David de Rothschild, âgé de 75 ans, va rejoindre le conseil de surveillance de Rothschild & Co. Il sera remplacé par son fils Alexandre à l'issue de la prochaine assemblée générale du 17 mai prochain
Le groupe HSBC vient d'annoncer une réorganisation de son activité de banque privée en Europe en lançant une marque commune pour le Royaume-Uni, l'Islande, la France, l'Allemagne, la Suisse et le Luxembourg. Baptisée HSBC Global Private Banking EMEA, la nouvelle structure sera dirigée par Chris Allen (photo), qui vient d'être nommé directeur régional de la banque privée.
Rothschild & Co a officiellement annoncé ce mardi qu’Alexandre de Rothschild succéderait le mois prochain à son père David à la tête de la banque d’affaires. Âgé de 37 ans, il sera nommé président exécutif de Rothschild & Co Gestion et gérant de Rothschild & Co, tandis que David de Rothschild prendra la tête du conseil de surveillance après l’assemblée générale du 17 mai 2018. Diplômé de l’Ecole supérieure de commerce extérieur, Alexandre de Rothschild a rejoint la banque de l’avenue de Messine en 2008 et a contribué à lancer les activités de capital-investissement et de dette privée. Avant d’intégrer la banque familiale, spécialiste des fusions-acquisitions et de la gestion d’actifs et privée, il a d’abord travaillé chez Bear Stearns à New York puis chez Bank of America à Londres.
HSBC va créer une structure régionale unique pour sa banque privée en Europe, qui comprend ses activités au Royaume-Uni, dans les îles anglo-normandes, en France, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg. La nouvelle structure, baptisée HSBC Global Private Banking EMEA, sera dirigée par Chris Allen, qui a été nommé directeur régional de la banque privée. «Cela va créer une entreprise de banque privée régionale plus intégrée, stratégiquement alignée et bien positionnée pour assurer la poursuite de la croissance de HSBC Private Banking», indique la banque dans un communiqué.
Franco Morra (photo), directeur général d'HSBC Private Bank Suisse vient d'annoncer en interne son départ de la filiale du groupe britannique HSBC, selon un document obtenu par Awp. Le banquier suisse était à la tête de la banque privée genevoise depuis 2012. Une information confirmée par la direction d'HSBC.
La banque privée J. Safra Sarasin vient de renforcer son équipe de sélection de fonds en recrutant Adam Mika (photo), qui travaillait au Credit Suisse. Une information révélée par Citywire Selector, qui précise qu'Adam Mika, a rejoint J. Safra Sarasin à Zurich en février 2018, où il s'occupe désormais de la sélection de fonds obligataires. Par ailleurs, la banque a annoncé le lancement de sa nouvelle marque de gestion d'actifs : J. Safra Sarasin Asset Management.
BNP Paribas Wealth Management vient de publier, en collaboration avec Scorpio Partnership, l'édition 2018 de son étude sur les investissements non cotés, qui montre un appétit croissant des investisseurs privés pour les fonds de private equity et d’immobilier non côté. Ainsi, 50 % des interrogés indiquent qu’ils sont prêts à investir un minimum de 500 000 dollars en 2018 sur ces deux classes d'actifs.
BPE intègre pour la première fois un espace au sein de La Poste de Biot dans les Alpes-Maritimes. La banque privée du réseau compte accélérer son développement en région.
Natixis Wealth Management a nommé Jean-Jacques Friedman au poste de directeur des investissements (« chief investment officier » ou CIO) afin de renforcer son offre aux entrepreneurs, cadres dirigeants français et internationaux. Dans le cadre de ses fonctions, il a pour mission d’élaborer la stratégie financière de Natixis Wealth Management et il préside également le comité d’allocation d’actifs mensuel de la société. En parallèle, Jean-Jacques Friedman conserve son rôle de directeur des investissements de Vega Investment Managers, la société de gestion patrimoniale du groupe BPCE.
Dans son rapport d'activité pour l'année 2017, l'Association française de la gestion (AFG) indique qu'elle a alerté le régulateur français et la Commission européenne sur la difficulté de ses membres à pouvoir mettre en place le devoir d'alerte des clients en cas de forte chute des marchés.
Forte de ses excellents résultats réalisés ces dernières années auprès de la clientèle privée, la Banque Palatine, spécialisée sur les ETI, entend aussi développer ses activités de banque privée au cours des toutes prochaines années, a annoncé la banque ce 28 mars à l’occasion de la présentation de son nouveau plan stratégique 2018-2020 baptisé «Envol». La banque prévoit ainsi une montée en gamme offrant, au-delà de la gestion privée et de la banque privée, des services de gestion de fortune et de family office.
La banque privée genevoise Mirabaud a annoncé hier un bénéfice net en hausse de 28% en 2017, à 40,5 millions de francs suisses (34,5 millions d’euros). Les revenus ont augmenté de 5,6%, à 305 millions de francs, tandis que les charges ont crû de seulement 1,1%, à 247 millions. Au 31 décembre 2017, les avoirs administrés s’élèvent à 33,3 milliards de francs suisses, contre 31,6 milliards au 30 juin. La gestion d’actifs totalise 9 milliards d’encours et la gestion de fortune 24,3 milliards. Le groupe affiche un ratio de fonds propres durs CET1 de 21% et un ratio de couverture des liquidités de 202%.
La filiale spécialiste des ETI présente ce matin un nouveau plan stratégique qui prévoit sa migration vers l’informatique des Banques Populaires, a appris L’Agefi.
Aurélie Tristant, directrice du marché des entreprises et membre du comité exécutif de la banque Palatine a quitté ses fonctions au sein de la banque privée le mois dernier. Une information révélée par l'Agefi à l'occasion de la présentation stratégique du spécialiste des ETI du groupe BPCE ce matin.
La banque privée genevoise Mirabaud a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 28% en 2017, à 40,5 millions de francs suisses (34,5 millions d’euros). Les revenus ont augmenté de 5,6%, à 305 millions de francs, tandis que les charges ont crû de seulement 1,1%, à 247 millions.
Les actifs gérés ou administrés par Lombard Odier ont progressé l’an dernier de 17% à 274 milliards de francs suisses (235 milliards d’euros) à fin décembre, a annoncé hier la banque privée genevoise. L’effet de marché et de change a contribué à hauteur de 24 milliards de francs à cette progression, la collecte nette s’étant établie à 16 milliards. La banque a publié un résultat net consolidé en hausse de 17% également, à 146 millions de francs. Les revenus opérationnels ont crû de 6%, à 1,1 milliard de francs «grâce à la croissance des actifs et à une activité accrue de la clientèle dans toutes les lignes de métier», précise le communiqué du groupe.