La Grèce aura besoin d’un «filet de sécurité» financier lorsque son dernier plan de sauvetage expirera, en août, et elle devrait étudier un programme de soutien préventif, a déclaré hier Yannis Stournaras, gouverneur de la banque centrale. La Grèce veut montrer qu’elle peut à nouveau se financer sur le marché des capitaux et a levé ce mois-ci trois milliards d’euros via une émission d’obligations à sept ans. Néanmoins, «l’expérience montre qu’une première incursion test sur les marchés afin de créer un filet de sécurité de liquidités avant la fin du plan de sauvetage crée un climat de confiance et prépare le terrain à la sortie de ce plan», a indiqué Yannis Stournaras.
La fabricant de puces AMS a lancé une émission d’obligations convertibles pour un montant de 600 millions d’euros, une somme qui devrait être mobilisée pour financer des acquisitions. Les titres, d’une maturité de 7 années, sont à coupon zéro et la prime de conversion s'élève à 45%. Les obligations seront émises entre 101,5% et 107% du pair. Cette opération pourrait conduire, si les titres sont convertis, à augmenter le capital de 5,1%.
La Lettonie est prête à réagir si les difficultés de la banque ABLV devaient se propager au reste de son système financier mais elle ne sauvera pas cet établissement s’il fait faillite, a déclaré à Reuters la ministre lettone des Finances. «Nous disposons de tous les instruments en place s’il était nécessaire de réagir rapidement. A ce stade, tout est stable et aucune action supplémentaire n’est nécessaire», a déclaré Dana Reizniece-Ozola.
L'équipementier automobile français Faurecia a annoncé hier avoir placé 700 millions d’euros d’obligations seniors à échéance 2025 et portant un coupon de 2,625%. Faurecia utilisera le produit de cette émission obligataire pour rembourser l’intégralité des 700 millions d’euros d’obligations seniors arrivant à maturité en juin 2022 et servant un coupon de 3,125%, indique le groupe dans un communiqué.
Le premier acteur du crowdfunding américain a triplé ses pertes au dernier trimestre. Il paye encore les frais du scandale qui l’a fait plonger il y a deux ans.
Le fonds activiste Elliott Capital Advisors a dévoilé ce matin détenir 4,87% dans Fidessa, l'éditeur de logiciels visé par une offre de Temenos. Cette annonce intervient alors que les deux groupes ont trouvé un accord au lendemain de l’annonce de leurs discussions exclusives. Temenos prévoit d’acheter Fidessa pour 1,4 milliard de livres (1,59 milliard d’euros).
La croissance de RCI Bank ne faiblit pas. La banque captive de l’alliance Renault-Nissan, qui a enregistré l’an dernier une hausse de 14,9% de ses nouveaux financements à 20,6 milliards d’euros, a annoncé hier une hausse de 10,6% de son produit net bancaire, à 1,63 milliard. Le résultat avant impôts affiche quant à lui un bond de 18,1% par rapport à 2016, à 1,08 milliard d’euros. Outre une activité commerciale très bien orientée, le groupe a également maîtrisé ses risques et ses coûts. Le coût du risque s’établit à un niveau historiquement bas de 0,11% des actifs productifs moyens (APM), contre 0,31% en 2016. Les frais de fonctionnement représentent 1,32% des APM, soit une baisse de 7 points de base par rapport à 2016. Le coefficient d’exploitation s’établit à fin décembre à 32,1%.
La croissance de RCI Bank ne faiblit pas. La banque captive de l’alliance Renault-Nissan, qui a enregistré l’an dernier une hausse de 14,9% de ses nouveaux financements à 20,6 milliards d’euros, a annoncé lundi une hausse de 10,6% de son produit net bancaire, à 1,63 milliard. Outre les financements, ce dernier a également été porté par la progression de 20,5% des activités de services. Le résultat avant impôts affiche quant à lui un bond de 18,1% par rapport à 2016, à 1,08 milliard d’euros.
La division du groupe poursuit le développement de son maillage géographique en misant sur la Scandinavie, afin de profiter d’un marché très dynamique.
Abéo a mené à bien son augmentation de capital. Le groupe d'équipements de sport et de loisirs levé un montant de 26,8 millions d’euros, après exercice intégral de la clause d’extension. L’opération, réalisée avec maintien du DPS, a fait l’objet d’une demande globale de 932.542 actions au prix unitaire de 31,50 euros, soit un montant total demandé de 29,4 millions.
Les investisseurs ont renoué avec les dettes bancaires AT1, mais doivent désormais faire attention au risque croissant de non-exercice des remboursements anticipés.
Le Koweït va prêter un milliard de dollars (807 millions d’euros) à l’Irak et y investir un autre milliard dans le cadre des efforts de reconstruction du pays. L'émir du Koweït, cheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah, en a fait l’annonce hier lors d’une conférence internationale consacrée à la reconstruction de l’Irak, qui se tient dans la capitale de l'émirat. Le ministère irakien du Plan avait estimé à 88 milliards de dollars (72 milliards d’euros) le coût de la reconstruction de l’Irak.