Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des onze premiers mois de 2012 est de 103,5 milliards d’euros (114,8 milliards sur les onze premiers mois de l’année 2011). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des onze premiers mois de 2012 s'élèvent à 107,1 milliards d’euros (102,7 milliards sur les onze premiers mois de l’année 2011). Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 3,6 milliards d’euros. Le mois de novembre enregistre une collecte nette de -0,2 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 385,5 milliards d’euros soit une progression de 3% sur un an.
Solvabilité 2 repose sur une adaptation du niveau de fonds propres requis aux risques réels de toute nature auxquels sont exposées les compagnies d’assurances. En assurance vie et retraite, par exemple, activité de long terme par nature, les risques financiers attachés aux investissements garantissant in fine les prestations promises sont importants. Le besoin de fonds propres liés aux placements prime donc sur celui lié aux risques purement techniques et assurantiels. Plus l’investissement est risqué et long, plus les fonds à mobiliser sont importants. Par ailleurs, la quantification du risque sous Solvabilité 2 est opérée dans une logique de choc immédiat et dans une vision à un an. La crise financière a montré la nécessité d’adapter le régime Solvabilité 2 envisagé dans la directive cadre, en raison d’une importante volatilité financière de court terme obérant de manière indue les fonds propres des assureurs. La finalisation de la réforme Solvabilité 2 est ainsi conditionnée aux résultats d’une étude d’impact qui sera vraisemblablement menée de janvier 2013 à juin 2013. Cette étude d’impact doit permettre aux décideurs européens de statuer sur une problématique, le traitement des garanties et des investissements à long terme, à l’origine de l’arrêt des négociations au niveau politique. Elle doit permettre de trouver et d’apprécier les mesures contra-cycliques envisagées, sans lesquelles, selon l’industrie européenne, le régime Solvabilité 2 ne pourrait entrer en vigueur. Lire la suite : cliquez ici
Anne Mazzanti a toujours eu deux passions, le ski et les mathématiques. Très tôt ses parents l'envoient chaque année faire du ski, elle s'imagine alors un jour pouvoir en faire son métier. Au lycée en seconde, une rencontre a influé sur ses choix grâce à un jeune agrégé de mathématiques qui lui transmet le goût des mathématiques.
Au sommaire L'éditorial de Jean-Luc de Boissieu, secrétaire général du GEMA : L’assurance et la compétitivité de l’industrie française Gros plan sur Solvabilité 2 : les prochaines échéances Entreprendre autrement : les contours de la loi pour l'économie sociale et solidaire La vie du GEMA
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2012 est de 94,8 milliards d’euros (106,4 milliards sur les dix premiers mois de l’année 2011). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2012 s'élèvent à 98,2 milliards d’euros (91,9 milliards sur les dix premiers mois de l’année 2011). Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 3,4 milliards d’euros. Le mois d’octobre enregistre une collecte nette positive de 1,7 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 379,3 milliards d’euros soit une progression de 2 % sur un an.
Du pain sur la planche Les mutuelles du GEMA étaient nombreuses à être représentées au 40e congrès de la Mutualité française, qui s’est tenu du 18 au 20 octobre à Nice. Ce rassemblement est un moment fort pour les mutuelles de santé qui affichent ainsi, tous les trois ans, leur unité et leur poids économique et sociologique. Pour les mutuelles du GEMA, cette manifestation est toujours un souffle d’air frais, un lieu où elles se sentent accueillies en amies et en partenaires respectés, par des hommes et des femmes qui partagent les mêmes valeurs et les mêmes visions sur la fragilité de notre société. Cette année, cette manifestation a été l’occasion pour les plus hautes autorités de l'État de définir la ligne d’action du gouvernement en matière de santé publique, d’accès aux soins, d’assurance maladie et de complémentaire santé. Les assureurs-santé vont avoir du pain sur la planche pour plusieurs années.
Sommaire Le projet d’union bancaire en six questions Entretien avec Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et président de l’Autorité de contrôle prudentiel Solvabilité II Premiers résultats de la deuxième enquête de préparation à Solvabilité II Une préparation nécessaire en matière de gouvernance Pilier 3 : les éléments pour la mise en oeuvre
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des neuf premiers mois de 2012 est de 84 milliards d’euros (97,6 milliards sur les neuf premiers mois de l’année 2011). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des neuf premiers mois de 2012 s'élèvent à 89,1 milliards d’euros (81,2 milliards sur les neuf premiers mois de l’année 2011). Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 5,1 milliards d’euros. Le mois de septembre enregistre une collecte nette négative de 100 millions d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 373,5 milliards d’euros soit une progression de 2 % sur un an.
La dynamique du livret A C’est au moment où la collecte du livret A bat son plein que le gouvernement a décidé d’augmenter son plafond, ce qui n’arrange pas les affaires de l’assurance vie. Le rapport Duquesne, consacré à la réforme de l'épargne réglementée, contient une proposition qui a le mérite de l’audace et plus encore de la cohérence : il propose qu’au-delà d’un certain montant, à définir, les intérêts servis sur les livrets A soient assujettis aux taxes sociales, CSG et CRDS. Cette idée prend acte du fait qu’en augmentant le plafond du livret A, le gouvernement en renforce l’attrait pour les contribuables aisés et serait donc fondé à le taxer comme d’autres instruments d'épargne. Dès lors qu’elles sont censées s’appliquer à tous les revenus, la CSG et la CRDS devraient aussi s’appliquer aux tranches supérieures du livret A, qui participerait ainsi à la solidarité nationale. Les mutuelles du GEMA sont convaincues que cette idée finira par s’imposer comme une évidence et comme une nécessité.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2012 est de 75,8 milliards d’euros (88,7 milliards sur les huit premiers mois de l’année 2011) d’après les estimations de la FFSA et du GEMA. Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2012 s'élèvent à 80,8 milliards d’euros (70,6 milliards sur les huit premiers mois de l’année 2011). Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 5 milliards d’euros. Le mois d’août enregistre une collecte nette de -0,8 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 371,5 milliards d’euros. Lire la suite : cliquez ici
Les cotisations versées au titre des contrats d’assurance retraite souscrits par les entreprises auprès des sociétés d’assurances s'élèvent à 4,8 milliards d’euros en 2011, soit une baisse de 13 % par rapport à 2010. Dans le même temps, le montant des prestations enregistre une baisse de 3 %, pour s'établir à 5,1 milliards d’euros. Lire la suite : cliquez ici
Avec un total de 116,2 milliards d’euros, les prestations en assurance vie et capitalisation progressent de 25 %, avec une croissance plus soutenue au second semestre 2011. Au regard de ces résultats, la collecte nette de l’assurance vie et capitalisation s'établit à 8,3 milliards d’euros, contre 51,1 milliards d’euros en 2010. Lire la suite : cliquez ici
C’est la rentrée ! Les semaines à venir ne vont pas manquer de sujets d’importance pour tous les Français, et donc pour les mutuelles du GEMA, en particulier dans le cadre de la préparation de la Loi de Finances et du PLFSS pour 2013. Quelques exemples : Si le relèvement du plafond du livret A peut paraître une mesure positive en faveur du logement social, et pour les 8 % de Français qui atteignent aujourd’hui le plafond, on ne peut ignorer son impact sur l'épargne drainée par les sociétés d’assurances vie... Si le problème de la rémunération des médecins est enfin posé, réglementer et encadrer les dépassements d’honoraires ne saurait être qu’une étape avant de revenir sur le paiement à l’acte des professionnels de santé. Le secteur mutualiste devra être étroitement associé aux réflexions... Si le régime français de prise en charge des catastrophes naturelles devrait être réformé, rappelons qu’il a fait face à tous les évènements auxquels il a été confronté, en créant une solidarité nationale qui n’a jamais coûté un franc, puis un euro, à l'État... Les mutuelles du GEMA ne sauraient être indifférentes au devenir de ce système et attendent les décisions du gouvernement en la matière. La liste pourrait être allongée sans effort. Fortes de la confiance que leur accordent leurs sociétaires, les mutuelles du GEMA veulent continuer à construire avec eux des mécanismes solides et durables de protection face aux défis auxquels ils sont confrontés. Toutes les évolutions qui vont et iront dans ce sens recueilleront leur soutien.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des sept premiers mois de 2012 est de 69,3 milliards d’euros (81 milliards sur les sept premiers mois de l’année 2011). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des sept premiers mois de 2012 s'élèvent à 73,5 milliards d’euros (62,6 milliards sur les sept premiers mois de l’année 2011). Le mois de juillet enregistre un niveau de collecte nette de 0,4 milliard d’euros. Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 4,2 milliards d’euros. Au cours de la même période,les livrets A et Développement Durable ont enregistré une collecte nette positive de 15,2 milliards d’euros. Les Français confirment, en période d’incertitude, leur préférence pour l'épargne à court terme. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 366,2 milliards d’euros.
Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des six premiers mois de 2012 s'élèvent à 63,2 milliards d’euros (53,5 milliards sur les six premiers mois de l’année 2011). La collecte nette (cotisations-prestations) s'établit à - 4,7 milliards d’euros pour les six premiers mois de 2012. Le mois de juin observe un niveau de collecte nette de - 1,1 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 369,9 milliards d’euros. Lire la suite : cliquez ici
Ce questionnaire comporte 143 questions regroupées en 10 sections : Informations générales sur l’organisme Plan de mise en ??uvre de Solvabilité II Impact de Solvabilité II sur la politique générale de l’organisme Moyens mis en ??uvre pour la préparation à Solvabilité II Recours à l’externalisation Préparation au pilier 1 (exigences quantitatives) Préparation au pilier 2 (exigences qualitatives) Préparation au pilier 3 (exigences de reporting) Cas des organismes faisant partie d’un groupe Vos attentes envers l’ACP Pour accéder au questionnaire : cliquez ici
Avec un montant de 220 milliards de dollars, le volume mondial des primes de réassurance connaît une croissance de 10 % en 2011. Il a plus que doublé depuis 1990 et affiche une croissance régulière sur l’ensemble de la période. La réassurance, un vecteur de stabilité économique « Assurance des assureurs », la réassurance est par nature une activité contracyclique qui joue un rôle d’absorbeur en cas de chocs économiques et/ou de catastrophes naturelles. Elle permet aux compagnies d’assurances de transférer une partie des risques qu’elles assument afin de garantir la stabilité économique de leurs bilans. Les réassureurs, au même titre que les assureurs, ont donc une fonction essentielle de stabilisateur économique sur le long terme. Lire la suite : cliquez ici
Un ministère porteur d’espoir La création d’un ministère de l'économie sociale et solidaire répond à une demande des représentants du secteur, et à un engagement du candidat François Hollande. Les mutuelles du GEMA se félicitent de ce qu’il y a maintenant, au gouvernement, un interlocuteur désigné pour parler aux dirigeants concernés et pour aider au développement de toutes ces formes d’entreprise qui ne font pas du dividende et de l’actionnaire l’alpha et l’oméga de la pensée économique. Le rattachement de ce nouveau ministère à celui de l'économie et des finances mérite également quelques commentaires. Bercy, par la force des choses, connaît plus le secteur capitaliste que l'économie sociale, plus les grands groupes que les PME, plus la finance que les services de proximité : le nouveau ministre de l'économie sociale est ainsi plongé au coeur de la machine économique nationale. Par son positionnement dans l’appareil d'État, il doit montrer et obtenir que le gouvernement et l’administration traitent l'économie sociale et solidaire comme un des grands secteurs de production de notre pays. Bonne chance et bon courage à Benoît Hamon.
A la fin de l’année 2011, le montant des investissements des assureurs atteint 1 702 milliards d’euros. Ces placements sont destinés en premier lieu aux entreprises, qui représentent 56 % des investissements réalisés par les sociétés d’assurances. En 2011, 953 milliards d’euros ont été mis directement au service de l'économie productive par les assureurs. Les PME, en particulier, bénéficient de cet appui avec 3 milliards d’euros de financements nouveaux en 2011 en provenance des assureurs. Les assureurs continuent également de financer la dette publique. A la fin 2011, les obligations garanties par les Etats représentaient 31 % de leurs placements. Les assureurs demeurent en particulier les principaux détenteurs résidents de la dette publique française. En contribuant largement au financement des entreprises et de l’Etat, les compagnies d’assurances confirment leur rôle d’acteurs fondamentaux de l'économie française. Nouveau record en termes de prestations versées En 2011, les assureurs ont versé 160 milliards d’euros à leurs assurés, dont la moitié au titre de la couverture des risques sociaux. Le secteur contribue ainsi à atténuer les effets de la crise et à aider les ménages à préparer l’avenir. Il joue pleinement son rôle complémentaire des assurances publiques, en matière de retraite, de prévoyance et même de dépendance. Résistance de l'épargne de long terme Les ménages ont conservé leur confiance dans l'épargne de long terme, en particulier dans l’assurance vie. Avec 124,5 milliards d’euros de cotisations, elle reste le placement de référence des Français.