Le Conseil de stabilité financière (FSB) a remis hier aux ministres du G20 Finance qui se tient à Fukuoka les 8 et 9 juin un rapport sur les risques liés aux «technologies financières décentralisées» de type registres distribués ou plates-formes «peer-to-peer». Partant du principe que ces technologies réduisent le besoin d’intermédiaires, il met en gard sur les risques de : concentration de la propriété ou de l’exploitation des infrastructures, procyclicité liée à la prise de risque décentralisée, incertitude quant à la responsabilité juridique, à la protection du consommateur et à la résolution de ces structures. «Un système financier plus décentralisé peut renforcer l’importance d’une approche de la réglementation par activités, en particulier lorsqu’il s’agit de services difficiles à associer à des entités et/ou à des juridictions spécifiques.» Ces préoccupations doivent donc continuer à faire l’objet d’un examen approfondi des autorités et d’un dialogue élargi avec toutes les parties prenantes.
A l’occasion du Forum de la gestion privée organisé par l’Agefi, Niall Bellabarba, director international de la fintech allemande Elinvar, a commenté l'évolution du rôle du conseiller privé au regard de la révolution digitale. Il a également annoncé l’arrivée d’Elinvar en France.
La start-up britannique TrueLayer vient de lever 35 millions de dollars (31 millions d’euros) auprès de deux investisseurs asiatiques. Le géant chinois Tencent et le fonds souverain singapourien Temasek ont apporté ces fonds. La société a ainsi sécurisé 47 millions de dollars en levées en trois ans. Cet investissement lui permettra de financer son expansion en Europe, notamment en France, en Allemagne et en Italie. Selon ses derniers résultats trimestriels, elle a assuré un bénéfice record de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 44%, rapporte Reuters. TrueLayer a été créée en 2016 par Francesco Simoneschi et Luca Martinetti : la plate-forme fournit un outil en open banking qui permet aux clients de partager ou d’agréger leurs informations financières de différents opérateurs.
La start-up britannique TrueLayer vient de lever 35 millions de dollars (31 millions d’euros) auprès de deux investisseurs asiatiques, rapportent plusieurs médias, dont Business Insider. Le géant chinois Tencent et le fonds souverain singapourien Temasek ont apporté ces fonds. La société a ainsi sécurisé 47 millions de dollars en levées en trois ans. Cet investissement lui permettra de financer son expansion en Europe, notamment en France, en Allemagne et en Italie. Selon ses derniers résultats trimestriels, elle a assuré un bénéfice record de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 44%, rapporte Reuters.
L’ancien Premier ministre britannique David Cameron, qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit au référendum de juin 2016, a rejoint la société Afiniti, spécialisée dans l’intelligence artificielle. Dans un communiqué, l’entreprise technologique basée à Washington précise vendredi que l’ex-dirigeant conservateur va présider son comité consultatif. L’ex-dirigeant aurait échoué récemment à lever un fonds sino-britannique d’un milliard de dollars, écrivait le FT il y a un mois.
Gambit, la fintech dans laquelle BNP Paribas AM a en 2017 pris une participation majoritaire, poursuit sa stratégie de développement international. Son directeur général, Geoffroy de Schrevel, détaille aussi les difficultés du secteur des robo-advisors.
L’ancien Premier ministre britannique David Cameron, qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit au référendum de juin 2016, a rejoint la société Afiniti, spécialisée dans l’intelligence artificielle. Dans un communiqué, l’entreprise technologique basée à Washington précise vendredi que l’ex-dirigeant conservateur va présider son comité consultatif.
L’application bancaire Fintch propose aux particuliers de se prêter de l’argent entre eux : les prêteurs peuvent choisir à qui prêter leur argent d’après un dossier avec photo. L’un de ses co-fondateurs révèle que certaines demandes de crédit « avec un dossier faible mais un physique attrayant ont abouti favorablement tandis que d’autres dossiers avec CDI ont été refusés ». Les gens beaux seraient avantagés, ce que Fintch considère comme « un facteur humain inévitable » plutôt que comme de la discrimination. On verra à terme si les prêteurs parviennent à se faire rembourser et si la beauté est un critère pertinent de l’octroi de crédit. Qui pourrait donc être intégré aux algorithmes correspondants...
Le spécialiste des logiciels bancaires, Crealogix a annoncé ce lundi le lancement d’une application mobile conçue pour la banque suisseVZ Depotbank. La fintech zurichoise précise quel’application centralise les services bancaires mobiles, la gestion d’actifs, le négoce boursier et les actualités financières.
Iznes, la plate-forme européenne de tenue de registre en blockchain, a annoncé jeudi la recomposition de son actionnariat. Les six sociétés de gestion fondatrices ont pris le contrôle: OFI AM, Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor Asset Management. Setl, la société créatrice de la technologie blockchain d’Inez, est de son côté sortie du capital. «Iznes rachète notamment la propriété intellectuelle de sa plateforme, recrute l’équipe de Setl qui a conçu le produit et internalise ses développements informatiques. Iznes continue de bénéficier d’une licence d’utilisation de la technologie Blockchain de Setl», a précisé l’entreprise dans un communiqué. Lancée en mars 2019, la solution Iznes affiche plus d’un milliard d’euros d’encours sous registre en mai 2019.
Iznes, la plate-forme européenne de tenue de registre en blockchain, a annoncé jeudi la finalisation de la recomposition de son actionnariat. Les six sociétés de gestion fondatrices ont pris le contrôle : OFI AM, Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor Asset Management. Setl, la société créatrice de la technologie blockchain d’Inez, est de son côté sortie du capital.
SPIN-OFF L’Internet Start-Up Call, un concours d’intrapreneuriat organisée par la Société Générale afin de mettre ses collaborateurs en situation d’innover par eux-mêmes, a débouché sur quelques initiatives percutantes. Parmi elles, Prismea, une néobanque dédiée aux professionnels sponsorisée par Françoise Mercadal-Delasalles, directrice générale du Crédit du Nord, et installée dans un incubateur à Lyon, devrait être lancée à la fin de l’été. Ce projet utilise les services de Treezor, la plate-forme de « bank as a service » rachetée l’année dernière par la Société Générale, et par ailleurs choisie par d’autres néobanques (Qonto, Lydia…). Le concours interne a également donné lieu à d’autres projets comme Etik, une néobanque coopérative et solidaire, mise en attente ou Forge, une plate-forme d’accès aux actifs numériques.
La fintech britannique de transfert d’argent a été valorisée 3,5 milliards de dollars à l'occasion d'une cession de titres de certains actionnaires, dont les fondateurs.
L’AFGC, Association Française pour la Gestion des Cybermonnaies, a annoncé mercredi 22 mai avoir changéde nom pour devenir la FD2A, French Digital Asset Association. «Avec ce changement de nom, l’Association souhaite continuer à mener des actions de sensibilisation et d’influence en élargissant ses champs d’intervention notamment aux niveaux européen et international», explique l’association dans un communiqué. Créée en 2017, l’AFGC vise à rassembler les acteurs historiques et les acteurs émergents pour répondre aux enjeux liés à la régulation de l’écosystème des cryptomonnaies.Son ambition est de promouvoir le développement du secteur des actifs numériques et plus largement, des technologies de registres distribués. Les nouvelles bases de l’action de la FD2A s’articulent autour de trois axes : - Rassembler tous les acteurs clés du secteur afin de favoriser les synergies d’expertises et retours d’expérience, - Contribuer aux débats législatif et réglementaire en France, en Europe et à l’international permettant l’élaboration d’un cadre juridique adapté aux risques identifiés tout en favorisant l’innovation, - En collaboration avec les universités et le monde académique, favoriser le partage des savoirs pour promouvoir les bonnes pratiques sur des sujets identifiés comme prioritaires par les participants. Par ailleurs, la FD2A a annoncé la création de groupes de travail afin de réfléchir à des thèmes qui sont au centre des préoccupations des acteurs du marché. L’association va s’intéresser à la digitalisation des actifs sur des registres distribués dans de nombreux domaines tels que le secteur bancaire et financier, l’énergie, les transports ou encore la santé. Elle va également étudier les obligations comptables et fiscales liées aux actifs numériques etl’adaptation des règles en matière de LCB-FT à ces nouveaux actifs. Enfin, un groupe travaillera sur les modalités de conservation des cryptoactifs.
La fintech britannique de transfert d’argent a annoncé mercredi que des actions représentant 292 millions de dollars (262 millions d’euros) avaient changé de main, la valorisant à 3,5 milliards de dollars. Certains investisseurs historiques et des employés de longue date ont réalisé leur mise. A cette occasion, les fonds américains Lone Pine Capital, Lead Edge Capital (investisseur d’Uber et Spotify), le fonds britannique Vitruvian Partners entrent au capital, tandis qu’Andreessen Horowitz et Baillie Gifford, déjà présents, se renforcent Certains investissements proviennent également de fonds gérés par BlackRock, précise Transferwise dans un communiqué.