Le gouvernement a confirmé son intention de créer un fonds de garantie «d’une centaine de millions d’euros par an» pour racheter les licences de chauffeurs de taxi pénalisés par la concurrence des VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur). Dans un courrier adressé aux représentants des taxis et VTC, qu’il a reçus hier, le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies annonce qu’il va consulter le secteur sur les modalités d’organisation et les sources de financement du fonds dont le principe avait été arrêté en avril. Des contributions écrites du secteur sur ce fonds sont attendues d’ici au 15 septembre. «Ces contributions, qui seront publiées sur une plateforme publique, participeront à la réflexion du gouvernement qui délivrera ses conclusions pour le fonds de garantie à l’ensemble des acteurs du secteur», indique Alain Vidalies. Selon Les Echos, les représentants de la profession ont rejeté le dispositif sur son principe ou ont exclu de contribuer à son financement.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé hier que son conseil d’administration avait approuvé un nouvel accord de financement de 5,34 milliards de dollars (4,83 milliards d’euros) en faveur de l’Irak afin de soutenir ses efforts entrepris face à la baisse des cours du pétrole et de lui permettre de faire face à ses obligations financières. Ce feu vert permettra le déboursement immédiat d’environ 634 millions de dollars. En juillet 2015, l’Irak avait reçu près de 1,24 milliard de dollars du FMI dans le cadre d’un précédent accord de financement.
Vendu au fonds Partners Group, le spécialiste de la gestion immobilière syndique une dette senior de 800 millions d'euros à laquelle s'ajoute un second-lien de 190 millions.
Le groupe espagnol entend faire passer de 2,17 milliards à 1,12 milliard d’euros sa dette grâce à une restructuration qui diluera les actionnaires à moins de 10%.
Les autorités monétaires ont décidé de restaurer l'éligibilité des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au refinancement du système européen de banques centrales (SEBC) en date du 29 juin 2016, a indiqué hier la filiale du groupe Crédit Immobilier de France. L’encours des titres émis bénéficiant de ce privilège était de 12,2 milliards d’euros (dont environ 11,6 milliards d’euros sont cotés) au 31 décembre dernier.
Deutsche Bank n’aura pas besoin d’une augmentation de capital dans un avenir prévisible, déclare John Cryan, président du directoire de la première banque allemande, dans le cadre d’un entretien publié samedi par le magazine allemand Der Spiegel. La banque doit générer en moyenne 2,5 milliards d’euros de capital additionnel par an pour se conformer aux exigences réglementaires, poursuit John Cryan, notant que l'établissement n'éprouverait aucune difficulté à arriver à ce total. Il précise que la banque n’a pas l’intention de vendre sa division gestion de fortune.
L’Italie discute avec la Commission européenne d’un plan portant sur la recapitalisation de banques italiennes avec des fonds publics, a dit hier une porte-parole de l’exécutif européen. Une telle mesure permettrait de renforcer le bilan de ces banques qui, déjà pénalisées par d’importantes créances douteuses et une chute du cours de leurs actions, sont susceptibles d'échouer à la dernière série de tests de résistance, dont les résultats sont attendus le 29 juillet. « Au vu de cas de figure précédents, il existe un certain nombre de solutions qui peuvent être mises en oeuvre, en conformité avec les règles européennes », a indiqué la porte-parole. L’un des bénéficiaires d’une injection d’argent public sera vraisemblablement Banca Monte dei Paschi di Siena, selon le Corriere della Sera. Lors d’un entretien télévisé, le président du Conseil Matteo Renzi a cependant indiqué que le gouvernement préférerait une solution du marché pour cet établissement.
Les 200 millions de fonds propres injectés par la Caisse de dépôt du Québec vont permettre au groupe de bio-analyses de soutenir sa politique d'acquisitions.
LendingClub a annoncé mardi la nomination de Scott Sanborn au poste de CEO, afin de remplacer son ancien directeur général Renaud Laplanche. Scott Sanborn est entré il y a plus de six ans chez LendingClub, où il a occupé précédemment les fonctions de président, de directeur marketing et de directeur des opérations. A la suite d’une enquête ayant mis au jour des pratiques contraires aux règles de l’entreprise, Renaud Laplanche a quitté la plate-forme américaine de prêt le 9 mai dernier.
LendingClub a annoncé mardi la nomination de Scott Sanborn au poste de CEO, afin de remplacer son ancien directeur général Renaud Laplanche. Scott Sanborn est entré il y a plus de six ans chez LendingClub, où il a occupé précédemment les fonctions de président, de directeur marketing et de directeur des opérations. A la suite d’une enquête ayant mis au jour des pratiques contraires aux règles de l’entreprise, Renaud Laplanche a quitté la plate-forme américaine de finance participative le 9 mai dernier. Cette annonce a fait plonger le titre LendingClub de 40% et freiné l’activité au deuxième trimestre, sur fond d’enquête des autorités. LendingClub, qui estime que les originations de prêts d’avril à juin devraient être inférieures d’un tiers au volume constaté au premier trimestre, espère désormais un rebond de ses revenus et de son Ebitda au premier semestre 2017. Le groupe va par ailleurs comptabiliser une dépréciation de goodwill de 20 à 40 millions de dollars et supprimer 179 postes.
EDF a choisi JPMorgan, HSBC, la Société Générale et BNP Paribas pour piloter sa prochaine augmentation de capital de 4 milliards d’euros, a rapporté Bloomberg de sources proches du dossier. L’énergéticien public a annoncé fin avril son intention de lancer cet appel au marché dans le cadre des mesures destinées à renforcer sa structure financière. Il a convoqué une assemblée générale extraordinaire le 26 juillet sur le projet. Le PDG du groupe, Jean-Bernard Lévy, a déclaré le mois dernier que l’opération serait lancée d’ici fin 2016 ou début 2017.
EDF a choisi JPMorgan, HSBC, la Société Générale et BNP Paribas pour piloter sa prochaine augmentation de capital de 4 milliards d’euros, rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. L’énergéticien public a annoncé fin avril son intention de lancer cet appel au marché dans le cadre des mesures destinées à renforcer sa structure financière. Il a convoqué une assemblée générale extraordinaire le 26 juillet sur le projet. Le PDG du groupe, Jean-Bernard Lévy, a déclaré le mois dernier que l’opération sera lancée d’ici fin 2016 ou début 2017.
Le gouvernement promulguera prochainement un décret plafonnant l’endettement de la SNCF dans le domaine des infrastructures, a déclaré mercredi le président de l’entreprise publique à l’Association des journalistes économiques et financiers (AJEF). La dette de SNCF Réseau, qui gère les voies ferrées en France, s'élève à environ 40 milliards d’euros. «A partir de ce niveau de dette, tout investissement est questionnable», a souligné Guillaume Pepy. Ce décret, qui n’est pas encore arbitré, devrait fixer ce plafond en pourcentage du chiffre d’affaires. Par ailleurs, Guillaume Pepy a indiqué que la grève avait coûté à l’entreprise au moins 250 millions d’euros à ce jour. Il n’exclut pas un montant final supérieur à 300 millions.
Le gouvernement promulguera prochainement un décret plafonnant l’endettement de la SNCF dans le domaine des infrastructures, a déclaré mercredi le président de l’entreprise publique à l’Association des journalistes économiques et financiers (AJEF). La dette de SNCF Réseau, qui gère les voies ferrées en France, s'élève aujourd’hui à environ 40 milliards d’euros. «A partir de ce niveau de dette, tout investissement est questionnable», a souligné Guillaume Pepy. Selon le président de la SNCF, ce décret, qui n’est pas encore arbitré, fixera ce plafond en pourcentage du chiffre d’affaires de la SNCF, pas en valeur absolue.
Le groupe de revêtements de sols a placé 300 millions d'euros de Schuldschein afin de refinancer les deux tiers du term loan mis en place lors de l'IPO de 2013.
Casino a bouclé avec succès son offre de rachat obligataire pour un montant total de 537,4 millions d’euros. L’opération a permis au distributeur de racheter respectivement 134,2 millions, 158,2 millions et 245,0 millions d’euros des obligations de maturité janvier 2023, février 2025 et août 2026. Les titres rachetés seront annulés le 15 juin 2016. Cette opération va réduire la dette brute de Casino et son coût d’endettement financier en France dès 2016.