Monte dei Paschi (MPS) a annoncé avoir lancé une offre publique pour le compte de l’Etat, visant à échanger des actions distribuées à d’anciens petits porteurs d’obligations dans le cadre du plan de sauvetage public de la banque. La banque toscane n’a pas précisé le calendrier de cette offre, qui pourrait commencer avant la fin du mois d’octobre et devrait durer trois semaines. L’opération portera sur un montant maximum de 1,5 milliard d’euros, les obligations senior ayant comme échéance mai 2018. A la suite de cette opération, la participation du Trésor italien dans MPS passera de 52,2% à 67,8%.
L’action Morgan Stanley est montée jusqu'à 50,14 dollars vendredi matin à la Bourse de New York. C’est la première fois depuis la crise financière de 2008 que le cours de la banque américaine dépasse le seuil des 50 dollars. Ainsi, Morgan Stanley rejoint le club des banques qui, comme JPMorgan, Wells Fargo et Goldman Sachs ont regagné la totalité de la valeur qu’elles avaient perdue en Bourse lors de la crise financière. Bank of America et Citi n’ont pas encore retrouvé leur valeur d’avant-crise.
Monte dei Paschi (MPS) a annoncé avoir lancé une offre publique pour le compte de l’Etat, visant à échanger des actions distribuées à d’anciens petits porteurs d’obligations dans le cadre du plan de sauvetage public de la banque. La banque toscane n’a pas précisé le calendrier de cette offre, qui pourrait commencer avant la fin du mois d’octobre et devrait durer trois semaines. L’opération portera sur un montant maximum de 1,5 milliard d’euros, les obligations senior ayant comme échéance mai 2018. A la suite de cette opération, la participation du Trésor italien dans MPS passera de 52,2% à 67,8%.
Le Crédit Agricole s’apprête à lancer une offre de banque mobile à bas prix visant à contrer l’offensive d’Orange sur ce terrain, rapportait hier le site internet du quotidien Les Echos. La banque verte proposera à partir de la fin du mois de novembre une offre bancaire simplifiée comportant un compte courant accessible via un téléphone mobile et une carte de paiement. La banque entend, comme l’opérateur téléphonique, répondre à la demande d’une nouvelle génération de consommateurs qui souhaite accéder aussi simplement que possible aux services bancaires les plus basiques, à des prix plancher. L’offre du Crédit Agricole serait non seulement accessible directement sur mobile mais aussi via les 39 caisses régionales et leurs 7.000 agences. Un client rencontrant des problèmes, ou souhaitant poursuivre vers des offres de crédit ou d'épargne, pourrait ainsi être accueilli par un conseiller.
La banque catalane Banco de Sabadell, cinquième d’Espagne, réunira jeudi après-midi son conseil d’administration pour examiner un éventuel déménagement de son siège social hors de Catalogne, a annoncé un porte-parole à l’AFP. «Il y a un conseil aujourd’hui» et le sujet d’un changement de siège «fait partie de ceux qui seront abordés aujourd’hui, qui seront décidés aujourd’hui», a expliqué un porte-parole de la banque, la deuxième de Catalogne après CaixaBank. La réunion aura lieu vers 17h, a-t-il précisé.
Abyssal. Les mauvais comportements des 50 plus grandes banques mondiales leur ont fait perdre 850 milliards de dollars depuis la crise (plus de 1.000 milliards, si l’on tient compte des coûts indirects), selon Quinlan & Associates, un consultant de Hong Kong spécialisé dans les services financiers. La plus grosse part concerne les amendes infligées par les régulateurs américain et européen depuis 2009 pour le non-respect des règles de conformité (vente d’actifs toxiques, non-respect des règles antiblanchiment et manipulations de marché). De 342 milliards de dollars, à ce jour (dont l’amende unitaire la plus importante incombe à BNP Paribas pour 8,9 milliards), ce montant pourrait gonfler jusqu’à 400 milliards, selon les auteurs de l’étude compte tenu des affaires et enquêtes en cours. Ces dernières touchent désormais des banques régionales, notamment asiatiques. L’autre gros morceau des pertes est dû aux dépréciations consécutives à l’éclatement de la bulle des crédits subprime, dont 40 milliards pour Citi aux Etats-Unis et 37 milliards pour UBS en Europe. Les grandes banques internationales consacrent désormais chaque année entre 900 et 1.300 millions de dollars au respect des règles de lutte contre la criminalité financière, selon la société Barclay Simpson.
La banque portugaise Novo Banco a annoncé hier le résultat de son opération de restructuration de dette, conditionnelle à son rachat par Lone Star. Au total, un encours de 4,74 milliards d’euros a été apporté, soit une part de 57% inférieure à l’objectif annoncé de 75%. «La condition de participation minimale n’a donc pas été remplie», constate la banque dans un communiqué réglementaire. Néanmoins, étant donné que Lone Star et le Fonds de résolution (les deux futurs actionnaires de Novo Banco, ndlr) ont considéré que le niveau final d’obligations apportées (…) va satisfaire les conditions prévues dans la vente à Lone Star (…), la banque a décidé de lever la condition de participation minimale».
Dans une lettre adressée le 3 octobre au ministre de l'économie et des finances Bruno Le Maire, la fédération syndicale FO Banques et Sociétés Financières réclame des contreparties en échange de la suppression de la tranche supérieure de la taxe sur les salaires dans le secteur financier, décidée fin septembre. «Il nous semble choquant que cette surtaxe soit supprimée sans qu’aucun engagement ou contrepartie ne soient demandés», écrit le syndicat. «Il serait souhaitable que ces allègements soient assortis d’obligations en termes d’emplois ainsi qu’une obligation en termes d’augmentation générale des salaires dans les établissements en bénéficiant ».
La banque allemande va devoir poster du collatéral supplémentaire pour compenser la hausse de son risque de contrepartie dans les opérations de titrisation.
La banque portugaise Novo Banco a annoncé mercredi le résultat de son opération de restructuration de dette, conditionnelle à son rachat par Lone Star. Le fonds de private equity a conclu fin mars l’acquisition de 75% du capital de la banque née en 2014 des actifs jugés sains de Banco Espirito Santo en échange d’une injection de 1 milliard d’euros. Au total, un encours de 4,74 milliards d’euros a été apporté, soit une part de 57% inférieure à l’objectif annoncé de 75%.
La Banque centrale européenne (BCE) va demander aux banques européennes d’augmenter leurs provisions sur leurs nouvelles créances douteuses à compter de l’année prochaine afin d’enrayer un problème qui entrave le crédit et ne permet pas aux taux d’intérêt ultra-bas de produire leur plein effet dans le soutien à l'économie. A partir du 1er janvier, les banques auront deux ans pour provisionner toutes leurs créances non garanties nouvellement qualifiées en catégories douteuses et irrécouvrables et sept ans pour les créances garanties et nouvellement qualifiées aussi. «De plus les banques devront expliquer aux régulateurs toute déviation par rapport aux instructions», a indiqué la BCE. «Sur la base des explications fournies par les banques, la BCE examinera la nécessité de mesures de supervision additionnelles.»
Dans une lettre adressée le 3 octobre au ministre de l'économie et des finances Bruno Le Maire, la fédération syndicale FO Banques et Sociétés Financières réclame des contreparties en échange de la suppression de la tranche supérieure de la taxe sur les salaires dans le secteur financier, décidée fin septembre. «Il nous semble choquant que cette surtaxe soit supprimée sans qu’aucun engagement ou contrepartie ne soient demandés», écrit le syndicat. «Il serait souhaitable que ces allègements soient assortis d’obligations en termes d’emplois ainsi qu’une obligation en termes d’augmentation générale des salaires dans les établissements en bénéficiant ».
A partir du 1er janvier, les banques européennes auront deux ans pour provisionner toutes leurs créances non garanties nouvellement qualifiées en catégories douteuses et irrécouvrables.
Les autorités russes ont annoncé que la banque centrale avait l’intention de fusionner deux des cinq premières banques privées du pays, qui ont fait l’objet d’un «bail out», en août et septembre, Otkritie et B&N. Ces deux banques ont été reprises par le nouveau fonds de consolidation créé par la banque de Russie, qui détient au moins les trois quarts de leur capital. Ces banques sont tombées en défaut en raison d’une sous-capitalisation, notamment après avoir été incitées par le régulateur à reprendre de petits établissements en difficulté. Ces deux banques font partie des 11 établissements jugés «systémiques» par Moscou.
508 des 517 sièges disponibles au sein des divers groupes de contact de la Banque centrale européenne sont occupés par des représentants du secteur financier qu'elle est censée superviser, selon le Corporate Europe Observatory
Après un premier faux départ, Orange Bank sera lancée le 2 novembre. Un porte-parole d’Orange a confirmé la date à la suite d’un tweet du PDG du groupe Stéphane Richard. L’opérateur de télécoms avait initialement prévu de lancer sa banque au début de l'été mais il avait dû prolonger la phase de tests. Ces derniers, menés auprès de 1.000 salariés du groupe, «n’ont pas été à la hauteur des exigences de qualité et de fiabilité attendues par le groupe», avait alors expliqué à L’Agefi un porte-parole d’Orange.
Les autorités russes ont annoncé que la banque centrale avait l’intention de fusionner deux des cinq premières banques privées du pays, qui ont fait l’objet d’un «bail out», en août et septembre, Otkritie et B&N. Ces deux banques ont été de fait reprises par le nouveau fonds de consolidation créé par la banque de Russie. Celui-ci détient au moins les trois quarts de leur capital. Ces banques sont tombées en défaut car étant sous-capitalisées, notamment après avoir été fortement incitées par le régulateur, ces trois dernières années, à reprendre de petits établissements en difficulté. Ces deux banques font partie des 11 établissements jugés «systémiques» par les autorités russes.
Pour les «preneurs de risques», les bonus seront exclus du calcul des indemnités. Par ailleurs, Bruno Le Maire se dit prêt à examiner la question des charges sociales.