La Commission européenne vient d’ouvrir une enquête approfondie afin d'évaluer le projet d’acquisition d’Innogy par E.ON. Bruxelles craint que l’opération envisagée ne réduise la concurrence sur les marchés de détail de l'électricité et du gaz dans plusieurs États membres. Les compagnies E.ON et RWE, qui contrôle Innogy, sont engagées dans un échange complexe d’actifs. À l’issue, E.ON se concentrera sur la distribution et la vente au détail d'électricité et de gaz tandis que RWE sera principalement présente sur les marchés en amont de la production et de la vente en gros d'électricité. À ce stade, la Commission craint qu’il ne reste pas suffisamment de concurrents pour éviter une hausse des prix pour les consommateurs. La Commission a jusqu’au 23 juillet 2019 pour rendre sa décision.
La Commission européenne vient d’ouvrir une enquête approfondie afin d'évaluer le projet d’acquisition d’Innogy par E.ON. Bruxelles craint que l’opération envisagée ne réduise la concurrence sur les marchés de détail de l'électricité et du gaz dans plusieurs États membres. E.ON et RWE, qui contrôle Innogy, sont engagées dans un échange complexe d’actifs. À l’issue, E.ON se concentrera sur la distribution et la vente au détail d'électricité et de gaz tandis que RWE sera principalement présente sur les marchés en amont de la production et de la vente en gros d'électricité.
Engie a annoncé jeudi viser une progression de son résultat net courant de 7% à 9% par an sur la période 2019-2021 dans le cadre d’un nouveau plan stratégique présenté à Londres. Le plan prévoit une spécialisation de l'énergéticien dans les services à haute valeur ajoutée et les renouvelables. Engie estime que son Ebitda et son résultat opérationnel courant devraient progresser respectivement de 3,5% à 6% et de 6,5% à 8,5% en moyenne chaque année d’ici 2021.
Saipem anticipe une hausse d’environ 6% de son chiffre d’affaires à 9 milliards d’euros pour 2019, tout en se disant à l’affût d’opportunités sur le marché, après avoir réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 8,5 milliards supérieur aux attentes. Le groupe italien de services pétroliers, contrôlé par l’énergéticien Eni et l'établissement public CDP, s’attendait à réaliser des ventes d’environ 8 milliards d’euros en 2018, tandis que le consensus des analystes s'établissait à 8,2 milliards.
Total Eren a annoncé l’acquisition de NovEnergia Holding Company (NHC), un producteur indépendant d’électricité d’origine renouvelable, de droit luxembourgeois, actif principalement au Sud de l’Europe. NHC détient un portefeuille diversifié constitué de centrales solaires et éoliennes ainsi que de mini-centrales hydroélectriques, représentant une capacité nette de 657 megawatts (MW) et 47 actifs en exploitation. NHC est principalement présent au Portugal, en Italie, en France, en Espagne, en Bulgarie, et en Pologne. Cette opération, dont le montant et les modalités ne sont pas dévoilés, valorise NHC à plus d’un milliard d’euros, précise la filiale d'énergies renouvelables de Total.
Total Eren vient d’annoncer l’acquisition de NovEnergia Holding Company (NHC), un producteur indépendant d’électricité d’origine renouvelable, de droit luxembourgeois, actif principalement au Sud de l’Europe.
Total a annulé une vente de gisements de gaz naturel matures en mer du Nord néerlandaise, qui aurait pu rapporter plusieurs centaines de millions de dollars, rapporte vendredi l’agence Bloomberg, en citant des sources proches du dossier. La major pétrolière envisageait une vente car ces champs commencent à s'épuiser, selon les sources, qui n’ont pas donné la raison de cette annulation. Les responsabilités liées au «déclassement» des champs anciens sont les obstacles les plus fréquents à ce genre de cession. Une porte-parole de Total n’a pas souhaité commenter.
Total s’est allié au danois Orsted et au producteur belge d'énergie renouvelable Elicio pour soumettre une offre commune pour un projet de parc éolien en mer d’une puissance de 600 mégawatts au large de Dunkerque, a annoncé le groupe français. Il s’agit de la première grande incursion dans l'éolien en mer pour Total. Jusqu'à présent, ses principaux investissements dans les renouvelables ont ciblé la production solaire, avec l’acquisition de l’américain SunPower pour 1,3 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros), et la prise d’une participation de 23% dans Total Eren en 2017. Le groupe français prévoit d’investir 1,5 à 2 milliards de dollars chaque année dans la production d'électricité bas carbone, avec l’objectif de parvenir en 2022 à une capacité installée d’environ 10 gigawatts.
Total s’est allié au danois Orsted et au producteur belge d'énergie renouvelable Elicio pour soumettre une offre commune pour un projet de parc éolien en mer d’une puissance de 600 mégawatts au large de Dunkerque, a annoncé le groupe français. Il s’agit de la première grande incursion dans l'éolien en mer pour Total. Les dirigeants de la compagnie française avaient indiqué par le passé qu’ils observaient attentivement le secteur éolien et qu’ils y saisiraient les opportunités d’investissements.
Le cours du Brent a touché vendredi un plus haut de l’année sur le marché new-yorkais Nymex, porté par des signes d’une baisse de la production mondiale de brut. Le contrat avril sur le Brent a pris 1,68 dollar (2,60%) à 66,25 dollars le baril. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) à échéance en mars a gagné pour sa part 1,18 dollar, soit 2,17%, à 55,59 dollars le baril. Les prix ont été portés par l’annonce de la fermeture partielle d’un gros gisement sous-marin en Arabie saoudite. L’annonce d’une hausse du nombre de puits de forage aux Etats-Unis n’a pas eu d’effet sur la tendance.
La production d'électricité nucléaire par EDF ne dépassera pas 405 terawatts-heure (TWh) ces prochaines années en raison des fermetures programmées de centrale prévues, déclare aux Echos Jean-Bernard Lévy, reconduit à la tête du groupe. Il ajoute que la croissance des résultats d’EDF restera limitée tant que le dispositif de l’Areh - le prix auquel EDF est tenu de revendre un quart de sa production à ses concurrents - ne sera pas modifié. En 2019, EDF table sur une production nucléaire de 395 TWh. L’Etat pourrait monter au capital et renationaliser le parc nucléaire français, alors que les actifs dans les réseaux, les énergies renouvelables et les services pourraient être logés dans une structure distincte, dont le capital resterait ouvert.
C’est, avec les tarifs et la préparation d’une version 2 du réacteur nucléaire EPR, le troisième grand chantier du prochain mandat de Jean-Bernard Lévy, dont la reconduction à la tête d’EDF lors de la prochaine AG ne fait plus de doute. Le PDG du producteur d’électricité a annoncé ce matin, lors de la présentation des résultats 2018, que le groupe soumettra une proposition de nouvelle organisation au plus tard six mois après la publication du décret d’adoption de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), ce qui devrait conduire en fin d’année 2019.
Le fonds activiste Elliott a annoncé jeudi avoir proposé aux actionnaires du groupe EDP-Energias de Portugal une « meilleure option » que l’offre de China Three Gorges (CTG), notamment via des cessions d’actifs pour 7,6 milliards d’euros.
Les importations américaines de pétrole brut en provenance du Venezuela ont été divisées par cinq en deux semaines, à 117.000 barils par jour lors de la semaine achevée le 8 février, contre 587.000 quinze jours avant, a indiqué l’Agence américaine d’information sur l'énergie. Le Trésor américain a instauré depuis le 28 janvier des sanctions à l’encontre de la compagnie vénézuélienne PDVSA, lui interdisant de commercer avec des entités américaines. Or, les Etats-Unis étaient encore en 2018 le principal client du Venezuela, important en moyenne 503.000 barils par jour.
Le gouvernement français a confirmé mardi qu’il n’appliquerait pas avant la fin de l’hiver la hausse de 5,9% TTC des tarifs réglementés de l'électricité entérinée jeudi par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette hausse est censée s’appliquer dès le 1er mars à tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit à 25,6 millions de foyers, ainsi qu’aux petits professionnels (3,2 millions). En pleine crise des «Gilets jaunes», le gouvernement avait fait savoir dès décembre que les tarifs de l'électricité et du gaz n’augmenteraient pas cet hiver.
Les pays exportateurs de pétrole ne se sont pas encore totalement remis du spectaculaire choc pétrolier de 2014, a déclaré samedi la directrice du Fonds monétaire international (FMI), et doivent donc se garder de financer des projets trop ambitieux. «Cela a conduit à une forte hausse de la dette publique, de 13% du PIB en 2013 à 33% en 2018», a dit Christine Lagarde lors d’une conférence à Dubai. Elle a ainsi mis en garde contre la tentation des gouvernements de la région de favoriser des projets trop ambitieux, au lieu d’investir dans les ressources humaines et le potentiel productif. L’Arabie saoudite compte par exemple donner son feu vert à trois méga-projets, dont NEOM, une zone économique de 500 milliards de dollars.