Engie a renoncé à la signature d’un important contrat gazier aux Etats-Unis, que Bercy lui avait demandé de réexaminer en raison de préoccupations l’environnementales. Le contrat, évalué à 7 milliards de dollars (5,9 milliards d’euros), portait sur l’importation de gaz de schiste par l’entreprise américaine NextDecade via un terminal au Texas dans le cadre d’un projet baptisé Rio Grande LNG. Le projet suscitait l’opposition de groupes de défense de l’environnement face aux fuites de méthane sur les installations pétrolières et gazières, notamment aux Etats-Unis, et leur impact sur le changement climatique. Selon Politico et La Lettre A, l’Etat, qui possède 23,6% du capital et 33,96% des droits de vote d’Engie, était intervenu dans le dossier lors d’un conseil d’administration le 30 septembre.