La Banque centrale européenne (BCE) est opposée à ce que Fininvest, la compagnie holding de Silvio Berlusconi, ait une « part signicative » dans Banca Mediolanum. En octobre 2014, la Banque d’Italie avait ordonné à Fininvest, qui détient 30% de Banca Mediolanum, de céder une part de plus de 20%, l’ancien président du Conseil n'étant plus jugé apte à détenir plus de 10% d’une entreprise financière après avoir été condamné pour fraude fiscale.
Banco Santander a annoncé ce matin un bénéfice net trimestriel supérieur aux attentes, en hausse de 1% par rapport à la même période de l’an dernier. La deuxième banque de la zone euro par sa capitalisation a publié un bénéfice net de 1,7 milliard d’euros pour le troisième trimestre, alors que les analystes attendaient en moyenne 1,5 milliard, selon le consensus de Reuters. Le groupe espagnol a été soutenu par ses bonnes performances sur le marché brésilien, alors que la chute de la livre sterling a fait reculer son bénéfice réalisé au Royaume-Uni. Le revenu net d’intérêts a atteint 7,8 milliards d’euros, en baisse de 2,3% par rapport à la même période de 2015, reflet des pressions sur les marges auxquelles sont confrontées les banques espagnoles.
La banque britannique Lloyds a publié ce matin un bénéfice courant avant impôt de 1,91 milliard de livres sterling (2,12 milliards d’euros) au troisième trimestre, contre 1,97 milliard de livres un an auparavant. Son produit net bancaire s’est établi à 4,3 milliards de livres. La marge nette d’intérêt est ressortie en baisse à 2,69% contre 2,74% au trimestre précédent.
En marge de la présentation de ses résultats du troisième trimestre, marqués par une hausse de 14% de son profit, Nordea a récusé toute tentative pour échapper à la régulation suédoise, nettement plus sévère que celle de la zone euro. « Ce n’est pas quelque chose que nous étudions activement », a indiqué à Bloomberg Casper von Koskull, le directeur général de la banque suédoise. « Pour ma part, je me concentre en réalité sur la transformation de la banque », a-t-il ajouté tout en refusant de commenter les propos de son président Bjorn Wahlroos. Ce dernier a confirmé samedi avoir discuté cet été avec le ministère néerlandais des Finances et l’agence des participations d’Etat NLFI d’une fusion avec la banque ABN Amro, nationalisée en 2008.
La banque italienne a présenté son plan stratégique et donné davantage de détails sur l’assainissement de son bilan qu’elle doit lancer d’ici à fin 2016.
Deutsche Bank envisage un revirement stratégique sur sa filiale de banque de détail Postbank, que le groupe pourrait intégrer totalement au lieu de la vendre, indique Reuters de sources proches du dossier. La première banque allemande, qui a acquis Postbank entre 2008 et 2010 pour 6 milliards d’euros, envisageait de la revendre pour renforcer son bilan. Mais aucun acquéreur crédible n’a émergé et une introduction en Bourse semble difficile dans le contexte de marché actuel. Le conseil de surveillance devrait débattre aujourd’hui de différentes pistes, incluant celle d’une intégration totale au sein du groupe.
Deutsche Bank envisage un revirement stratégique sur sa filiale de banque de détail Postbank, que le groupe pourrait intégrer totalement au lieu de la vendre, indique Reuters de sources proches du dossier.
Banca Monte dei Paschi di Siena (MPS) a annoncé mardi un plan de redressement assorti de suppressions d’emplois et intégrant une augmentation de capital de 5 milliards d’euros. La banque italienne a par ailleurs précisé qu’elle terminerait l’année 2016 sur une perte de 4,8 milliards d’euros en raison d’une hausse des dépréciations sur ses portefeuilles de créances. La banque toscane vise un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros à la fin de son plan stratégique 2016-2019, ainsi qu’un ratio de solvabilité CET1 de 13,5%, contre 11% environ prévu cette année.
La banque italienne a annoncé une augmentation de capital, une suppression de 2.600 postes et le transfert de 28 milliards d'euros de créances douteuses à un véhicule spécialisé.
Dans un rapport à paraître mi-novembre, la Cour des comptes critique les frais de fonctionnement de Bpifrance, révélait hier Le Point. Elle juge «encourageant» le rôle joué par la banque publique dans le soutien à l'économie française, mais relève que le salaire de ses cadres dirigeants a augmenté de 40% entre 2012 et 2015. Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance, assume ces hausses. Son comité exécutif est «en moyenne moins rémunéré que celui de la SNCF, La Poste et EDF», explique-t-il. La masse salariale globale a progressé de 25% depuis le regroupement d’Oséo, de CDC Entreprises et du FSI en 2012.
Lors de la dernière séance de ses négociations annuelles sur les salaires, la direction de BNP Paribas a proposé hier une prime de 1.000 euros pour chacun de ses salariés en France, sous la forme d’un supplément d’intéressement qui serait versé en décembre, a appris L’Agefi auprès du SNB, premier syndicat du groupe. La banque avait au préalable mis sur la table une enveloppe individuelle de 600 euros, puis de 800 euros. Elle propose également un abondement de 300% pour tout versement de 70 euros sur le plan d'épargne entreprise en 2017, soit un total de 210 euros. En revanche, la direction refuse d’octroyer des augmentations collectives pérennes, une mesure réclamée par les syndicats. Le SNB consulte ses membres jusqu'à demain matin pour déterminer s’il approuvera ou non les primes proposées. L’an dernier, BNP Paribas avait versé 500 euros à chaque salarié.
Lors de la dernière séance de ses négociations annuelles sur les salaires, la direction de BNP Paribas a proposé ce matin une prime de 1.000 euros pour chacun de ses salariés en France, sous la forme d’un supplément d’intéressement qui serait versé en décembre, a appris L’Agefi auprès du SNB, premier syndicat du groupe. La banque avait au préalable mis sur la table un enveloppe individuelle de 600 euros, puis de 800 euros. Elle propose également un abondement de 300% pour tout versement de 70 euros sur le plan d'épargne entreprise en 2017, soit un total de 210 euros. En revanche, la direction refuse d’octroyer des augmentations collectives pérennes, une mesure réclamée par les syndicats. Le SNB consulte ses membres jusqu'à demain matin pour déterminer s’il approuvera ou non les primes proposées. L’an dernier, BNP Paribas avait versé 500 euros à chaque salarié.
Dans un rapport à paraître mi-novembre, la Cour des comptes critique les frais de fonctionnement de la banque, révèle Le Point ce matin. Elle juge « encourageant » le rôle joué par la publique dans le soutien à l'économie française, mais relève que le salaire de ses cadres dirigeants a augmenté de 40% entre 2012 et 2015. Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance, assume ces hausses. Son comité exécutif est « en moyenne moins rémunéré que celui de la SNCF, La Poste et EDF », explique-t-il au Point. La masse salariale globale a quant à elle progressé de 25% depuis le regroupement d’Oséo, de CDC Entreprises et du FSI en 2012.
Active en Belgique depuis 2013, cette place de marché en ligne permet à des PME de vendre leurs créances commerciales à des investisseurs, sans recours.
La banque italienne a annoncé hier avoir conclu un accord sur la cession d’un portefeuille de créances douteuses d’environ 940 millions d’euros à Kruk, dans le cadre de ses efforts d’amélioration de la qualité de ses actifs. Le groupe polonais Kruk est spécialisé dans les services de recouvrement de créances. UniCredit a précisé que ce portefeuille était entièrement constitué de prêts italiens, principalement accordés à des particuliers et à des petites et moyennes entreprises. L’impact de cette cession sera comptabilisé dans les résultats du quatrième trimestre, a ajouté la banque. Celle-ci prévoit de dévoiler à la mi-décembre un nouveau plan stratégique, qui devrait reposer sur des cessions d’actifs, y compris de créances douteuses, et sur une augmentation de capital de plusieurs milliards d’euros.
BNP Paribas est en négociations exclusives pour créer une filiale commune avec la Matmut dans l’assurance dommage, écrit ce matin Les Echos, confirmant une information déjà parue la semaine dernière dans la Lettre de l’Expansion. Le groupe bancaire et la société d’assurances, qui n’avaient pas commenté alors l’information, n'étaient pas immédiatement disponible pour réagir mercredi matin aux informations des Echos.
Deutsche Bank a accepté de payer 38 millions de dollars (34,5 millions d’euros) pour régler un litige aux Etats-Unis lié à une suspicion d’entente avec d’autres banques sur la fixation du cours de l’argent, selon des documents de justice publiés lundi. L’accord était attendu depuis avril dernier, mais ses termes ne sont pas dévoilés. Les documents de la cour fédérale de Manhattan indiquent que ce réglement pourrait être un «briseur de glace» et pousser d’autres banques à coopérer avec les autorités américaines dans ce dossier, où sont également citées HSBC, Bank of Nova Scotia et UBS. Le règlement de Deutsche Bank doit encore être approuvé par la cour.
Pour renforcer son bilan, la banque toscane a déclaré hier soir qu’elle mettrait en oeuvre le plan élaboré avec JPMorgan et déjà présenté au marché. Elle a confirmé que le nouveau plan stratégique, qui prévoit une augmentation de capital de 5 milliards d’euros et la cession de 28 milliards d’euros de prêts non performants, serait approuvé le 24 octobre. Le conseil d’administration n’a toutefois pas complètement fermé la porte au plan alternatif, présenté par l’ex-ministre italien de l’Industrie Corrado Passera, dont l’examen sera poursuivi. Monte Paschi compte toujours convoquer une assemblée générale avant fin octobre.