Les gérants de fortune indépendants seront davantage surveillés à l’horizon 2020, grâce à la création de nouvelles structures de supervision. Ils auront également leur propre organe de médiation. C’est ce que prévoient les nouvelles lois sur les services et les établissements financiers (LSFin et LEFin), qui entreront en vigueur au 1erjanvier prochain. Une demi-douzaine de projets sont en cours pour créer la ou les futures structures de médiation, qui rempliront une fonction similaire à celle de l’ombudsman des banques, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Actuellement, un client mécontent des services de son gérant de fortune indépendant peut essayer de trouver un accord directement avec son gérant, ou saisir la justice. Ou encore sensibiliser les associations professionnelles du secteur, qui peuvent faire pression sur leurs membres ou les sanctionner si nécessaire. Ces associations jouant aussi le rôle de lobby des gérants externes, le client pourra avoir des doutes sur leur impartialité. Une autre voie sera possible dès l’an prochain, avec la création d’un ou de plusieurs organes de médiations pour les gérants externes, mais aussi les trustees, conseillers à la clientèle ou gestionnaires de fonds notamment. La loi est assez générale, précisant seulement que ce service devra être peu coûteux ou gratuit pour le client, que ce dernier devra être informé de la possibilité de recourir à la médiation et que les futurs organes devront être indépendants et produire un rapport annuel. La médiation sera donc financée par les gérants de fortune, reste à savoir comment et pour quel service.Les réponses dépendent largement d’une inconnue de taille: le nombre de cas de médiation qui devront être traités par année. Faute de statistiques fiables ou complètes, les estimations vont d’une dizaine à plusieurs milliers...
Vanguard has launched the Vanguard Global ESG Select Stock Fund, a new active equity fund that will be managed by Wellington Management and is expected to be available for investment in mid-2019. MarkMandel, Wellington’s vice chair, senior managing director, partner, and equity portfolio manager, and Yolanda Courtines, Wellington’s senior managing director, partner, and equity portfolio manager, will manage the new vehicle. They will identify and select approximately 40 companies that they believe demonstrate exemplary long-standing ESG practices and have strong business fundamentals and management teams with proven track records of good capital allocation decisions for shareholders. The fund is expected to hold stocks over an extended time horizon, resulting in low portfolio turnover. In addition to investment advisory responsibilities, Wellington Management will be responsible for governance activities for the fund. This will enable the fund managers to fully integrate proxy voting and company engagements into the fund’s investment strategy. Wellington is Vanguard’s largest and longest-serving external advisory partner, managing more than $336bn on behalf of Vanguard across a wide variety of equity and bond mandates.
Le groupe financier espagnolGVC Gaesco a nomméEnrique García Palacio au poste de directeur général du groupe. Il succède à Maria Àngels Vallvé qui demeureprésidente du conseil d’administration. La société est active dans plusieurs domaines dont la gestion d’actifs et de pensions. Enrique García Palacio officiait depuis 29 ans au sein de la direction régionale deAhorro Corporación en Catalogne, dont il a développé les activités de gestion d’actifs, de banque privée, de distribution et de marchés de capitaux ainsi que de plateformes de services d’investissement.
Après avoir organisé les examens du programme CFA au format papier pendant près de 60 ans, CFA Institute, association mondiale des professionnels de l’investissement, proposera en 2021 des examens informatisés pour le premier niveau de son programme de certification Chartered Financial Analyst (CFA). «Grâce à cette transition, le CFA Institute veut améliorer l’expérience globale des candidats et s’aligner sur les pratiques mondiales en matière d’examen et de certification. Ces examens informatisés vont permettre au CFA Institute d’offrir un plus grand choix de centres d’examen aux candidats, d’assouplir les calendriers et de partager plus rapidement le résultat des examens», explique l’institut dans un communiqué. Le CFA Institute a choisi Prometric, spécialiste des services de test et d’évaluation, comme prestataire pour effectuer la transition vers les examens informatisés. «Notre priorité absolue est de maintenir le niveau de la certification CFA. La sécurité des examens et le niveau d’exigence vis-à-vis des candidats sont des critères essentiels dans le cadre de ce processus», déclare dans un communiquéPaul Smith CFA, président-directeur général, CFA Institute. «Les examens informatisés s’inscrivent dans le cadre d’une transformation digitale plus vaste du programme CFA, qui vise à renforcer notre position de chef de file dans le domaine de l’analyse financière à l’échelle mondiale. Ce nouveau procédé améliorera la pertinence globale de notre offre de services et reflétera mieux les pratiques de notre secteur dans l’environnement professionnel d’aujourd’hui», poursuit-il. Une plate-forme d’apprentissage en ligne complète, connue sous le nom de «Learning Ecosystem», est désormais disponible pour les candidats qui passent le niveau I de l’examen. Cette plate-forme propose l’intégralité du programme de préparation du niveau I de la certification, tous les outils existants et toutes les fonctionnalités pour aider les candidats à suivre et à gérer leur apprentissage en bénéficiant d’un accompagnement en ligne personnalisé. Le programme CFA évolue aussi pour couvrir les innovations liées à la fintech tels que l’intelligence artificielle et le machine learning.
Columbia Threadneedle Investments annonce ce mardi le renforcement de sa recherche fondamentale avec le déploiement auprès de ses équipes de gestion d’un outilde notation de l’investissement responsable (IR), qui évalue les titres d’entreprises sous l’angle de leur gouvernance financière mais qui tient également compte de la manière dont ces entreprises gèrent les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). «En combinant ces deux aspects en une seule et même notation prospective, allant d’un score de 1 à 5, l’outil reflète l’opinion de Columbia Threadneedle selon laquelle une gestion prudente des facteurs financiers et ESG est essentielle pour permettre à une entreprise de créer de la valeur durable sur le long terme», explique la société dans un communiqué. L’outil de notationa été conçu en collaboration étroite avec l'équipe d’investissement responsable mondiale de Columbia Threadneedle, qui compte 12 professionnels placés sous la direction de Iain Richards, global head of responsible investment. Cette équipe rassemble des experts en analyse IR, en recherche et en intégration ESG, mais aussi des spécialistes gouvernance et engagement, vote par procuration, résultats durables et recherche IR thématique. Disponible depuis 2018 aux équipes couvrant les marchés actions, le nouvel outil de recherche de l’IR sera déployé cette année auprès des équipes couvrant les marchés obligataires. «En associant un système de notation et d’analyse fondé sur des données probantes au pouvoir de la science des données, on obtient une information exploitable en temps réel que les analystes et gérants de portefeuilles peuvent efficacement intégrer au processus de recherche et d'évaluation des opportunités d’investissement et des expositions. L’idée ici est d’inclure pleinement la dimension investissementdans l’investissement responsable», insiste Iain Richards.
The British asset management firm Schroders is reportedly studying the possibility of opening a new office in Scandinavia, according to Henrik Jonsson, head for the Scandinavian region at Schroders, the specialist website AMWatch reports. “It is more important than ever to be close to clients,” says Jonsson, who took the position in Stockholm about one year ago, in first quarter 2018. In addition to Stockholm, Schroders also has an office in Copenhagen.
The global index of investor confidence published by State Street Global Exchange stood at 70.9 in February, up by 1.5 points from January’s level (69.4 in corrected figures.) Investor confidence in North Ametica improved slightly, with the regional index up from 65.7 to 66.3. The European confidence index is up 6.1 points to 96.0, while the Asian confidence index is down by 3.5 points to 96.4. “Institutional investors remained prudent in February, and continued to hesitate to commit to high-risk assets,” says Kenneth Froot, one of the creators of the index. “Given that growth is sluggish and that uncertainties persist about trade policy, it seems that a more accommodating attitude by the US Federal Reserve and hopes of progress in trade relations between the United States and China have not been enough to reverse a trend toward aversion to risk.” “After a steep drop for the global index last month, the confidence of institutional investors is not showing many signs of recovery. Although the volatility in all asset classes has been reduced, the bruises from the market drop in fourth quarter, and more pronounced uncertainty concerning growth in Europe and China, are holding back investor confidence,” adds Rajeev Bhargava, managing director and director of the investor behaviour research group at State Street Associates.
Après l’ouverture en décembre 2018 d’un bureau à Zurich, Solufonds,vient de compléter son équipe avec le recrutement de trois collaborateurs : Thomas Zimmermann, Markus Eberlein et Paolo Maiolo.Aux côtés d’Andreea Stefanescu et Steven Wicki, l’équipe zurichoise est désormais composée de cinq personnes. «Ces recrutements stratégiques permettront à Solufonds d’offrir ses services de structuration et d’administration de fonds de manière encore plus ciblée et efficace auprès de clients institutionnels tels que gérants de fortunes, banques, assurances, caisses de pension et family office», précise le spécialiste de l’administration de fonds dans un communiqué. Thomas Zimmermann s’occupera du développement des affaires et relations clientsà Zurich. Il aura pour mission de faire évoluer les services de private labellingtout comme la clientèle locale. Il a auparavant travaillé chez GAM dans le domaine des opérations de fonds et du développement de produits et il était directeur adjoint de l’équipe d’analystes de données de fonds chez fundinfo/ifund. Markus Eberlein a rejoint l’équipe zurichoise comme responsable de la gestion des risques et membre de la direction de Solufonds. Il occupait anciennement le poste de responsable du développement de produits chez Vontobel Asset Management et siégeait comme membre et vice-président de la direction de fonds de Vontobel Fonds Services AG. Il y a également dirigé l’équipe de gestion des risques. Au début de sa carrière, il a occupé des fonctions similaires chez Griffin Capital Management, Clariden Leu, Credit Suisseet Bellevue Asset Management. Enfin, Paolo Maiolo est arrivé chez Solufonds à Zurich en tant que responsable de l’administration des fonds immobiliers. Il a travaillé précédemment chez GAM comme responsable de projets et qualité durant près de dix ans. Il a entre autres développé activement le département des fonds immobiliers de GAM et était membre du comité de contrôle des «fonds immobiliers». Il a également travaillé auprès de la Banque Leumi, comme assistant de gestion privée, ainsi qu’à la Banque Cantonale Zurichoise.
La banque privée neuchâteloise Bonhôte va créer un fonds spécialisé dans les actions domestiques chinoises en s’alliant avec la société de gestion d’actifs Zhong Ou Asset Management basée à Shanghai, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Une démarche appelée à se multiplier en raison du poids croissant de la Chine sur les marchés.
PASSIF. BlackRock aurait réduit de 60 % ses dépenses de recherche externe en 2018 pour la zone Emea (Europe, Moyen-Orient, Afrique) selon Financial News. Le budget alloué serait ainsi passé de 35 à moins de 15 millions de dollars. Deux fournisseurs estiment même que les coupes seraient encore beaucoup plus importantes. Mais avec près de 70 % de gestions indicielles ou ETF (Exchange Traded Funds), BlackRock peut-il encore être considéré comme un gestionnaire actif emblématique en termes de besoins d’analyses externes ? Une récente étude du CFA Institute évoque une baisse moyenne de 6,4 % des budgets 2018 pour l’ensemble de la gestion, et de 11,1 % pour les sociétés avec plus de 250 milliards d’encours.
BNY Mellon Investment Management (IM) a annoncé ce mardi 26 févrierle lancement du fonds BNY Mellon Sustainable Global Dynamic Bond Fund. La gestion du fonds sera confiée à Newton Investment Management, maison d’investissement spécialisée faisant partie du groupe BNY Mellon IM. Ce nouveau fonds fait partie de la gamme BNY Mellon Global Funds, plc, domiciliée à Dublin. BNY Mellon Sustainable Global Dynamic Bond Fund est un fonds d’obligations internationales dynamique, flexible et géré de manière active. Il investit exclusivement dans des titres qui respectent les critères de durabilité de Newton IM. Le fonds mesurera sa performance par rapport au marché monétaire (EURIBOR 1 mois) + 2% par an sur une période de cinq ans, avant imputation des frais. Il sera géré par Paul Brain, Scott Freedman, Martin Chambers, Trevor Holder et Carl Shepherd.Il investira dans une large gamme de classes d’actifs obligataires, et notamment dans des emprunts d'État, des obligations d’entreprises notées « investment grade », des obligations d’entreprises à haut rendement et de la dette souveraine émergente. Ce véhicule est le quatrième à être lancé au sein de la gamme durable de Newton IM. Il fait suite au lancement récent de troisfonds : Newton Sustainable Global Equity Fund, Newton Sustainable Real Return Fund etNewton Sustainable Sterling Bond Fund. Ces trois produits font partie du fonds à compartiments BNY Mellon Investment Funds, domicilié au Royaume-Uni. «Le BNY Mellon Sustainable Global Dynamic Bond Fund permet aux investisseurs d’accéder à des obligations qui répondent aux critères de durabilité de Newton IM pour les investissements obligataires. La prise en compte des facteurs ESG dans le cadre de l’analyse crédit permet une meilleure maîtrise des risques, ce qui est particulièrement important étant donné la nature asymétrique des performances obligataires», indique Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général de BNY Mellon IM France, citée dans un communiqué. Le nouveau fonds est agréé à la distribution en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Belgique, en Autriche, au Danemark, en Suisse, en Norvège, en Suède, en Finlande, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Il est proposé aux intermédiaires financiers et aux investisseurs institutionnels. Pour mémoire, Newton IM gérait2,9 milliards d’euros selon des principes durables ou éthiques au 31 décembre 2018.
La Banque Cantonale de Genève (BCGE) a dévoilé ses résultats pour l’exercice 2018. L’institution helvétiquea vuson résultat opérationnel s'établir à 161,3 millions de francs suisses fin 2018, en hausse de 25,7% sur un an, tandis que son résultat net ressort à 91,2 millions de francs suisses (+11,7% par rapport à décembre 2017). Les actifs gérés etadministrés par BCGE s'élevaient à 26,7 milliards de francs suisses au 31 décembre 2018, en progression d'1,2% sur une année glissante. La société note que les encours de la clientèle institutionnelle ont augmentéde 2,1% à 12,8 milliards de francs suisses et ceux de la clientèle privée atteignaient 13,9 milliards de francs suisses. BCGE précise que sesactivités de banque privée se sont renforcéesavec 434 nouveaux mandats de gestion de la gamme Best of. Quant à la gamme de fondsde placement Synchrony, les encours sont là aussi en hausse et s'établissent à 2,6 milliards de francs suisses (+2,7%). Parmi les priorités stratégiques de BCGE pour 2019 figurent l’expansion ciblée dans la banque privée suisse et internationale ainsi que l’accroissement desparts de marché dans la gestion d’actifs et des fonds de placement sur le marché suisse et international. En janvier dernier, Jérôme Monnier, directeur du développement de la gestion privée et membre du directoire de Banque Cantonale de Genève (France), indiquait à NewsManagersque BCGE (France) visait un milliard d’euros d’encours d’ici 2021.
BlackRock et Vanguard ont ensemble drainé plus de la moitié de la collecte nette dans les fonds de long terme (hors fonds monétaires) en 2018, selon le Financial Times fund management. L’an dernier, les souscriptions nettes dans les fonds de long terme ont chuté d’environ 70 % l’an dernier à 606 milliards de dollars, selon Morningstard. BlackRock et Vanguard, les deux principaux fournisseurs de fonds indiciels, ont réuni 57 % de ce montant.
Guggenheim Partners a annoncé que le régulateur américain ne prendrait pas de mesure contre la société suite à une enquête sur son activité de gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal. La Securities and Exchange Commission avait enquêté sur une série de transactions liées à Guggenheim, son directeur général et une société financière de Miami dirigée par d’ancien gérants de Guggenheim.
Schroders has hired Stephanie Chang as an Environmental, Social and Corporate Governance (ESG) integration specialist, a newly-created role. She will be focused on «enhancing Schroders’ ability to embed sustainability across its investment teams to better meet the needs of its clients», according to a press statement. Stephanie Chang previously spent almost five years at PwC where she was an assistant director for sustainability and climate change. There shefocused on the impacts of climate change for financial services and helped clients develop risk management frameworks to respond to the low carbon transition. Stephanie Chang will report to Schroders’ head of sustainable research, Andrew Howard.
Encours stables, trading en hausse Les encours des ETF (Exchange traded funds) sont restés stables en 2018, à 4.800 milliards de dollars, les rendements négatifs des marchés ayant été compensés par les flux entrant de +533 milliards au niveau mondial, selon la Global ETF Annual Review de Deutsche Bank. Les ETF Actions ont encore capté l’essentiel de la collecte malgré un ralentissement par rapport à 2017 (+348 milliards contre +478), tandis que les ETF Fixed income ont engrangé +142 milliards (+157 en 2017) et les ETP (Exchange traded products) sur les matières premières +3,8 milliards (+9,8 en 2017). BlackRock (+166 milliards) et Vanguard (+93) dominent la collecte globale. Mais le retour de la volatilité a freiné le lancement de nouveaux produits, à 711 sur 5.773 en tout (140 sur 1.674 en Europe, dont 92 sur les actions), avec quand même 53 nouveaux fournisseurs comme Mirae AM, PGIM ou encore L&G IM en Europe. La volatilité a aussi renforcé l’activité de négociation sur les parts d’ETF, en particulier aux Etats-Unis : +43 % de turnover, jusqu’à 35 % du marché actions américain ou plus de 6 fois les encours ! Aux Etats-Unis, les actifs des ETF ont terminé l’année à 3.380 milliards (-0,7 %), avec +313 milliards liés aux souscriptions (+212 milliards en ETF Actions) : BlackRock a enregistré +134 milliards de souscriptions (à 1.329 milliards), devant Vanguard (+85 à 856 milliards) et Charles Schwab (+28 à 115 milliards), alors que State Street (+3,3 à 535 milliards) et Invesco (+5,1 à 164 milliards) perdent des parts de marché. Les ETF smart beta ont drainé la moitié des flux sur les actions. En Asie, les ETF ont enregistré des rentrées records, stimulées par les achats de la Banque du Japon, principalement sur l’indice Topix : à +141 milliards de dollars (dont +119 pour les ETF Actions) pour un total d’actifs à 513 milliards (+15 % malgré un effet de marché de -16,9 %). Nomura collecte +35 milliards de dollars (à 138 milliards) devant Daiwa (+15,1 à 60 milliards) et Nikko AM (+12,2 à 62 milliards). Redistribution ? En Europe, où les investisseurs ont réalloué une partie des encours des ETF Actions Europe à des produits exposés aux Etats-Unis, notamment à la dette souveraine en fin d’année du fait de l’incertitude sur les actions, les souscriptions nettes ont atteint +57 milliards de dollars, pour un encours de 761 milliards de dollars (-4,3 %), avec +36 milliards sur les actions et +18 milliards sur le fixed income. BlackRock a collecté +18,5 milliards en euros (à 289 milliards), devant DWS (+6,1 à 68,6 milliards), mais perd un peu de sa part de marché passée de 49 % à 46 % en deux ans, comme Lyxor (+2,5 à 61,2 milliards) et surtout UBS (-673 millions à 37,7 milliards), au profit de State Street (+5 à 26,1 milliards), Amundi (+3,7 à 38,6 milliards), Vanguard (+2,9 à 31,2 milliards) et BNP Paribas (+2,4 à 9,5 milliards), également parmi les belles collectes. Entre risques géopolitiques et préoccupations sur la croissance, les flux vers les ETF devraient continuer à augmenter en 2019 selon l’étude, qui rappelle également le changement de réglementation attendu pour plus de transparence aux Etats-Unis.