’acquisition d’une participation de 51% dans la société néerlandaise Company Webcast, spécialisée dans les services de conférence sur internet, pour 3,6 millions d’euros. Euronext précise que Company Webcast, qui compte 260 clients, a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 3,6 millions d’euros.
Le groupe suisse non coté Mediterranean Shipping Company (MSC), numéro deux mondial du transport de conteneurs, a annoncé hier être en négociation en vue de prendre une participation dans le capital de son concurrent italien de plus petite taille Messina. MSC précise avoir rencontré vendredi à Gênes Messina et des membres de la direction de Banca Carige. Selon une source proche du dossier contactée par Reuters, Banca Carige, qui finance le secteur maritime à Gênes, est le premier créancier de Messina.
La France, l’Allemagne et l’Italie veulent que l’Union européenne restreigne les investissements étrangers dans les entreprises détenant des technologies clés, en les soumettant notamment à des règles de réciprocité. «Ces dernières années, des investisseurs non européens ont pris le contrôle d’un nombre croissant d’entreprises européennes détenant des technologies clés pour des raisons stratégiques», écrivent les ministres de l’Economie des trois pays dans une lettre commune adressée à la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström et dont Reuters révèle le contenu. «Dans le même temps, les investisseurs européens ne bénéficient pas des mêmes droits dans les pays d’origine respectifs de ces investisseurs non-européens», ajoutent-ils.
Le patron de la deuxième banque italienne, Carlo Messina d’Intesa Sanpaolo, chercherait à obtenir la bénédiction des actionnaires institutionnels de sa banque et de Generali en vue d’une fusion, notamment BlackRock, rapportait hier Bloomberg, confirmant des informations publiées dimanche par le Financial Times. D’après les sources citées par l’agence de presse, Carlo Messina souhaiterait se rapprocher d’un consensus avant de dévoiler ses intentions, ce qui pourrait encore prendre plusieurs semaines. Il aurait également exploré des possibilités de cessions d’activités non essentielles de Generali. Certains actionnaires du premier assureur transalpin auraient indiqué être prêts à soutenir l’opération à plus de 17 euros par action Generali, par rapport à un cours de clôture de 14,77 euros hier.
Le groupe allemand de génériques a ouvert des discussions avec Cinven et Advent. Malgré le niveau élevé de valorisation, une bataille d’enchères n’est pas exclue.
TUI a annoncé hier soir la vente de son voyagiste spécialisé Travelopia au fonds de capital investissement KKR pour une valeur comptable de 325 millions de livres (384 millions d’euros). Le premier voyagiste européen a ajouté qu’il consacrerait le produit de la vente à se réorganiser. Il précise que la transaction, qui valorise Travelopia 14,4 fois son Ebita 2015-2016 et qui générera une charge de l’ordre de 133 millions d’euros, devrait être bouclée au début du second semestre de l’exercice qui sera clos le 30 septembre 2017. Travelopia regroupe une cinquantaine de marques qui proposent des voyages de luxe, d’aventure ou éducatifs.
Kirin a annoncé lundi la vente de ses activités brésiliennes à Bavaria, une filiale du néerlandais Heineken, pour 2,2 milliards de reals (664 millions d’euros). Le transfert de ces activités interviendra dès l’obtention du feu vert des autorités brésiliennes de la concurrence. Heineken, le numéro deux mondial de la bière, avait dit le 20 janvier discuter avec Kirin du rachat de ses actifs au Brésil.
Ipsen a annoncé l’acquisition auprès de Sanofi d’une sélection de cinq produits de santé grand public dans certains territoires européens pour 83 millions d’euros. Ce portefeuille comprend notamment Prontalgine, un analgésique pour le traitement des douleurs moyennes à sévères, qui a connu une croissance à deux chiffres sur les quatre dernières années et commercialisé uniquement en France. Parmi les autres produits figurent un antispasmodique (Buscopan), un laxatif (Suppositoria Glycerini) et deux expectorants (Mucothiol et Mucodyne). La fabrication de ces produits sera sous-traitée à des tiers.
Le spécialiste allemand des médicaments génériques Stada a déclaré hier soir avoir reçu une offre d’achat du groupe de capital-investissement Cinven, confirmant une information du Financial Times. Stada a ajouté dans un communiqué avoir reçu une autre manifestation d’intérêt, sans préciser de qui elle émanait. Il explique que la proposition non-contraignante formulée par Cinven porte sur la totalité du capital au prix de 56 euros par action, valorisant l’entreprise environ 3,5 milliards d’euros. Le titre Strada a terminé à 49,69 euros vendredi. Stada ajoute étudier toutes les options avant de réagir de manière à servir au mieux les intérêts de l’entreprise et déclare qu’il n’est «pas possible de prévoir si un rachat par Cinven ou l’autre acheteur potentiel aboutira».
Le groupe allemand d'éclairage Osram a obtenu vendredi le feu vert du Comité pour l’investissement étranger aux Etats-Unis (CFIUS) à la vente de sa filiale Ledvance à des investisseurs chinois pour 400 millions d’euros. Osram a conclu un accord en juillet en vue de céder Ledvance, son activité d'éclairage classique, à un consortium chinois comprenant l’investisseur stratégique IDG Capital Partners, le fabricant d’ampoules MLS et un partenaire financier.
La firme de capital-investissement KKR a acquis une participation de 18,54% dans GfK qui lui permettra de contrôler la société d'études allemande en association avec GfK Verein, son principal actionnaire. Ensemble, KKR et GfK Verein contrôlent au moins 75% du capital, a fait savoir GfK ce week-end après l’expiration de l’offre, vendredi à minuit. L’offre de KKR à 43,50 euros par action était conditionnée à un taux d’acceptation de 18,54%. L’offre sera rouverte entre le 16 février et le 1er mars pour les actionnaires qui n’auraient pas encore apporté leurs titres.
Rothschild & Co a annoncé jeudi soir des revenus stables sur un an au dernier trimestre 2016, à 477 millions d’euros, mais en progression de 15,7% par rapport au trimestre précédent. Sur les neuf premiers mois de son exercice 2016-2017 clos fin mars, le chiffre d’affaire a progressé de 11%, à 1,28 milliards d’euros. Sur la période octobre-décembre 2016, la banque d’affaires et de gestion accuse une baisse de 3% sur un an de ses activités de conseil financier (M&A et restructurations), à 325 millions d’euros. Mais ils progressent «de 10% par rapport au trimestre précédent», et «il s’agit de la deuxième meilleure performance trimestrielle depuis l’exercice 2007/2008», pointe le groupe franco-britannique de David de Rothschild dans un communiqué.
Reckitt Benckiser Group a annoncé vendredi avoir conclu un accord définitif pour acquérir le spécialiste américain de la nutrition infantile Mead Johnson Nutrition pour 16,6 milliards de dollars (15,6 milliards d’euros). Passif inclus, l’opération représente un total de 17,9 milliards de dollars. Le groupe britannique versera 90 dollars par action Mead Johnson, un prix supérieur de 30% au cours de clôture de celle-ci le 1er février, juste avant l’annonce des négociations.
Rothschild & Co a annoncé hier soir des revenus stables sur un an au dernier trimestre 2016, à 477 millions d’euros, mais en progression de 15,7% par rapport au trimestre précédent. Sur les neuf premiers mois de son exercice 2016-2017 clos fin mars, le chiffre d’affaire a progressé de 11%, à 1,28 milliards d’euros. Sur la période octobre-décembre 2016, la banque d’affaires et de gestion accuse une baisse de 3% sur un an de ses activités de conseil financier (M&A et restructurations), à 325 millions d’euros. Mais ils progressent «de 10% par rapport au trimestre précédent», et «il s’agit de la deuxième meilleure performance trimestrielle depuis l’exercice 2007/2008», pointe le groupe franco-britannique de David de Rothschild dans un communiqué. Sur neuf mois, la division a dégagé des «revenus record [...] grâce à une activité soutenue dans le conseil en fusions-acquisitions», mais Rothschild & Co reste prudent. «Les revenus (de conseil financier, ndlr) de l’exercice 2016/2017 devraient ressortir en légère progression par rapport à ceux de l’année précédente», conclut la banque. Elle a récemment conseillé le brasseur Ashai pour le rachat de plusieurs marques de Anheuser-Busch Inbev pour 2,55 milliards d’euros. Elle continue aussi à accompagner le chimiste Bayer dans son offre de rachat de Monsanto pour 66 milliards de dollars et Essilor dans sa fusion à 47 milliards de dollars avec Luxottica pour créer un géant de l’optique.