La Chambre syndicale des courtiers d’assurances (CSCA), l’Association nationale des conseils financiers (Anacofi), la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP), la Fédération nationale des syndicats d’agents généraux d’assurance (Agéa) et le syndicat de courtiers d’assurance Planète Coutier ont adressé le 20 juin dernier un courrier officiel aux députés de la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, pour demander un report de l’entrée en application de la directive sur la distribution d’assurances (DDA), prévue le 23 février 2018.
Le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) a dévoilé mercredi son bilan de l’exercice 2016. Dans un environnement en pleine mutation, les cotisations en santé ont progressé de 3,9%, à 6,48 milliards d’euros, tandis que les cotisations en prévoyance se sont repliées de 4,3%, à 5,69 milliards d’euros. Les cotisations en retraite supplémentaire ont enfin diminué de 2,3%, à 908 millions d’euros, avec à la clef un chiffre d’affaires global stable à 13,1 milliards d’euros. Le résultat net global des acteurs s’est lui apprécié de 99 à 103 millions d’euros, tandis que le ratio Solvabilité 2 moyen ressort à 286%.
Aviva, numéro un de l’assurance-vie en Grande-Bretagne, a entrepris de vendre pour un milliard de livres sterling (1,14 milliard d’euros) d’obligations et d’actions qu’il possède dans des fabricants de cigarettes. Les français Axa et Scor ont annoncé l’an dernier qu’ils se retiraient du secteur du tabac en raison des conséquences sanitaires du tabagisme. Aviva a pris cette décision en novembre et la met en œuvre depuis. L’assureur britannique ne vend toutefois pas les investissements réalisés au nom de tiers. Aviva a déclaré que la plupart de ces cessions étaient achevées ou en cours mais il n’a pas été en mesure de fournir une date pour la conclusion de ce programme. A fin 2016, environ 0,25% des 450 milliards de livres d’actifs gérés par Aviva, y compris pour tiers, était placé dans le secteur du tabac, a dit la porte-parole.
Certaines compagnies d’assurance chinoises ont surestimé leurs niveaux de capital, ce qui a conduit à des mesures incorrectes de leur solvabilité, a déclaré hier Huang Hong, le vice-président du régulateur chinois de l’assurance, le CIRC, lors d’un forum à Shanghai. D’autres assureurs ont également caché des violations de règles d’investissement en utilisant de multiples couches de produits. «Le CIRC va sévir fermement contre les fausses augmentations et injections de capital, pour renforcer les contrôles de risque», a-t-il ajouté, sans nommer d’assureur en particulier.
Selon l'enquête de l'Af2i, qui s'est dotée hier d'un nouveau président, les institutionnels souhaitent augmenter leurs investissements en infrastructures et prêts.
Le régulateur des marchés financiers britanniques, la Financial Conduct Authority (FCA) a lancé aujourd’hui une consultation à destination des consommateurs qui sont ou qui ont été victimes de cancer et qui ont des difficultés à s’assurer. La consultation, qui est aussi destinée aux fournisseurs d’assurance, vise plus spécifiquement le marché de l’assurance voyage. Cette enquête fait suite aux travaux lancés par la FCA en 2016 sur l’accès aux services financiers au Royaume-Uni. « Nous voulons comprendre comment les résultats pour les clients pourraient être améliorés dans ce domaine, y compris grâce à l’innovation », explique la FCA dans un communiqué.
Certaines compagnies d’assurance chinoises ont surestimé leurs niveaux de capital, ce qui a conduit à des mesures incorrectes de leur solvabilité, a déclaré aujourd’hui Huang Hong, le vice-président du régulateur chinois de l’assurance, le CIRC, lors d’un forum à Shanghai. D’autres assureurs ont également caché des violations de règles d’investissement en utilisant de multiples couches de produits. « Le CIRC va sévir fermement contre les fausses augmentations et injections de capital, pour renforcer les contrôles de risque », a-t-il ajouté, sans nommer d’assureur en particulier.
Les autorités chinoises ont demandé aux banques de suspendre leurs opérations avec Anbang Insurance Group, rapporte Bloomberg, au lendemain de l’annonce par le conglomérat financier du retrait temporaire de son président. Selon l’agence de presse, au moins six grandes banques chinoises ont déjà arrêté de vendre les polices d’assurance d’Anbang leurs réseaux. Mais un porte-parole de l’assureur a démenti l’information. Le mois dernier, l’autorité chinoise de régulation de l’assurance avait interdit à la filiale d’assurance-vie du groupe, Anbang Life Insurance, d'émettre de nouveaux produits pendant une durée de trois mois. Elle lui reprochait d’avoir «perturbé» le marché en concevant un produit violant la réglementation destinée à freiner l’essor des produits financiers risqués.
Le premier rapport annuel de la Médiation de l’assurance fait état d’une très forte hausse du nombre desaisines du médiateur, qui couvre l’ensemble du secteur, depuis 2015:14.803 saisines ont été enregistrées en 2016, soit 53% de plus que l’année précédente. Dans 28% des cas, il a été donné raison aux assurés. Pour 56% d’entre elles, ces saisines concernent l’assurance de personnes. 31% sont motivées par un refus total d’indemnisation,26% par un traitement de la réclamation jugé inadéquat par l’assuré. Cette saisine du médiateur évite dans 99% des cas le retour aux tribunaux.
Les autorités chinoises ont demandé aux banques de suspendre leurs opérations avec Anbang Insurance Group, a rapporté aujourd’hui l’agence Bloomberg, au lendemain de l’annonce par le conglomérat financier du retrait temporaire de son président, au sujet duquel courent des rumeurs d’arrestation.
Sous la pression des autorités chinoises, l’assureur avait récemment freiné sa frénésie d’acquisitions, nourrie par la vente de produits risqués aux particuliers.
L’assureur mutualiste a lancé hier son nouveau pôle de courtage en dommages, Groupama Courtage, «qui sera l’interlocuteur privilégié des entités parisiennes du grand courtage », selon un communiqué. Le groupe souhaite ainsi «renforcer et pérenniser sa présence sur le marché des entreprises». Le pôle, rattaché à la direction assurances, comptera d’abord trois souscripteurs, spécialisés respectivement dans les dommages et pertes financières, les responsabilités (civile, des dirigeants, environnementale) et les flottes de véhicules et marchandises transportées. Il traitera aussi des risques spéciaux.
L’assureur mutualiste a lancé aujourd’hui son nouveau pôle de courtage en dommages, Groupama Courtage, « qui sera l’interlocuteur privilégié des entités parisiennes du grand courtage », selon un communiqué. Le groupe souhaite ainsi « renforcer et pérenniser sa présence sur le marché des entreprises ».
Selon une information publiée le 7 juin par l’agence Press Trust India (PTI), Axa se prépare à créer une filiale de réassurance en Inde. La filiale de réassurance du groupe, Axa Re, aurait déjà passé la deuxième étape du processus visant à acquérir une licence indienne, en obtenant du régulateur local, l’Insurance Regulatory and Development Authority of India (Irdai), l’autorisation «R2». Il lui resterait maintenant à obtenir l’autorisation finale, «R3». L’assureur veut commencer son activité de réassurance en Inde dès juillet, selon une source anonyme d’Axa citée par PTI.