Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont, de manière inattendue, légèrement diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, signe d’un resserrement continu du marché du travail. Elles ont baissé d’un millier à 267.000 lors de la semaine au 28 mai, a annoncé jeudi le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur du marché du travail en atténuant la volatilité de la statistique hebdomadaire, s’est établie à 276.750, en baisse de 1.750 par rapport à la semaine précédente.
La croissance australienne a atteint au premier trimestre son rythme annuel le plus élevé depuis fin 2012, montrent les chiffres publiés hier. Elle s'établit à +3,1% sur un an, après +2,9% au trimestre précédent, chiffre revu à la baisse. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a progressé de 1,1%, contre +0,7% au trimestre précédent et un consensus de +0,8%. Cette activité soutenue suggère que la Reserve Bank of Australia optera pour le statu quo lors de sa réunion de politique monétaire la semaine prochaine.
Le PIB helvétique a progressé de 0,1% au premier trimestre 2016, après une hausse de 0,4% au dernier trimestre 2015, indiquent les chiffres du Secrétariat d’Etat à l'économie (SECO). Le faible niveau de la dépense publique a limité les effets positifs de la consommation des ménages et des investissements de construction et d’équipement. Sur un an, la croissance du PIB s'établit à 0,7%. Le consensus des économistes tablait sur une croissance de 0,2% d’un trimestre sur l’autre et de 0,8% sur un an.
L’OCDE a appelé les gouvernements à agir pour sortir l'économie mondiale du piège de la «croissance molle», en constatant que l’activité devrait progresser pour la deuxième année consécutive à son rythme le plus lent depuis la crise financière. Dans ses perspectives de printemps, l’institution a confirmé sa prévision d’une croissance limitée à 3% cette année, comme en 2015. Les économistes de l’OCDE sont plus pessimistes que ceux du FMI, qui voient l'économie progresser de 3,2% cette année et de 3,5% en 2017.
La croissance australienne a atteint au premier trimestre son rythme annuel le plus élevé depuis fin 2012, montrent les chiffres officiels publiés aujourd’hui. Elle s'établit à +3,1% sur un an, après +2,9% au trimestre précédent, chiffre revu à la baisse. D’un trimestre sur l’autre, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 1,1%, contre +0,7% au trimestre précédent (taux révisé à la hausse), et un consensus de +0,8%. Cette activité soutenue suggère que la Reserve Bank of Australia (RBA) optera pour le statu quo lors de sa réunion de politique monétaire de la semaine prochaine.
Le produit intérieur brut (PIB) helvétique a progressé de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse de 0,4% au dernier trimestre 2015, indiquent les chiffres publiés mercredi par le Secrétariat d’Etat à l'économie (SECO). Le faible niveau de la dépense publique a limité les effets positifs de la consommation des ménages et des investissements de construction et d’équipement. Sur un an, la croissance du PIB s'établit à 0,7%, après 0,3% au trimestre précédent. Le consensus des économistes tablait sur une croissance de 0,2% d’un trimestre sur l’autre et de 0,8% sur un an.
L’OCDE a appelé ce matin les gouvernements à agir vite pour sortir l'économie mondiale du piège de la «croissance molle», en constatant que l’activité devrait progresser pour la deuxième année consécutive à son rythme le plus lent depuis la crise financière. Dans ses perspectives économiques de printemps, l’institution a confirmé sa prévision d’une croissance mondiale limitée à 3,0% cette année, tout comme en 2015. Les économistes de l’OCDE sont plus pessimistes que ceux du FMI, qui voient l'économie mondiale progresser de 3,2% cette année et de 3,5% l’an prochain.
L’inflation est restée négative dans la zone euro au mois de mai, mais légèrement moins qu’en avril en raison d’un ralentissement de la baisse des prix de l'énergie, selon une première estimation publiée mardi par Eurostat. Le taux d’inflation annuel s’affiche à -0,1%, conformément aux attentes des économistes, contre -0,2% en avril. Hors produits alimentaires non transformés et énergie, l’inflation en rythme annuel est estimée à 0,8% en mai, après 0,7% en avril.
L’inflation est restée négative dans la zone euro au mois de mai, mais légèrement moins qu’en avril en raison d’un ralentissement de la baisse des prix de l'énergie, selon une première estimation publiée mardi par Eurostat. Le taux d’inflation annuel s’affiche à -0,1%, conformément aux attentes des économistes, contre -0,2% en avril. Hors produits alimentaires non transformés et énergie, l’inflation en rythme annuel est estimée à 0,8% en mai, après 0,7% en avril.
L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) s’affiche à zéro en rythme annuel en Allemagne après avoir reculé de 0,3% en avril, a annoncé hier Destatis, l’office fédéral de la statistique. Cette première estimation suggère que les pressions sur les prix restent faibles en dépit de l’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Sur un mois, l’indice IPCH allemand enregistre une progression de 0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul des prix de 0,1% en rythme annuel et une progression de 0,3% par rapport à avril.
L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) s’affiche à zéro en rythme annuel en Allemagne après avoir reculé de 0,3% en avril, a annoncé lundi Destatis, l’office fédéral de la statistique. Cette première estimation suggère que les pressions sur les prix restent faibles en dépit de l’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Sur un mois, l’indice IPCH allemand enregistre une progression de 0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul des prix de 0,1% en rythme annuel et une progression de 0,3% par rapport à avril.
Les partenaires sociaux se retrouveront aujourd’hui pour une nouvelle session des négociations, menacées d’enlisement, sur le renouvellement de la convention d’assurance chômage. L’objectif est de redresser les comptes de ce dispositif, dont le déficit pourrait atteindre 3,6 milliards d’euros en 2016 et l’endettement dépasser 29 milliards en fin d’année, selon son organisme gestionnaire, l’Unedic. Le Medef a transmis vendredi dernier aux organisations syndicales un projet d’accord qui reprend des propositions déjà rejetées par les syndicats, notamment en matière de calcul des allocations et de traitement des seniors.
L’indice du sentiment des investisseurs allemands a chuté de façon inattendue à quelques semaines du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne. L’indice publié par le think tank Zew est tombé à 6,4 points en mai alors qu’il était à 11,2 points le mois dernier. Les économistes sondés par Reuters tablaient sur un indice à 12. « Les incertitudes telles que la possibilité d’un Brexit, ne permettent pas d’avoir un point de vue plus optimiste », a déclaré le président du think tank, Achim Wambach. Selon lui, les investisseurs doutent également que l’activité économique en Allemagne continue de progresser aussi rapidement au début de l’année alors que le PIB était en hausse de 0,7% au premier trimestre.
Les projets d'implantation d'entreprises étrangères ont diminué sur un an en France, contrairement à ce qui se passe dans le reste de l'Europe, selon EY.
L’indice PMI Flash Composite enregistre une nouvelle baisse de 0,1 point à 52,9 au mois de mai, même si les indices pour la France et l’Allemagne s’affichent en hausse.
La croissance économique en zone euro devrait fléchir au deuxième trimestre, indiquent les PMI Flash publiés hier. L’indice composite en zone euro enregistre une baisse de 0,1 point et atteint 52,9, son niveau le plus faible depuis début 2015. «Les faibles niveaux d’avril et de mai suggèrent un léger ralentissement de la croissance au 2ème trimestre par rapport à celle enregistrée en début d’année», notent les analystes de Markit. La vigueur de l’activité économique avait surpris au premier trimestre, la croissance du PIB atteignant 0,5% en deuxième estimation, soit 1,5% en rythme annuel. Le sous-indice des services est stable en mai à 53,1, mais celui de l’activité manufacturière s’affiche en retrait de 0,2 point, à 51,5.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont rebondi de 1,3% en avril, alors que les chiffres du mois de mars ont été revus en nette hausse, ramenant la baisse d’un mois sur l’autre à 0,5% au lieu de 1,3% annoncé initialement, selon les statistiques publiées hier. Sur un an, les ventes ont ainsi progressé à un rythme de 4,3% largement supérieur aux prévisions du consensus Reuters, de +2,5%. Sur les trois mois achevés fin avril, les ventes n’ont toutefois augmenté que de 0,3%, leur plus faible hausse sur une période équivalente depuis septembre 2014, après +0,9% au premier trimestre.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie se sont encore dégradées en mai contrairement aux attentes, montrait hier l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice « Philly Fed » est descendu à -1,8 ce mois-ci contre -1,6 en avril, après avoir atteint son plus haut niveau depuis février 2015, à 12,4, en mars. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un rebond à +3,5 en mai. La composante des nouvelles commandes a elle aussi encore baissé, à -1,9 en mai contre zéro en avril.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie se sont encore dégradées en mai contrairement aux attentes, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice « Philly Fed » est descendu à -1,8 ce mois-ci contre -1,6% en avril, après avoir atteint son plus haut niveau depuis février 2015, à 12,4, en mars. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un rebond à +3,5 en mai. La composante des nouvelles commandes a elle aussi encore baissé, à -1,9 en mai contre zéro en avril.