Si le nombre de créations d’entreprises en France a reculé de 1% en février à 46.385, le nombre de janvier a été revu à la hausse de 0,4 point à +1,9%, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées ce matin par l’Insee. Sur les trois mois achevés fin février, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises est en nette progression par rapport à la même période un an plus tôt à un rythme de +4,2%, mais affiche un net ralentissement par rapport au rythme de +7,7% observé sur les trois mois à fin janvier. La hausse observée sur la période allant de décembre 2016 à février 2017 s’est manifesté pour tous les types d’entreprises, qu’il s’agisse des entreprises classiques (+5,8% des créations de sociétés), ou des immatriculations de micro-entrepreneurs, en augmentation de 2,7%.
La société japonaise Fujitsu a annoncé hier un investissement de plus de 50 millions d’euros sur cinq ans afin de soutenir l’innovation digitale en France, en partenariat avec le gouvernement. Fujitsu va ainsi ouvrir un centre d’excellence au sein de l’incubateur de l’Ecole Polytechnique et mettre en place un programme de recherche commun avec l’Inria sur l’intelligence artificielle.
L’agence Fitch a confirmé vendredi la note souveraine «AA» de la France et la perspective stable qui lui est associée. Fitch a dégradé pour la dernière fois la note de la France en décembre 2014, la faisant passer de AA+ à AA, avec une perspective stable.
Les 47 milliards d’euros alloués aux premières phases seront entièrement engagés à la fin juin, mais les données financières publiées demeurent limitées.
L'économie française a progressé de 0,4% au quatrième trimestre 2016, selon la deuxième estimation de l’Insee publiée hier. Cette légère accélération porte la hausse du produit intérieur brut (PIB) à 1,1% sur l’ensemble de l’année dernière, après +1,2% en 2015. L’institut national de la statistique a pourtant revu en hausse de 0,1 point la croissance du premier trimestre 2016, à 0,7%. La croissance 2016 a été inférieure à la moyenne de la zone euro (1,7%) ainsi qu'à l’objectif du gouvernement, qui avait été révisé à 1,4% en novembre (contre 1,5% précédemment).
L'économie française a bien progressé de 0,4% au quatrième trimestre 2016, cette légère accélération portant la hausse du produit intérieur brut (PIB) à 1,1% sur l’ensemble de l’année dernière, après +1,2% en 2015, selon la deuxième estimation de l’Insee publiée mardi. La croissance 2016 a donc bien été inférieure à la moyenne de la zone euro (1,7%) ainsi qu'à l’objectif du gouvernement, qui avait été révisé à 1,4% en novembre (contre 1,5% précédemment).
La confiance des ménages est restée stable en février, évoluant au niveau de sa moyenne de longue période pour le deuxième mois consécutif, selon des données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance reste ainsi à 100. Il n’avait pas évolué à ce niveau depuis octobre 2007, ayant plongé entre temps jusqu'à 80 au printemps 2013. L’enquête de février fait apparaître une opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et future proche de la normale. Leurs craintes sur le chômage sont quasi stables et restent à un niveau inférieur à la moyenne de long terme pour le quatrième mois consécutif.
La confiance des ménages est restée stable en février, évoluant au niveau de sa moyenne de longue période pour le deuxième mois consécutif, selon des données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance reste ainsi à 100, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, comme en janvier. Il n’avait pas évolué à ce niveau depuis octobre 2007, ayant plongé entre temps jusqu'à 80 au printemps 2013.
Le coût d’une garantie contre un risque de défaut de l’Etat français sur sa dette a atteint hier son plus haut niveau depuis plus de trois ans, reflétant l’incertitude sur l’issue de l'élection présidentielle d’avril-mai. Les swaps de défaut de crédit (CDS) sur la dette française, des instruments financiers utilisés comme une assurance contre un risque de non-remboursement des obligations d’Etat, ont atteint environ 67 points de base selon les données de la société d’information financière Markit. La probabilité d’un défaut français dans un délai de cinq ans est estimée à 5,5%, contre 3% au début du mois.
Le coût d’une garantie contre un risque de défaut de l’Etat français sur sa dette a atteint mardi son plus haut niveau depuis plus de trois ans, reflétant l’incertitude sur l’issue de l'élection présidentielle d’avril-mai. Les swaps de défaut de crédit (CDS) sur la dette française, des instruments financiers utilisés par certains investisseurs comme une assurance contre un risque de non-remboursement des obligations d’Etat, ont atteint environ 67 points de base selon les données de la société d’information financière Markit.
France Biotech, qui regroupe des entrepreneurs en biotechnologie et sciences de la vie, alerte sur la dégradation de l’attractivité de la France en matière d’essais cliniques. «La place de la France, en queue de peloton pour le nombre d’essais cliniques de nouveaux médicaments, loin derrière l’Allemagne, le Royaume-Uni et même la Belgique, est un constat inquiétant» affirme Maryvonne Hiance, présidente de France Biotech, en s’appuyant sur les données du registre européen. Ce décrochage français s’explique par l’existence de freins réglementaires et par une évaluation inadéquate du bénéfice-risque, estime le lobby qui chiffre à 2 milliards d’euros par an le manque à gagner pour les hôpitaux français.
EDF a annoncé hier que son conseil d’administration avait décidé d’engager son augmentation de capital d’environ quatre milliards d’euros avant la fin du premier trimestre si les conditions de marché le permettent. Ce projet dévoilé le 22 avril 2016 s’inscrit dans une série de mesures destinées à renforcer la structure financière de l'électricien public, qui publie ses résultats annuels aujourd’hui avant l’ouverture de la Bourse, rappelle dans un communiqué que l’Etat, son premier actionnaire, s’est engagé à participer à cette opération à hauteur de trois milliards d’euros. L’opération sera réalisée en fonction des conditions de marché, après une nouvelle délibération du conseil d’administration et une fois obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers, précise le groupe. Les banques chargées de l’opération, en tant que coordinateurs globaux associés, sont BNP Paribas, HSBC , JP Morgan et la Société générale.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au premier trimestre, un rythme légèrement inférieur à celui de 0,4% enregistré au dernier trimestre 2016, prévoit la Banque de France dans sa première projection publiée hier. L’enquête de la Banque de France pour le mois de janvier fait apparaître un tassement du climat des affaires dans l’industrie, dont l’indicateur recule d’un point, à 101. Mais l’indicateur du secteur des services progresse d’autant à 101, un plus haut depuis juin 2011, sa marque de décembre ayant elle aussi été révisée en hausse d’un point (à 100).
Le déficit budgétaire 2016 de la France s’est élevé à 69 milliards d’euros contre 70,5 milliards en 2015, a annoncé aujourd’hui le secrétariat d’Etat au Budget, confirmant ainsi les estimations publiées mi-janvier. Le gouvernement tablait à l’origine sur un déficit budgétaire 2016 de 72,3 milliards d’euros, un objectif abaissé à 69,9 milliards lors de la présentation du projet de loi de finances 2017.
Les industriels français tablent dorénavant sur une hausse de 5% de leurs investissements cette année après une progression estimée à 4% en 2016, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée aujourd’hui. Dans la précédente enquête, publiée début novembre, ils escomptaient une stabilité de leurs investissements en 2017 après une augmentation de 5% l’an passé. L’investissement dans l’industrie représente environ un quart de l’investissement productif en France. Pour 2017, la révision à la hausse par rapport aux premières prévisions de l’automne dernier est la plus importante pour l’industrie des biens d'équipement, dont les investissements progresseraient cette année de 16% (+9% en novembre).
Le déficit budgétaire 2016 de la France s’est élevé à 69 milliards d’euros contre 70,5 milliards en 2015, a annoncé aujourd’hui le secrétariat d’Etat au Budget, confirmant ainsi les estimations publiées mi-janvier. Le gouvernement tablait à l’origine sur un déficit budgétaire 2016 de 72,3 milliards d’euros, un objectif abaissé à 69,9 milliards lors de la présentation du projet de loi de finances 2017.
La croissance du e-commerce s’est légèrement accélérée en France en 2016, portée par une offre sans cesse croissante et par l’explosion des achats réalisés à partir de téléphones mobiles. Les ventes en ligne ont progressé de 14,6% l’an dernier pour totaliser 72 milliards d’euros, après une hausse de 14,3% en 2015, selon les chiffres publiés hier par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Les acheteurs sur internet ont dépensé 2.000 euros en moyenne en 2016, contre 1.780 euros l’année précédente, et pendant la cruciale période de Noël (novembre et décembre), qui pèse pour 20% du marché, les ventes ont grimpé de 15%.
Le chômage est reparti à la hausse en décembre en France mais affiche malgré tout sa première baisse annuelle depuis 2007, selon les chiffres publiés hier par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,8%, soit 26.100 inscrits supplémentaires par rapport à fin novembre, pour s'établir à 3.473.100. Malgré ce rebond, le nombre d’inscrits en catégorie A recule de 3,0% sur un an.
La Cour des comptes tiendra une audience publique le 20 février pour statuer sur les suites à donner à deux réquisitoires du procureur général de l’institution sur des pratiques budgétaires constatées en 2014 et 2015, a-t-elle annoncé hier soir. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’information, cette audience concerne le Premier ministre Bernard Cazeneuve, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, ce que ne dément pas la Cour.