LendingClub envisage de demander une licence bancaire nationale (national banking charter) aux Etats-Unis, a indiqué le directeur général du prêteur, Scott Sanborn, lors du LendIt Fintech forum de Shanghai. Selon lui, cette autorisation permettrait de soutenir les opérations de la fintech et simplifier les questions de conformité de ses activités. Les réflexions sont à un stade préliminaire, a précisé Scott Sanborn. La direction de LendingClub souhaite notamment avoir plus d'éléments sur les obligations qu’imposerait une telle licence, en matière de gouvernance ou de capital.
L'application mobile de gestion de budget et d’agrégation de comptes bancaires, annonce avoir dépassé la barre des deux millions d’utilisateurs. A ce jour, plus de 2,2 millions de Français ont installé Linxo sur leur smartphone pour gérer leur argent simplement. La start-up aixoise poursuit son développement en étoffant son offre de nouveaux services notamment en matière de crédits.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, lance le fonds Swedbank Robur Fokus, un fonds actions monde avec un biais Europe du Nord, qui se focalise sur trois thèmes : des entreprises non cotées, dirigées par leurs actionnaires et/ou qui sont le résultat de scissions d’entreprises. Le portefeuille sera concentré sur 15 à 30 entreprises.Swedbank Robur Fokus sera géré par Henrik Carlman et Johan Strand.
Après avoir invité à participer à sa commission Techno, les acteurs de la Fintech, de la Regtech et plus largement les offreurs de solutions numériques à destination de ses membres, l'Anacofi vient de publier un document de synthèse des offres.
La néobanque Qonto a annoncé hier avoir reçu un agrément d'établissement de paiement auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Cet agrément permettra à Qonto de créer plus facilement de nouveaux produits et services et d’acquérir une plus grande autonomie pour nouer des partenariats avec d’autres acteurs européens, avance la fintech. Depuis son lancement il y a un an, Qonto avait un statut d’agent et s’appuyait sur des partenaires externes pour le contrôle interne et la gestion du back-office. La fintech revendique plus de 20.000 sociétés clientes.
Funding Circle apporte la dernière touche à son projet d’introduction en Bourse (IPO). La société britannique spécialisée dans les prêts en ligne aux PME a annoncé lundi son intention de se coter sur le London Stock Exchange, via l’émission d’actions nouvelles, pour un montant de l’ordre de 300 millions de livres (334,8 millions d’euros), ainsi que par la cession de titres existants.
La néobanque Qonto a annoncé lundi a reçu un agrément d'établissement de paiement auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Cet agrément permettra à Qonto de créer plus facilement de nouveaux produits et services et d’acquérir une plus grande autonomie pour nouer des partenariats avec d’autres acteurs européens, avance la fintech. Depuis son lancement il y a un an, Qonto avait jusque-là un statut d’agent et s’appuyait sur des partenaires externes pour le contrôle interne et la gestion du back-office.
La plate-forme internet de crédit à la consommation Younited Credit (ex-Prêt d’Union) a annoncé hier que son fonds Younited France, qui finance les emprunteurs français, avait franchi le seuil des 200 millions d’euros d’encours. Younited Credit, qui met en relation des investisseurs en quête de rendement et des ménages à la recherche de financements, en France mais aussi en Italie et en Espagne, affiche un total d’environ 400 millions d’euros d’actifs sous gestion sur l’ensemble de ses fonds. Ceux-ci offrent des rendements nets compris entre 2% et 3% par an.
La plate-forme internet de crédit à la consommation Younited Credit (ex Prêt d’Union) a annoncé ce mercredi que son fonds Younited France, qui finance les emprunteurs français, a franchi le seuil des 200 millions d’euros d’encours.
Le groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne) aurait demandé au cabinet de conseil Oliver Wyman de travailler sur une nouvelle stratégie de développement en Europe pour sa banque en ligne Fidor, selon l’édition du 24 août du Monde. La banque numérique allemande Fidor, rachetée en 2016 par BPCE pour 142 millions d’euros, «multiplie les accidents de parcours et a déjà coûté 230 millions d’euros au groupe», écrit le quotidien. Interrogé par L’Agefi, BPCE s’est refusé à tout commentaire. Annoncé fin janvier comme imminent, le lancement grand public de la néobanque dans l’Hexagone n'était intervenu que le 5 juin. «Nous voulons développer Fidor en Europe mais, en France, nous avons des marques qui se digitalisent à marche forcée, si bien que nous devons trouver une complémentarité entre celles-ci et Fidor», avait déclaré Yves Tyrode, directeur général en charge du digital chez BPCE, en marge d’une conférence de presse à Orléans le 14 juin. En clair, il faut éviter toute risque de cannibalisation entre la néobanque, d’une part, et les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne d’autre part.