Après une baisse de 20% de son activité au deuxième trimestre, la première banque allemande est à peine rentable et doit rassurer sur ses fonds propres.
La banque espagnole Sabadell a chuté vendredi en Bourse après avoir averti que son bénéfice net 2016 serait inférieur de plus de 20% à son objectif initial. Propriétaire de la banque britannique TSB, Sabadell prévoit désormais un bénéfice net annuel légèrement inférieur à 800 millions d’euros, alors que son plan 2014-2016 tablait sur un milliard. Au premier semestre, le groupe a réalisé un bénéfice de 425,3 millions d’euros, inférieur au consensus Reuters (à 485 millions). La baisse de la livre sterling depuis le vote du 23 juin en faveur de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne a déjà eu un impact négatif de 0,3% sur ses profits.
La banque espagnole Sabadell subit vendredi la plus forte baisse de l’indice européen Stoxx 600 après avoir averti que son bénéfice net 2016 serait inférieur de plus de 20% à son objectif initial. Le titre a perdu 6,9% en début de matinée.
Le mouvement HLM déplore le choix du gouvernement de ne pas appliquer, une fois de plus, la formule de calcul du taux du livret A, en maintenant son taux à 0,75% le 1er août prochain. « En année pleine, c’est une charge de 250 millions d’euros d’intérêts supplémentaires que devront supporter les organismes Hlm par rapport à la situation où le taux aurait été logiquement abaissé », affirme l’Union sociale pour l’habitat (USH) dans un communiqué diffusé ce matin. Le représentant des organismes HLM assure néanmoins « comprendre la volonté, pour le Gouvernement, de ne pas porter atteinte à la rémunération d’un dispositif dévolu à l'épargne populaire », qui finance aussi les logements publics.
Les prêts à la consommation à taux zéro se multiplient dans le pays. Ce produit d'appel pour le secteur peut aussi faciliter son accès aux TLTRO 2 de la BCE.
La banque américaine a battu le consensus au deuxième trimestre 2016 grâce à la bonne tenue de ses activités de fixed income et à son plan d'économies.
Gerrit Zalm pourrait quitter son poste de directeur général d’ABN Amro dès l’an prochain alors que son mandat court jusqu’en 2018, indiquait hier le journal néerlandais Financieele Dagblad. Ex-ministre des Finances, Gerrit Zalm, arrivé à la tête de la banque nationalisée en 2009, a été renouvelé dans ses fonctions en 2014. Il a mené l’intégration de Fortis Pays-Bas et débuté le processus de privatisation d’ABN Amro, introduite en Bourse en novembre 2015. Des chasseurs de tête auraient déjà dressé le profil de son successeur. Le responsable actuel de banque des particuliers, Chris Vogelzang, 53 ans, serait considéré comme le meilleur candidat interne.
Gerrit Zalm pourrait quitter son poste de directeur général d’ABN Amro dès l’an prochain alors que son mandat court jusqu’en 2018, indique ce matin le journal néerlandais Financieele Dagblad. Ancien ministre des Finances, Gerrit Zalm était arrivé à la tête de la banque nationalisée en 2009, et a été renouvelé dans ses fonctions en 2014. Il a mené l’intégration de Fortis Pays-Bas et débuté le processus de privatisation d’ABN Amro, introduite en Bourse en novembre 2015.
Comme ses concurrentes, Bank of America essaie de compenser la baisse de sa marge nette d'intérêt en produisant davantage, sans dégrader le risque de son portefeuille.
Selon le BCG, une sortie du Royaume-Uni de l'UE pourrait augmenter les coûts pour les banques qui ont des succursales au Royaume-Uni, en les forçant à créer des filiales.
Le niveau élevé des créances douteuses des banques italiennes est gérable selon un responsable de la supervision bancaire de la Banque centrale européenne (BCE), interrogé vendredi par le quotidien Il Sole 24 Ore. «Il n’y a pas de problème spécifique ou national avec l’Italie, assure Ignazio Angeloni. Certaines banques sont handicapées par un niveau élevé de prêts non-performants (NPL)». Selon lui. le fonds italien de soutien au secteur bancaire Atlante, créé récemment pour contribuer à la stabilisation du marché bancaire, devra trouver de nouvelles ressources, notamment auprès d’investisseurs privés hors du secteur bancaire italien.