Le groupe américain de commerce en ligne a annoncé mercredi qu’il comptait prolonger la fermeture de ses centres de distribution en France jusqu’au 18 mai, après deux décisions de justice lui imposant de restreindre les livraisons dans le pays. Le 24 avril, le tribunal de Versailles a décidé qu’Amazon devait limiter ses livraisons à des produits essentiellement sanitaires, alimentaires, d’hygiène et high-tech en raison des risques que le coronavirus fait courir à son personnel. L’appel faisait suite à un autre jugement rendu à la mi-avril.
Le groupe américain de commerce en ligne a annoncé mercredi qu’il comptait prolonger la fermeture de ses centres de distribution en France jusqu’au 18 mai, après deux décisions de Justice lui imposant de restreindre les livraisons dans le pays. «Nos centres de distribution sont sûrs», a déclaré Amazon, ajoutant néanmoins que «l’amende potentielle définie par la Cour d’appel de Versailles signifie que même un taux de 0,1% d’articles traités ou expédiés qui ne sont pas inclus dans le jugement pourrait conduire à une amende de plus de 1 milliard d’euros par semaine».
Le ministère du Travail a confirmé hier avoir refusé une demande de chômage partiel d’Amazon pour six de ses sites en France. La demande a été refusée car la fermeture des sites concernés est la conséquence d’une décision de justice et non d’une baisse d’activité. Les syndicats CGT, CFDT et SUD d’Amazon France ont qualifié de «proprement indécente» la demande de chômage partiel d’Amazon et soulignent que «ce dispositif a été mis en place pour venir en aide aux salariés des entreprises dont l’activité est rendue impossible dans la période, comme la restauration ou les commerces non-essentiels».
Le ministère du Travail a confirmé lundi avoir refusé une demande de chômage partiel d’Amazon pour six de ses sites en France. La demande a été refusée car la fermeture des sites concernés est la conséquence d’une décision de justice et non d’une baisse d’activité, précise-t-il.
Carrefour, deuxième actionnaire de Showroomprivé avec 24,25% du capital, ne participera pas à l’augmentation de capital de 8 à 10 millions d’euros annoncée ce matin. Il cédera ses droits préférentiels de souscription (DPS) pour 1 euro symbolique à Thierry Petit et David Dayan, dirigeants fondateurs du groupe de vente en ligne. Carrefour précise que « ses investissements e-commerce [sont] aujourd’hui centrés sur la distribution alimentaire ».
Amazon a annoncé hier soir qu’il allait maintenir ses entrepôts fermés jusqu’au 5 mai en France, où le groupe américain est contraint depuis la mi-avril par la justice de restreindre ses activités en raison de l'épidémie du Covid-19. Amazon, qui accuse «certaines organisations syndicales de tirer parti» de la situation, affirme que ses entrepôts sont sûrs pour ses salariés mais souligne qu’il ne veut pas prendre le risque d’une amende en cas de «traitement accidentel» de produits non autorisés.
La cour d’appel de Versailles a rejeté vendredi l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé. Elle a confirmé ainsi la décision du tribunal judiciaire de Nanterre, qui avait sommé mardi dernier de restreindre son activité aux produits essentiels et de procéder à une évaluation des risques professionnels pesant sur les salariés du groupe. Le groupe de commerce en ligne avait fermé ses entrepôts dans l’attente des résultats de son appel.
La cour d’appel de Versailles a rejeté vendredi l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé.
La cour d’appel de Versailles rendra vendredi à 14 heures sa décision au sujet de l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France en raison de l'épidémie de coronavirus. Cet appel concerne la décision du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), qui a imposé la semaine dernière au géant américain du e-commerce de se limiter aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé le temps d'évaluer les conditions de sécurité pour ses salariés dans ses entrepôts. Suite à celle-ci, Amazon avait annoncé mercredi dernier la fermeture temporaire de ses six entrepôts français, jusqu’au 25 avril inclus.
La cour d’appel de Versailles rendra vendredi à 14 heures sa décision au sujet de l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France en raison de l'épidémie de coronavirus, a annoncé mardi la présidente de cette juridiction, Isabelle Chesnot, à l’issue d’une audience sur ce dossier.
Carrefour a annoncé lundi soir une réduction de 50% du dividende proposé au titre de l’exercice 2019, à 0,23 euro par action au lieu de 0,46 euro prévu auparavant, tandis que son président-directeur général Alexandre Bompard a indiqué qu’il renoncerait à 25% de sa rémunération fixe pendant deux mois. Les membres du conseil d’administration du groupe diminueront «de 25% le montant de leurs jetons de présence pour l’année en cours», indique le groupe. Le dividende «sera proposé en numéraire ou en titres, au choix de l’actionnaire, et sera soumis à l’approbation de l’assemblée générale du 29 mai».
Amazon a déclaré dimanche que ses centres de distribution en France resteraient fermés jusqu’au 22 avril au moins, dans le cadre du bras de fer qui l’oppose aux syndicats, au sujet des conditions sanitaires dans ses sites, dans un contexte d'épidémie. Saisi par l’Union syndicale Solidaires, le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine) a imposé mardi au géant américain de se limiter aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé le temps d'évaluer les conditions de sécurité pour ses salariés dans ses entrepôts. Risquant un million d’euros d’astreinte par jour de retard, Amazon a dit, mercredi, fermer ses centres de distribution français. «Nous attendons avec intérêt que notre appel soit entendu mardi 21 avril», a indiqué Amazon dans un communiqué.
Le géant du e-commerce Amazon prévoit d’interrompre l’activité dans ses entrepôts en France au moins jusqu’au début de la semaine prochaine, le temps de procéder à une évaluation des risques professionnels exigée par la justice française, selon un document interne cité par Capital et par l’agence Reuters.
La justice française a sommé mardi Amazon de restreindre son activité dans l’Hexagone aux seules «marchandises essentielles» sous 24 heures, le temps qu’une évaluation des risques professionnels puisse être menée, a annoncé l’organisation Union syndicale solidaires. Le groupe en avait pourtant fait l’annonce fin mars. Le tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), dont dépend son siège français de Clichy-la-Garenne, a ordonné au géant américain du e-commerce de «restreindre l’activité de ses entrepôts aux seules activités de réception des marchandises, de préparation et d’expédition des commandes de produits alimentaires, de produits d’hygiène et de produits médicaux», indique-t-il. Le secteur des livres, extrêmement rentable pour Amazon, n’y figure plus, aconstatéle site spécialisé ActuaLitté.
La justice française a sommé mardi Amazon de restreindre son activité dans l’Hexagone aux seules «marchandises essentielles» sous 24 heures, le temps qu’une évaluation des risques professionnels puisse être menée, a annoncé l’organisation Union syndicale solidaires. Le groupe en avait pourtant fait l’annonce fin mars, qui celle-ci ne fut guère suivie des faits.
Le groupe américain McDonald’s a pris plusieurs mesures pour préserver sa trésorerie après une baisse de quelque 22% de ses ventes mondiales en mars en raison des restrictions liées à la pandémie de coronavirus. Cela a entraîné la fermeture ou le ralentissement de l’activité de nombreux restaurants. Le groupe a collecté en mars 5,5 milliards de dollars au moyen d'émissions de titres de dette de maturités diverses et a tiré 1 milliard de dollars sur une nouvelle ligne de crédit. Les revenus de l’ensemble des restaurants de la chaîne ouverts depuis plus d’un an ont plongé de 22,2% en mars, a indiqué le groupe.