L’assureur néerlandais Delta Lloyd a réussi à céder ses 30,2% de la banque privée Van Lanschot, cotée à Amsterdam. L’offre clôturée hier soir a été plusieurs fois sursouscrite, affirme son communiqué. Les titres ont été placés à 16 euros, pour une fourchette initiale comprise entre 15 et 18 euros. L’opération devrait rapporter jusqu'à 198,4 millions d’euros à Delta Lloyd et lui permettre de relever son ratio de solvabilité de 8 points de base au maximum, à 162%.
Le Conseil administratif pour la défense économique (CADE), l’autorité antitrust brésilienne qui dépend du ministère de la Justice, a autorisé hier l’acquisition par Banco Bradesco de la filiale locale de HSBC. Ce feu vert, qui permettra à Bradesco de mettre la main sur 160 milliards de reais (41,5 milliards d’euros) d’actifs et une position de numéro deux de la banque privée au Brésil, a néanmoins été assorti de conditions. Bradesco ne pourra réaliser aucune opération de croissance externe dans les 30 prochains mois. Le groupe devra aussi améliorer la qualité du contrôle interne et informer les clients sur les dispositions légales régissant le transfert de comptes bancaires d’un établissement à l’autre. Deuxième banque à capitaux privés du Brésil, Bradesco a annoncé en août le rachat de la filiale de HSBC pour 17,6 milliards de reais, un prix supérieur aux 12 milliards évoqués fin juillet par Bloomberg.
Les banques privées non domestiques continuent à drainer des capitaux, malgré les contraintes réglementaires et politiques qui poussent à la consolidation, selon le BCG.
La richesse mondiale des ménages aisés a augmenté de 5,2% en 2015 pour atteindre 167.000 milliards de dollars (147.000 milliards d’euros), soit une hausse moins forte que les 7% enregistrés un an plus tôt, révèle le Global Wealth Report 2016 du Boston Consulting Group publié cet après-midi. La 16e étude annuelle du cabinet de conseil montre aussi que toutes les régions enregistrent une croissance moins forte, à l’exception du Japon où le patrimoine des ménages fortunés a crû de 4,4% l’an dernier, contre +2,8% en 2014. La politique accommodante de la Banque du Japon a en effet favorisé la création de richesses domestiques.
David de Rothschild, fondateur de Rothschild & Co, et Lucie Maurel, vice-présidente et directrice générale déléguée de la Compagnie Financière Martin Maurel, expliquent les raisons de l'union entre leurs deux banques privées.
Rothschild & Co et la Compagnie Financière Martin Maurel ont annoncé lundi un projet de fusion qui leur permettra de rapprocher leurs activités françaises en banque privée et en gestion d’actifs. L’opération, qui donnera naissance à un nouvel ensemble pesant 34 milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, reste conditionnée à l’accord des actionnaires ainsi qu’au feu vert des autorités de concurrence. Après consultation des organes de représentation du personnel, il sera soumis aux assemblées générales courant septembre.
La Banque Martin Maurel et Rothschild & Co. annoncent leur intention de fusionner d'ici à la fin de l'année. Le nouvel ensemble, baptisé "Rothschild Martin Maurel", pèsera 34,3 milliards d'euros d'actifs sous gestion.
Obligé de renflouer ses caisses, l'assureur néerlandais compte céder 27,4% du capital de son compatriote, avec une décote sur le cours de clôture de lundi.
Guy Kohemun a rejoint l'entité genevoise de la banque privée Edmond de Rothschild pour prendre le poste de directeur adjoint de la gestion sous mandat. Il était auparavant senior vice président de la Bank Audi.
KMH Gestion Privée, société lyonnaise de gestion privée, et Alexander Beard, société britannique de gestion privée et prévoyance créent sous forme de co-entreprise la filiale française d’Alexander Beard.
Malgré une enquête ayant révélé que BSI a gravement enfreint les dispositions relatives au blanchiment d’argent, la FINMA (le régulateur bancaire suisse) vient d'autoriser le rachat intégral de la banque tessinoise par EFG International.
La fermeture de sa filiale à Singapour et les enquêtes pour blanchiment, menées sur place et en Suisse, ne remettent pas en cause son rachat par EFG, selon la Finma.
La banque centrale de Singapour a ordonné aujourd’hui la fermeture de la filiale locale de la banque privée suisse BSI, une première dans la cité-Etat depuis 1984. Les autorités helvétiques ont de leur côté ouvert une enquête au pénal sur l'établissement et sur ses liens avec le fonds souverain malaisien 1MDB, au cœur d’un scandale politico-financier portant sur des détournements de fonds de 4 milliards de dollars. BSI a, dans la foulée, annoncé la démission de son directeur général, Stefano Coduri, ainsi que la création d’un poste de directeur du risque.
La banque privée a annoncé hier la nomination de Régis Brochot au poste de directeur général en remplacement d’Olivier Roy, qui quitte ses fonctions après onze années passées à la tête de l’établissement. La nomination de Régis Brochot, qui a rejoint KBL Richelieu le mois dernier en qualité de directeur général adjoint, a été approuvée par le conseil d’administration. Elle reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes.
KBL Richelieu, banque privée dont le siège social est situé à Paris, a annoncé la nomination de Régis Brochot au poste de Directeur Général. Fort de près de trente ans d'expérience dans le monde de la banque privée, Régis Brochot remplace Olivier Roy, qui quitte ses fonctions après onze années passées à la tête de cette Maison.
Credit Suisse a fermé son département de comptes gérés, trois mois seulement après son lancement, selon nos confrères de Citywire Selector. Le département avait été inauguré en février, et comptait 6 membres, dont Laurent Auchlin, ancien responsable de l’architecture ouverte de Lombard Odier.
Sur son exercice clos le 31 mars dernier, la première banque japonaise par les actifs a publié hier un bénéfice inférieur aux attentes, en baisse de 8% à 951,4 milliards de yens (7,72 milliards d’euros). Le groupe a imputé ce recul à une augmentation de ses créances douteuses dans le secteur de l'énergie. Pour l’exercice en cours, MUFG prévoit un bénéfice net en repli de 10,7% à 850 milliards de yens. Le consensus est actuellement à 1.037 milliards.
La première banque européenne a entamé hier la suppression de 840 postes dans ses activités informatiques en Grande-Bretagne, première vague de réduction importante de ses effectifs dans le cadre d’un plan portant au total sur 8.000 emplois au Royaume-Uni d’ici à fin 2017. La majorité des salariés concernés par cette vague sont basés à Londres, Sheffield et Tankersley et tous les postes seront supprimés avant la fin de cette année. HSBC employait à fin décembre 47.000 personnes outre-Manche.