La Caisse des dépôts et consignations a annoncé vendredi avoir pris une participation de 33% au capital d’Alto, la holding qui regroupe les différentes participations d’Altitude Infrastructure THD dans six réseaux d’initiative publique de très haut débit fixe. Altitude Infrastructure THD détient les 67% restant. En plus de ce financement en fonds propres, un emprunt à 16 ans, sans recours sur les actionnaires, a été contracté auprès de la Société Générale, d’Edmond de Rothschild Asset Management via sa plateforme Bridge, et d’Unifergie accompagné du Crédit Agricole Normandie-Seine. A travers sa participation dans Alto, la CDC comptera 45 réseaux d’initiative publique.
La Caisse des dépôts et consignations a pris une participation de 33% au capital d’Alto, la holding qui regroupe les différentes participations d’Altitude Infrastructure THD dans six réseaux d’initiative publique de très haut débit fixe. Altitude Infrastructure THD détient les 67% restant.
La concurrence risque de s’intensifier un peu plus pour Uber en Asie. Grab, concurrent singapourien du groupe américain de VTC, prépare une levée de fonds de 1,5 milliard de dollars (13,9 milliards d’euros), indique Bloomberg. Ce nouveau tour de table est soutenu par Softbank. Le groupe japonais serait prêt à apporter un milliard de dollars. Il s’agirait de la plus importante levée de fonds privée d’Asie du Sud-Est, après les 750 millions de dollars déjà levés par Grab en septembre 2016. A cette époque, la société avait été valorisée 3 milliards de dollars.
Caixa Geral de Depositos (CGD) a comme prévu émis 500 millions d’euros d’obligations réglementaires additional tier 1 (AT1). La banque publique portugaise a placé ses titres hybrides auprès de plus de 160 investisseurs institutionnels, dont 49% de gérants d’actifs et 41% de hedge funds. Alors que les discussions avaient été lancées sur un coupon compris entre 11% et 11,5%, les investisseurs ont finalement accepté une rémunération de «seulement» 10,75%.
La Banque européenne d’investissement (BEI) et Eiffel Investment Group ont annoncé hier le lancement du fonds Eiffel Energy Transition, pour financer l’économie verte et la transition énergétique, en France et en Europe. Les investisseurs initiaux ont déjà souscrit pour un montant total de proche de 100 millions d’euros. «L’engagement cible est de 200 millions d’euros», précise un communiqué. Les grandes lignes du fonds avaient été dévoilées début novembre. Le ticket de la BEI atteint 40 millions d’euros et s’appuie sur le soutien du Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), bras armé du Plan Juncker.
L’action Credit Suisse a décroché hier après-midi à la Bourse de Zurich en terminant sur une baisse de 1,95% à 14,56 francs suisses, alors que la banque envisage un placement privé de titres d’au moins 3 milliards de francs suisses (2,8 milliards d’euros), correspondant à environ 10% de son capital, plutôt qu’une introduction en Bourse (IPO) de ses activités helvétiques pour lever des fonds, selon plusieurs agences de presse. Credit Suisse pourrait céder ces titres au premier semestre dans le cadre de la construction accélérée d’un livre d’ordres afin d’améliorer son bilan.
La Banque européenne d’investissement (BEI) et Eiffel Investment Group ont annoncé jeudi le lancement du fonds Eiffel Energy Transition, pour financer l’économie verte et la transition énergétique, en France et en Europe. Les investisseurs initiaux ont souscrit pour un montant total de proche de 100 millions d’euros. «D’autres investisseurs institutionnels publics et privés finalisent leurs due-diligences pour rejoindre prochainement le fonds. L’engagement cible est de 200 millions d’euros», précise un communiqué. Les grandes lignes du fonds avaient été dévoilées début novembre.
L’action Credit Suisse a décroché cet après-midi à la Bourse de Zurich en perdant plus de 2,36% à 14,50 francs suisses juste avant la clôture, alors que la banque envisage un placement privé de titres d’au moins 3 milliards de francs suisses (2,8 milliards d’euros), soit environ 10% de son capital, plutôt qu’une introduction en Bourse (IPO) de ses activités en Suisse pour lever des fonds, selon plusieurs agences de presse. Credit Suisse pourrait céder ces titres dans le cadre de la construction accélérée d’un livre d’ordres afin d’améliorer son bilan. La banque avait annoncé en octobre 2015 un projet de cession d’une participation de 20% à 30% de ses activités en Suisse afin de renforcer sa structure financière, pour un montant compris entre 2 et 4 milliards de francs.
La demande pour le premier emprunt obligataire non garanti lancé par Volkswagen depuis l'éclatement du scandale du Dieselgate en septembre 2015 a dépassé 25 milliards d’euros. Le groupe automobile allemand va émettre au total 8 milliards d’euros en quatre tranches.
Après avoir émis pour 4,2 milliards de dollars de dette la semaine dernière pour refinancer une partie de la dette de ses filiales américaines, Altice a finalisé hier la même opération pour ses sociétés européennes. Le groupe de télécoms a refinancé pour un montant total de 3,4 milliards d’euros de prêts à terme, dont 2,492 milliards d’euros pour SFR et 863 millions d’euros pour Altice International. La maturité moyenne de la dette refinancée a été étendue d’environ deux ans. L'économie annuelle totale sur les coûts d’intérêt ressort à 60 millions d’euros, indique Altice.
L’institution demande à l’Etat, à la CDC et à La Banque Postale de revoir le positionnement de l’héritière de Dexia Crédit Local, dont ils sont actionnaires.
Le groupe de fleuristes (Monceau Fleurs, Au Nom de la Rose...) a lancé hier son augmentation de capital destinée à désintéresser ses obligataires. Le montant de l’opération, réalisée avec maintien du droit préférentiel de souscription, s'élève à un peu moins de 5 millions d’euros. Après cette levée de fonds, Emova Group disposera de 33,9 millions d’euros de fonds propres. Sa dette financière passera de 13 à à 7,5 millions d’euros, soit un ratio d’endettement de 0,2 fois (0,47 fois avant augmentation de capital). Emova Holding, société de contrôle du fonds Perceva, détiendra à titre individuel 67,7% du capital d’Emova Group après cette opération, contre 75,1% auparavant.
Emova Group met la touche finale à sa restructuration financière. Le groupe de fleuristes (Monceau Fleurs, Au Nom de la Rose...) a lancé ce matin son augmentation de capital destinée à désintéresser ses obligataires. Le montant total de l’opération, réalisée avec maintien du droit préférentiel de souscription, s'élève à un peu moins de 5 millions d’euros. Chaque nouvelle action est assortie d’un bon de souscription d’action.
Le fonds de private equity entend réaliser au moins 25 ouvertures de magasins de l’enseigne alimentaire par an pour accélérer la pénétration des marchés de l’Ouest de la France.
Le groupe de capital-investissement new-yorkais travaille à une restructuration de la dette de l’opérateur télécoms brésilien Oi, ce qui inclurait une injection en capital de 3 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros), rapportait hier soir Bloomberg de source proche du dossier. Les détenteurs étrangers de la dette obligataire de l’opérateur en difficulté se verraient proposer des actions en échange de leur accord à cet apport en fonds propres, réalisé avec le soutien de banques brésiliennes.
Westinghouse Electric, la filiale américaine de centrales nucléaires au cœur des déboires financiers de Toshiba, a reçu des propositions de montages financiers qui lui permettraient de survivre à une procédure de faillite, selon Reuters qui citait hier des sources proches du dossier. Toshiba examine ces offres, émanant d’institutions financières et de fonds d’investissement, qui consisteraient en une procédure de débiteur non dessaisi (‘debtor-in-possession’). Le montant de cette aide devrait dépasser 500 millions de dollars (466 millions d’euros).
Le britannique Tullow Oil a annoncé vendredi une augmentation de capital de 750 millions de dollars (698 millions d’euros) destinée à contribuer au remboursement de ses dettes accumulées lors de la baisse des cours du pétrole. Cette levée de fonds devrait aussi lui permettre de réaliser de nouveaux investissements en Afrique et en Amérique latine. L’augmentation de capital, qui fait ressortir une décote de 45% par rapport au cours de clôture de l’action de 130 pence jeudi soir, a été totalement souscrite par Barclays, JPMorgan et d’autres banques.
Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca ont indiqué vendredi avoir informé les autorités qu’elles souhaitaient solliciter une aide de l’Etat italien pour combler un trou dans leur bilan. Cette recapitalisation préventive a déjà été utilisée fin 2016 pour sauver Banca Monte dei Paschi di Siena, la troisième banque du pays, pour une facture de 6,6 milliards d’euros. L’Italie discute actuellement avec les autorités européennes d’un plan de sauvetage de 5 milliards d’euros pour les deux banques régionales. Fitch Ratings a abaissé de B- à CCC sa note sur la dette à long terme de Popolare di Vicenza, craignant les risques de voir la banque faire subir des pertes aux détenteurs de titres de dette senior.