Les Etats-Unis doivent avoir des discussions bilatérales avec l’Allemagne pour examiner avec elle comment réduire leur déficit commercial à son égard en dehors du cadre imposé par l’Union européenne, a déclaré hier le conseiller au commerce de Donald Trump. Le déficit commercial américain vis-à-vis de l’Allemagne s'élève à 65 milliards de dollars (61,4 milliards d’euros) et, selon Peter Navarro, il s’agit de «l’un des (problèmes) les plus difficiles» que connaissent les Etats-Unis dans leurs échanges commerciaux avec le reste du monde.
Une version préliminaire du communiqué du G20 consulté par l’agence de presse Bloomberg ne fait plus mention d’une résistance au protectionnisme tout en maintenant l’appel au libre-échange. Le dernier communiqué du G20 en juillet 2016 promettait de «résister à toutes les formes de protectionnisme». Alors que l’Allemagne assure la présidence du G20 cette année, l’abandon de la formule marquerait l’influence de la nouvelle administration américaine aux accents protectionnistes assumés. Une réunion des ministres des Finances du G20 est prévue les 17 et 18 mars à Baden-Baden, en Allemagne.
Le sommet annuel entre l’Union européenne et la Chine pourrait avoir lieu cette année dès les mois d’avril ou mai à Bruxelles afin de promouvoir le libre-échange et la coopération internationale face aux velléités protectionnistes et isolationnistes des Etats-Unis de Donald Trump, ont déclaré trois responsables européens à Reuters. L’UE et la Chine se réunissent en sommet tous les ans, habituellement en juillet, et la date de la rencontre prévue cette année n’a pas encore été arrêtée. «Avec un sommet précoce, la Chine veut envoyer aux Etats-Unis le message selon lequel elle a des amis en Europe», a dit un responsable contribuant à la définition des politiques européennes.
L’exploitant canadien de grands magasins Hudson’s Bay a approché la plus grande chaîne de magasins américaine Macy’s, écrivait vendredi le Wall Street Journal. En raison de résultats décevants, Macy’s est sous la pression de son actionnaire activiste Starboard. A Wall Street, le cours de l’action Macy’s bondit, portant à plus de 10 milliards de dollars la capitalisation boursière du groupe de grands magasins.
L’exploitant canadien de grands magasins Hudson’s Bay a approché la plus grande chaîne de magasins américaine Macy’s, rapporte le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. En raison de résultats décevants, Macy’s est sous la pression de son actionnaire activiste Starboard. A Wall Street, le cours de l’action Macy’s bondit de 7,7% portant à plus de 10 milliards de dollars la capitalisation boursière du groupe de grands magasins.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a dénoncé hier les effets des premières mesures prises par le nouveau président américain sur le commerce mondial. «Notre partenaire américain semble vouloir prendre des décisions unilatérales protectionnistes qui pourraient déstabiliser l'économie mondiale dans son ensemble», a indiqué Michel Sapin. «Les décisions de la nouvelle administration américaine font courir un grave risque à l’ordre commercial mondial», a-t-il ajouté en précisant que «ni la France, ni l’Europe ne pourront assister impuissantes à ce qui risquerait d'être la dislocation de nos institutions économiques».
Le ministre français de l’Economie et des Finances a dénoncé ce matin les effets des premières mesures prises par le nouveau président américain sur le commerce mondial. «Notre partenaire américain semble vouloir prendre des décisions unilatérales protectionnistes qui pourraient déstabiliser l'économie mondiale dans son ensemble», a indiqué Michel Sapin lors d’un discours en ouverture des Entretiens du Trésor consacrés au commerce international. «Les décisions de la nouvelle administration américaine font courir un grave risque à l’ordre commercial mondial», a-t-il ajouté en précisant que «ni la France, ni l’Europe ne pourront assister impuissantes à ce qui risquerait d'être la dislocation de nos institutions économiques».
Alibaba Group a publié des résultats trimestriel meilleurs qu’attendu, marqués par un bond de 54% de son chiffre d’affaires sous l’effet notamment des promotions de la «Journée des célibataires» en Chine. Le numéro un chinois du commerce en ligne a relevé dans la foulée sa prévision de croissance pour 2017, disant tabler désormais sur un chiffre d’affaires en hausse de 54% et non plus de 48%. Au troisième trimestre, clos fin décembre, son chiffre d’affaires a atteint 53,25 milliards de yuans (7,24 milliards d’euros) alors que les analystes tablaient en moyenne sur 50,10 milliards, selon le consensus établi par Thomson Reuters.
Alibaba Group a publié des résultats trimestriel meilleurs qu’attendu, marqués par un bond de 54% de son chiffre d’affaires sous l’effet notamment des promotions de la «Journée des célibataires» en Chine et des performances solides de ses activités numériques et informatiques. Le numéro un chinois du commerce en ligne a relevé dans la foulée sa prévision de croissance pour 2017, disant tabler désormais sur un chiffre d’affaires en hausse de 54% et non plus de 48%.
Donald Trump a signé hier une ordonnance retirant les Etats-Unis du Partenariat transpacifique (TPP) et menace de faire de même avec l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna) faute d’un «accord équitable» avec le Mexique et le Canada. En vertu des règles de ratification du TPP, le retrait des Etats-Unis signifie que le traité ne pourra pas entrer en vigueur. Au Mexique, le président Enrique Pena Nieto a déclaré qu’il chercherait à préserver des échanges commerciaux exempts de droits de douane dans ses discussions avec la nouvelle administration américaine. Le chef de l’Etat mexicain, qui sera reçu le 31 janvier à la Maison-Blanche, a ajouté qu’il comptait négocier immédiatement avec les autres signataires du TPP des accords de libre-échange bilatéraux. En Allemagne, le vice-chancelier Sigmar Gabriel a estimé que la politique commerciale de Donald Trump était susceptible de créer des «opportunités» pour les industriels allemands, aussi bien en Asie qu’en Amérique du Sud.
Les Etats-Unis vont contacter sous peu le Canada et le Mexique pour renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna), a annoncé hier le président américain, Donald Trump. «Nous allons commencer les négociations concernant l’Aléna», a déclaré le nouveau chef d’Etat américain. «Nous allons commencer à renégocier sur l’Aléna, sur l’immigration et sur la sécurité à la frontière.» L’Aléna est entré en vigueur il y 23 ans. Sa réécriture à des conditions plus favorables aux Etats-Unis figure au nombre des promesses de campagne de Donald Trump.
Les dépenses mondiales des touristes internationaux ont progressé de 3% en décembre, signant leur première hausse depuis février 2016, selon les chiffres établis par le spécialiste de la détaxe Global Blue. Cette progression a été tirée par un vif rebond en France (+21%), après leur chute d’il y a un an consécutive aux attentats de novembre à Paris, et par une reprise au Japon (+8,4%) après huit mois consécutifs de baisse pour cause de taux de change moins favorable.
Les ventes de Hennes & Mauritz ont augmenté de 6% sur un an en décembre 2016 en monnaies locales, soit sa plus faible progression mensuelle depuis septembre et un chiffre inférieur aux attentes des analystes financiers qui avaient anticipé en moyenne une progression de 8%. H&M précise que, converties en couronnes suédoises, ses ventes ont augmenté de 10% en décembre. Il publiera le 31 janvier les résultats de son exercice 2015-2016, clos le 30 novembre.
Les ventes de Hennes & Mauritz ont augmenté de 6% sur un an en décembre 2016 en monnaies locales, soit sa plus faible progression mensuelle depuis septembre et un chiffre inférieur aux attentes des analystes financiers qui avaient anticipé en moyenne une progression de 8%. H&M précise que, converties en couronnes suédoises, ses ventes ont augmenté de 10% en décembre. H&M publiera le 31 janvier les résultats de son exercice 2015-2016, clos le 30 novembre.
L’Australie estime que le Partenariat transpacifique (TPP), accord de libre-échange signé entre douze pays il y a un an mais pas encore en vigueur, n’est pas mort en dépit de l’opposition affichée par Donald Trump, futur président des Etats-Unis. «Nous devons donner aux Américains le temps de travailler ce dossier», a déclaré vendredi le ministre australien du Commerce, Steven Ciobo. Pour entrer en vigueur, le TPP doit être ratifié par six pays au moins représentant 85% du PIB de l’ensemble. Sans les Etats-Unis, ce seuil ne pourra pas être atteint.
L’Australie estime que le Partenariat transpacifique (TPP), accord de libre-échange signé entre douze pays il y a un an mais pas encore en vigueur, n’est pas mort en dépit de l’opposition affichée par Donald Trump, futur président des Etats-Unis. «Nous devons donner aux Américains le temps de travailler ce dossier», a déclaré vendredi le ministre australien du Commerce, Steven Ciobo. Pour entrer en vigueur, le TPP doit être ratifié par six pays au moins représentant 85% du PIB de l’ensemble. Sans les Etats-Unis, ce seuil ne pourra pas être atteint. En cas de rejet, Canberra s’efforcera de conclure des accords commerciaux bilatéraux, a poursuivi Steven Ciobo.
Le groupe de prêt-à -porter Gap a annoncé hier une hausse inattendue de ses ventes à périmètre comparable en décembre. L’action gagnait 7,4% à 24,98 dollars dans les échanges d’après-Bourse après avoir clôturé en baisse de 3,93% après des annonces décevantes des chaînes de grands magasins Macy’s et Kohl’s, dont les titres ont chuté de respectivement 13,9% et 19%. Les ventes comparables du groupe ont progressé de 4% le mois dernier alors que les analystes prévoyaient en moyenne une diminution de 0,7%. Le chiffre d’affaires total du mois de décembre a augmenté de 3% à 2,07 milliards de dollars (1,95 milliard d’euros).
La Commission européenne a proposé hier un élargissement de l’union douanière avec la Turquie afin d’intégrer les services et la plupart des produits agricoles. Cette décision doit encore être validée par les pays membres. Un responsable européen a présenté le projet d'élargissement de l’union douanière, qui engloberait aussi les projets de développement durable et les marchés publics, comme une manière de conserver de l’influence sur Ankara, partenaire de l’UE au poids géopolitique important.
L’Union européenne (UE) a annoncé samedi être proche de la conclusion d’un accord de libre-échange avec le Japon. Un accord pourrait intervenir dès le début de l’année prochaine si le Japon ouvre ses frontières aux produits agricoles européens et si l’Europe s’accorde sur l’ouverture de son marché automobile aux véhicules japonais, a déclaré le chef des négociateurs européens dans un communiqué. «Ces négociations sont très proches de leur conclusion», a commenté Mauro Petriccione, faisant état de «progrès significatifs» au cours des deux dernières semaines. Le Japon a même évoqué la possibilité d’un accord d’ici la fin décembre. Le Japon, troisième économie mondiale, est le sixième débouché commercial de l’Europe tandis que l’UE est le troisième débouché commercial du Japon.
Le gouvernement écossais a annoncé dimanche qu’il exposerait dans la semaine ses propositions visant à maintenir l’Ecosse dans le marché unique européen une fois le Royaume-Uni sorti de l’Union européenne. L’exécutif régional écossais veut éviter ce qu’il anticipe comme une «catastrophe nationale» en cas de «hard Brexit», soit un divorce dur avec l’UE. Le projet écossais, a reconnu Michael Russell, ministre régional chargé des négociations avec l’UE, se heurtera à des «complexités» mais, a-t-il poursuivi, un «hard Brexit» menacerait 80.000 emplois en Ecosse sur dix ans.