L’équipementier automobile français a annoncé vendredi la signature d’un contrat de conseil exclusif avec Schneider Electric pour l’achat d’électricité renouvelable produite hors site, dans le cadre de son programme de neutralité en dioxyde de carbones (CO2). Cet accord permet à Faurecia de bénéficier de l’aide de Schneider pour le développement et le déploiement de processus compétitifs pour l’approvisionnement de contrats d’achat d’électricité couvrant tous les sites du groupe en Europe, en Amérique du Nord, en Chine et au Brésil.
Le groupe financier brésilien Banco BTG Pactual a acquis une part minoritaire dans le capital de Kawa Capital, boutique de gestion spécialisée sur le crédit privé et le crédit immobilier américain. Ni le montant de l’opération ni la taille de la part acquise n’ont été dévoilés. Kawa Capital, basé à Miami, va permettre à BTG Pactual d’offrir un panel d’opportunités d’investissements aux Etats-Unis plus diversifié à ses clients brésiliens selon un communiqué. La boutique de gestion gère quelque 1,8 milliard de dollars.
Le groupe américain basé à Seattle, Russell Investments, a noué un partenariat stratégique avec la société de gestion alternative américaine Hamilton Lane. Concrètement, Hamilton Lane investit 90 millions de dollars dans Russell Investments et les clients de Russell Investments auront accès aux solutions d’investissements en architecture ouverte d’Hamilton Lane sur l’ensemble desmarchés privés, ainsi qu'à sa recherche et ses outils technologiques. Russell Investments conseillait 2.500 milliards de dollars à fin juin 2020 et gérait 323,7 milliards de dollars fin décembre 2020. A cette même date, les encours d’Hamilton Lane s'élevaient à 657 milliards de dollars, dont 581 milliards conseillés et 76 milliards gérés de façon discrétionnaire.
Le premier producteur français d’électricité a annoncé mardi viser un objectif de 25% de part de marché en 2023, contre 16% l’an dernier. Le groupe souhaite par ailleurs doubler le nombre de contrats de services associés à l'énergie à ce même horizon. «Nous voulons aussi doubler les contrats de services hors énergie et dans les nouveaux usages de l'électricité», a précisé Fabrice Gourdellier, le directeur de marché des clients particuliers du groupe. EDF veut aussi tripler le nombre de contrats d'électricité passés avec ses clients particuliers en offre de marché à l’horizon 2023 en France, visant 3 millions de contrats d’ici deux ans.
EDF affiche ses ambitions dans le gaz. Le premier producteur français d’électricité a annoncé mardi viser un objectif de 25% de part de marché en 2023, contre 16% l’an dernier. Le groupe souhaite par ailleurs doubler le nombre de contrats de services associés à l'énergie à ce même horizon. « Nous voulons aussi doubler les contrats de services hors énergie et dans les nouveaux usages de l'électricité », a précisé Fabrice Gourdellier, le directeur de marché des clients particuliers du groupe, lors d’une conférence de presse.
Des experts chargés de déterminer si l’Union européenne doit étiqueter l’énergie nucléaire comme un investissement vert vont recommander que le combustible soit considéré comme «durable», selon un document que Reuters a pu consulter. Bruxelles essaie de boucler sa taxonomie de la finance durable, qui déterminera quelles activités économiques peuvent prétendre être considérées comme un investissement durable dans l’UE, en se basant sur des critères environnementaux stricts. La Commission européenne a demandé une expertise scientifique, et la première mouture du rapport attendu cette semaine, recommanderait donc un étiquetage vert. Deux comités d’experts doivent passer au crible les conclusions du centre de recherche pendant trois mois. Sept pays, dont la France, souhaitent ainsi soutenir le nucléaire. D’autres comme l’Autriche y sont opposés.
Des experts chargés de déterminer si l’Union européenne (UE) doit étiqueter l’énergie nucléaire comme un investissement vert vont recommander que le combustible soit considéré comme «durable», selon un document que Reuters a pu consulter samedi. Bruxelles essaie de finaliser sa taxonomie de la finance durable, qui déterminera quelles activités économiques peuvent prétendre être considérées comme un investissement durable dans l’UE, en se basant sur des critères environnementaux stricts.
Le fonds de venture-capital «2050», nouveau projet de Marie Ekeland, vient de recruter un directeur général de choix. Il s’agit d’Olivier Mathiot, un cofondateur de Priceminister, a appris Les Echos. Le business angel, et ancien président de France Digitale, pilotera ce véhicule qui «veut changer le monde». Les cinq thématiques d’investissement sont l’agroalimentaire, la santé, l'éducation, l’habitat-transport et les outils favorisant l’autonomie financière.
L’énergéticien français Engie et le groupe chimique allemand Covestro ont annoncé mercredi la signature d’un contrat de fourniture d'électricité (‘corporate PPA’), dont le montant n’a pas été dévoilé. A compter du 1er avril, Engie fournira environ 45% des besoins en électricité de Covestro à Anvers, en Belgique, en électricité d’origine éolienne. Le contrat porte sur une capacité de 39 mégawatts, soit l'équivalent de la consommation énergétique d’environ 30.000 foyers, ont précisé les deux groupes dans un communiqué.
Air Liquide a annoncé mardi, à l’occasion de la présentation de ses objectifs liés au développement durable, viser un triplement du chiffre d’affaire de son activité hydrogène d’ici à 2035 par rapport à 2020.
EDF fermera sa dernière centrale électrique à charbon en Grande-Bretagne en septembre 2022, avant la date butoir fixée par le gouvernement pour la fin de la production d'électricité via cette matière fossile, a annoncé lundi l'énergéticien français. Au cours des 18 prochains mois, l’usine West Burton A dans le Nottinghamshire, qui compte quatre unités au charbon d’une capacité de 500 mégawatts, ne sera disponible que pour répondre aux engagements du marché, avant un démantèlement prévu d’ici le 30 septembre 2022, a précisé EDF. Le gouvernement britannique prévoit de mettre un terme à la production d'électricité au charbon d’ici le 1er octobre 2024 alors qu’une conférence sur le climat COP26 est prévue à Glasgow en novembre prochain.
EDF fermera sa dernière centrale électrique à charbon en Grande-Bretagne en septembre 2022, deux avant la date butoir fixée par le gouvernement pour la fin de la production d'électricité via cette matière fossile, a annoncé lundi l'énergéticien français.
Florian de Sigy, associé de Flexam Invest, une société spécialisée dans les actifs tangibles industriels, analyse pour NewsManagers la façon dont se comportent les actifs de niche des infrastructures mobiles en Europe.
Le PDG du groupe d'énergies renouvelables explique l'utilité de l'augmentation de capital de 600 millions d'euros en cours, dans un secteur très recherché.
BP a annoncé ce jeudi qu’il prévoyait de construire la plus grande installation de production d’hydrogène bleu du Royaume-Uni. L’hydrogène bleu est obtenu en transformant du gaz naturel en hydrogène et en dioxyde de carbone, qui est ensuite capturé et stocké de manière permanente. Le pétrolier a entamé une étude de faisabilité du projet, qui a pour objectif de produire 1 gigawatt d’hydrogène d’ici à 2030 et qui serait situé à Teesside, dans le nord-est de l’Angleterre. Une décision finale d’investissement devrait être prise en 2024 et la production pourrait démarrer en 2027.
Lex Greensill et sa famille ont vendu pour environ 200 millions de dollars d’actions dans Greensill Capital en 2019, profitant d’une levée de fonds dirigée par SoftBank Vision Fund deux ans avant la faillite de la société, rapporte le Financial Times. Le fonds technologie avait alors injecté 1,5 milliard de dollars dans la société, la valorisant 3,5 milliards de dollars. SoftBank devrait perdre l’intégralité de son investissement dans Greensill.
Le producteur d'énergies renouvelables Neoen a annoncé mardi le lancement d’une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d’environ 600 millions d’euros pour financer son programme d’investissements dévoilé en fin de semaine dernière.
La Commission européenne veut un « éclatement d’EDF » dans les négociations entre Paris et Bruxelles sur la nouvelle régulation et la réorganisation de l'énergéticien français, a déclaré le PDG du groupe dans un entretien à L’Express publié mardi sur le site de l’hebdomadaire.