Carrefour vient d’acquérir 224 magasins de proximité à Taïwan. Le distributeur français a conclu un accord avec Dairy Farm pour acquérir Wellcome Taiwan, consolidant ainsi sa position de principal distributeur alimentaire multi-format sur ce marché. La valeur d’entreprise de l’opération est de 97 millions d’euros. Wellcome Taiwan a réalisé un chiffre d’affaires hors taxes d’environ 390 millions d’euros en 2019. Carrefour deviendra ainsi le numéro 2 local sur ce format.
Carrefour vient d’acquérir 224 magasins de proximité à Taïwan. Le distributeur français a conclu un accord avec Dairy Farm pour acquérir Wellcome Taiwan, consolidant ainsi sa position de principal distributeur alimentaire multi-format sur ce marché. La valeur d’entreprise de l’opération est de 97 millions d’euros. Wellcome Taiwan a réalisé un chiffre d’affaires HT d’environ 390 millions d’euros en 2019.
Le distributeur en ligne Amazon a annoncé hier qu’il allait proposer des contrats à durée indéterminée à 125.000 des 175.000 salariés qui travaillent actuellement de manière temporaire dans l’entreprise aux Etats-Unis. Les salariés en contrat à durée indéterminée à temps plein touchent un salaire minimum de 15 dollars. Ce personnel temporaire a été recruté par le géant du commerce électronique pour faire face à l’afflux de commandes lié à la pandémie de Covid-19. La plupart de ces salariés prévoyaient de retourner à leur ancien emploi à la fin des mesures de confinement.
La Belle Vie a levé 11,6 millions d’euros auprès de Capagro, FJ Lab, A Plus Finance et du family office Celeste Management. La société de livraison de courses à domicile a été lancée en 2015 par Paul Lê et Alban Wienkoop. Elle propose plus de 6.500 références du quotidien d’un supermarché classique (alimentaire, hygiène, beauté…) ainsi que de nombreux produits artisanaux. «Grâce à cette levée, nous voulons tout mettre en œuvre pour devenir le ‘leader’ français de la livraison de courses . Pour cela, nous comptons doubler nos effectifs d’ici la fin de l’année (150 à l’heure actuelle)», indique Paul Lê, PDG de La Belle Vie.
Le distributeur en ligne Amazon a annoncé aujourd’hui qu’il allait proposer des contrats à durée indéterminée à 125.000 des 175.000 salariés qui travaillaient actuellement de manière temporaire dans l’entreprise aux Etats-Unis. Les salariés en contrat à durée indéterminée à temps plein touchent un salaire minimum de 15 dollars. Ce personnel temporaire a été recruté par le géant du commerce électronique pour faire face à l’afflux de commandes lié à la pandémie de coronavirus. La plupart de ces salariés prévoyaient en théorie de retourner à leur ancien emploi à la fin des mesures de confinement.
L’activité reprendra mardi dans les entrepôts français d’Amazon avec 30% des effectifs, selon Reuters, qui cite des syndicats de salariés. La direction d’Amazon a refusé de préciser la proportion de salariés amenés à reprendre le travail. Sommée le 14 avril dernier par le tribunal judiciaire de Nanterre de restreindre son activité aux produits essentiels et de procéder à une évaluation des risques professionnels pesant sur les salariés - une décision confirmée en appel -, la direction d’Amazon avait préféré fermer ses six entrepôts français le 16 avril. Un accord signé la semaine dernière avec cinq organisations syndicales prévoit que les 10.600 travailleurs permanents et temporaires employés par Amazon sur ses sites français reprendront progressivement le travail d’ici au 2 juin.
Amazon a annoncé vendredi soir qu’il travaillait à la réouverture progressive à partir de ce mardi de ses centres de distribution en France, fermés depuis 4 semaines sur fond de litige relatif notamment aux conditions de travail en temps de pandémie de coronavirus. Sommé le 14 avril dernier par le tribunal judiciaire de Nanterre de restreindre son activité aux produits essentiels et de procéder à une évaluation des risques professionnels pesant sur les salariés du groupe en raison de l'épidémie - un jugement confirmé en appel -, la direction d’Amazon avait décidé de fermer le 16 avril ses entrepôts en France. Le groupe avait annoncé en milieu de semaine que ses centres resteraient fermés jusqu’au 18 mai.
Le groupe américain de commerce en ligne a annoncé mercredi qu’il comptait prolonger la fermeture de ses centres de distribution en France jusqu’au 18 mai, après deux décisions de justice lui imposant de restreindre les livraisons dans le pays. Le 24 avril, le tribunal de Versailles a décidé qu’Amazon devait limiter ses livraisons à des produits essentiellement sanitaires, alimentaires, d’hygiène et high-tech en raison des risques que le coronavirus fait courir à son personnel. L’appel faisait suite à un autre jugement rendu à la mi-avril.
Le groupe américain de commerce en ligne a annoncé mercredi qu’il comptait prolonger la fermeture de ses centres de distribution en France jusqu’au 18 mai, après deux décisions de Justice lui imposant de restreindre les livraisons dans le pays. «Nos centres de distribution sont sûrs», a déclaré Amazon, ajoutant néanmoins que «l’amende potentielle définie par la Cour d’appel de Versailles signifie que même un taux de 0,1% d’articles traités ou expédiés qui ne sont pas inclus dans le jugement pourrait conduire à une amende de plus de 1 milliard d’euros par semaine».
Le ministère du Travail a confirmé hier avoir refusé une demande de chômage partiel d’Amazon pour six de ses sites en France. La demande a été refusée car la fermeture des sites concernés est la conséquence d’une décision de justice et non d’une baisse d’activité. Les syndicats CGT, CFDT et SUD d’Amazon France ont qualifié de «proprement indécente» la demande de chômage partiel d’Amazon et soulignent que «ce dispositif a été mis en place pour venir en aide aux salariés des entreprises dont l’activité est rendue impossible dans la période, comme la restauration ou les commerces non-essentiels».
Le ministère du Travail a confirmé lundi avoir refusé une demande de chômage partiel d’Amazon pour six de ses sites en France. La demande a été refusée car la fermeture des sites concernés est la conséquence d’une décision de justice et non d’une baisse d’activité, précise-t-il.
Carrefour, deuxième actionnaire de Showroomprivé avec 24,25% du capital, ne participera pas à l’augmentation de capital de 8 à 10 millions d’euros annoncée ce matin. Il cédera ses droits préférentiels de souscription (DPS) pour 1 euro symbolique à Thierry Petit et David Dayan, dirigeants fondateurs du groupe de vente en ligne. Carrefour précise que « ses investissements e-commerce [sont] aujourd’hui centrés sur la distribution alimentaire ».
Amazon a annoncé hier soir qu’il allait maintenir ses entrepôts fermés jusqu’au 5 mai en France, où le groupe américain est contraint depuis la mi-avril par la justice de restreindre ses activités en raison de l'épidémie du Covid-19. Amazon, qui accuse «certaines organisations syndicales de tirer parti» de la situation, affirme que ses entrepôts sont sûrs pour ses salariés mais souligne qu’il ne veut pas prendre le risque d’une amende en cas de «traitement accidentel» de produits non autorisés.
La cour d’appel de Versailles a rejeté vendredi l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé. Elle a confirmé ainsi la décision du tribunal judiciaire de Nanterre, qui avait sommé mardi dernier de restreindre son activité aux produits essentiels et de procéder à une évaluation des risques professionnels pesant sur les salariés du groupe. Le groupe de commerce en ligne avait fermé ses entrepôts dans l’attente des résultats de son appel.
La cour d’appel de Versailles a rejeté vendredi l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé.
La cour d’appel de Versailles rendra vendredi à 14 heures sa décision au sujet de l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France en raison de l'épidémie de coronavirus. Cet appel concerne la décision du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), qui a imposé la semaine dernière au géant américain du e-commerce de se limiter aux produits d’alimentation, d’hygiène et de santé le temps d'évaluer les conditions de sécurité pour ses salariés dans ses entrepôts. Suite à celle-ci, Amazon avait annoncé mercredi dernier la fermeture temporaire de ses six entrepôts français, jusqu’au 25 avril inclus.
La cour d’appel de Versailles rendra vendredi à 14 heures sa décision au sujet de l’appel d’Amazon concernant la restriction de son activité en France en raison de l'épidémie de coronavirus, a annoncé mardi la présidente de cette juridiction, Isabelle Chesnot, à l’issue d’une audience sur ce dossier.