Le groupe de certification et de contrôle de la qualité Bureau Veritas a annoncé lundi avoir vendu son activité de services de conseil en matière de santé, de sécurité et d’environnement en Amérique du Nord, HSE Consulting, à la société américaine Apex Companies. Le montant de la transaction, finalisée le 28 juin dernier, n’a pas été communiqué. Bureau Veritas a toutefois précisé que le chiffre d’affaires de sa filiale HSE Consulting, qui emploie 170 personnes, avait atteint 30 millions de dollars l’an passé.
La société d’investissement immobilier cotée Covivio a annoncé lundi l’acquisition auprès d’Axa Investment Managers d’une participation de 32% dans un portefeuille de 32 hôtels de l’enseigne Accor pour 176 millions d’euros. Il est valorisé à 550 millions d’euros. Covivio assurera la gestion de ces actifs immobiliers pour le compte des autres actionnaires du portefeuille, la Caisse des Dépôts et Société Générale Assurances. «Ces actifs présentent une bonne rentabilité avec une marge d’Ebitdar moyenne au-dessus de 30%», indique Covivio. Il vise une augmentation des loyers d’ici 2021.
Conseillé par Credit Suisse, l’américain Performance Food, spécialisé dans la fourniture de produits et de services alimentaires aux entreprises et aux restaurants, a annoncé aujourd’hui l’acquisition de son concurrent non coté Reinhart Foodservice pour 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros), en vue de se développer à la fois en taille et sur le plan géographique. Reinhart, actuellement propriété de Reyes Holdings, réalise un chiffre d’affaires net annuel de plus de 6 milliards de dollars.
LafargeHolcim s’intéresse aux activités de chimie de construction mises en vente par BASF, indique Bloomberg. Plusieurs fonds de capital investissement, comme Cinven, Bain Capital ou Blackstone, sont également toujours dans la course. Ces activités sont valorisées plus de 3 milliards d’euros, ajoute Bloomberg.
Merlin Entertainments, propriétaire du musée de cire Madame Tussauds à Londres, va être repris pour 5,9 milliards de livres (6,6 milliards d’euros), dette comprise, par un consortium composé de Kirkbi, le véhicule d’investissement de la famille fondatrice des Lego, du fonds Blackstone et de l’OIRPC, le fonds de retraites du Canada.
HealthEquity, un dépositaire non bancaire de comptes d’épargne santé aux Etats-Unis, va acquérir WageWorks, administrateur de comptes d’épargne santé et d’autres avantages sociaux destinés aux ménages, pour une valeur d’entreprise d’environ 2 milliards de dollars (1,75 milliard d’euros). L’acquéreur versera 51,35 dollars par action WageWorks, soit une prime de 28% par rapport au cours de clôture moyen pondéré des volumes de WageWorks pendant les trente jours de Bourse précédant le 29 avril, date à laquelle l’offre de HealthEquity a été rendue publique.
HealthEquity, un dépositaire non bancaire de comptes d'épargne santé aux Etats-Unis, a annoncé aujourd’hui avoir conclu un accord en vue d’acquérir WageWorks, administrateur de comptes d'épargne santé et d’autres avantages sociaux destinés aux ménages, pour une valeur d’entreprise d’environ 2 milliards de dollars (1,75 milliard d’euros). L’acquéreur versera 51,35 dollars par action WageWorks, soit une prime de 28% par rapport au cours de clôture moyen pondéré des volumes de WageWorks pendant les 30 jours de Bourse précédant le 29 avril, date à laquelle l’offre de HealthEquity a été rendue publique.
L’action ThyssenKrupp gagnait 7,3% à 12,55 euros mercredi après-midi, pour clôturer à +6,88%, portée par des spéculations de marché sur une éventuelle offre d’achat de Kone pour son pôle ascenseurs. En mai, le conglomérat industriel allemand a renoncé à un projet de scission en deux entités distinctes et indiqué qu’il chercherait plutôt à introduire en Bourse son pôle. Kone est considéré comme un acquéreur potentiel et ThyssenKrupp pourrait être disposé à étudier une offre. Jefferies estime la valeur d’entreprise potentielle de l’activité d’ascenseurs du conglomérat allemand à environ 14 milliards d’euros.
Le chimiste Arkema a annoncé mercredi avoir investi 20 millions de dollars pour entrer au capital de son partenaire américain Carbon, spécialiste de la fabrication numérique. «Arkema a participé à hauteur de 20 millions de dollars au récent tour de table ‘Carbon Growth Funding’ qui contribue au développement de plates-formes de fabrication numérique entièrement intégrées grâce à une collaboration renforcée autour des matériaux de pointe et des solutions innovantes», a indiqué Arkema dans un communiqué. Carbon a commencé à collaborer en 2013 avec Sartomer, filiale d’Arkema.
L’action ThyssenKrupp gagnait 7,3% à 12,55 euros en milieu d’après-midi, portée par des spéculations de marché sur une éventuelle offre d’achat de Kone pour son pôle ascenseurs. En mai, le conglomérat industriel allemand a renoncé à un projet de scission en deux entités distinctes et indiqué qu’il chercherait plutôt à introduire en Bourse son activité d’ascenseurs. Kone est depuis longtemps considéré comme un acquéreur potentiel et ThyssenKrupp pourrait être disposé à étudier une offre.
Le laboratoire américain valorise son concurrent 63 milliards de dollars, soit 188,24 dollars par action, 120,30 dollars en cash et le solde en titres.
Le groupe de prêt-à-porter SMCP, avec les marques Sandro, Maje et Claudie Pierlot, est entré en négociations exclusives en vue d’acquérir la maison De Fursac. Avec cette acquisition, le groupe pénétrera le marché du luxe accessible pour homme.
Le groupe biopharmaceutique américain AbbVie a annoncé mardi l’acquisition de son compatriote Allergan, le fabricant du Botox, pour environ 63 milliards de dollars (55,3 milliards d’euros). AbbVie propose 188,24 dollars par action Allergan, soit une prime de 45% par rapport au cours de clôture d’Allergan lundi. Son offre se compose de 0,8660 titre AbbVie et 120,30 dollars en numéraire. L’action AbbVie recule mardi de 10,8% dans les transactions en avant-Bourse à Wall Street, tandis que le titre Allergan bondit de 30% à 168,40 dollars.
UniCredit a gelé son projet d’offre sur Commerzbank en raison des réticences de la banque allemande à ouvrir des discussions dans l’immédiat avec le groupe italien, à la suite de l’échec de ses négociations avec Deutsche Bank, selon l’agence Reuters. Courant mai, la première banque d’Italie avait engagé les banques d’investissement JPMorgan ainsi que Lazard et son banquier Jörg Asmussen, ancien ministre délégué allemand des Finances, pour une possible OPA sur Commerzbank. Les conseillers d’UniCredit n’ont toutefois pas pu beaucoup discuter avec ceux de Commerzbank, représentée par Goldman Sachs et Rothschild, selon les sources de l’agence de presse.
L'autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) participe aux travaux préparatoires européen d'une deuxième révision de Solvabilité 2 prévue pour fin 2020.
UniCredit a gelé son projet d’offre sur Commerzbank en raison des réticences de la banque allemande à ouvrir des discussions dans l’immédiat avec le groupe italien, à la suite de l'échec de ses négociations avec Deutsche Bank, selon l’agence Reuters, qui cite lundi quatre sources.