Un marché solide -Le marché français de l’assurance-dommages se porte bien, marqué par un ratio combiné net de réassurance inférieur à 100 % depuis 2014, analyse Facts & Figures. Dans cet environnement, les bancassureurs poursuivent leurs gains de part de marché, selon le dernier baromètre du cabinet de conseil publié mi-septembre, retraitant les données des différents acteurs du secteur afin de permettre une comparaison homogène. De 8,9 % en 2008, la part de marché des bancassureurs a ainsi progressé à 12,4 % en 2015 (voir le graphique). Le Crédit Agricole passe ainsi de la 7e à la 6e place du classement, damant le pion à Generali à l’issue de l’année 2015. Le Crédit Mutuel conserve la 9e position, tandis que BPCE arrive dans le Top 10 au détriment de la Matmut. Les assureurs dominent toujours le palmarès, le classement des cinq principaux acteurs restant inchangé avec Axa en tête, suivi par Covéa, Groupama, Allianz France et la Macif.
L’assureur américain Chubb, qui a récemment annoncé avoir choisi Paris comme base européenne suite au Brexit, a indiqué hier anticiper jusqu’à 1,3 milliard de dollars de pertes liées aux ouragans Harvey et Irma. Les dégâts causés par Harvey au Texas s’élèveraient à 520 millions, tandis qu’Irma aurait causé entre 640 et 760 millions de dollars de dommages en Floride.
L’Autorité de la concurrence britannique reproche au site Compare the Market d’empêcher les assureurs de baisser leurs prix sur des plates-formes rivales.
Scor a indiqué hier que le coût des indemnisations liées aux récents ouragans Harvey et Irma n’aurait pas d’impact sur ses fonds propres. Le réassureur français a toutefois prévenu dans un communiqué que ces deux ouragans affecteraient ses résultats du troisième trimestre, sans toutefois pouvoir chiffrer ce coût dans l’immédiat. «A ce stade, le ratio de solvabilité du groupe demeure solide et s’inscrit dans sa zone optimale», souligne Scor. «La politique de dividende et le programme de rachat d’actions sont maintenus.»
Les assureurs «pourraient accuser l’une des plus importantes pertes trimestrielles de leur histoire», après les récents passages d’ouragans et les tremblements de terre au Mexique, a prévenu hier Morgan Stanley. Au total, ceux-ci font face à des pertes de l’ordre de 83 à 165 milliards de dollars. Les groupes américains spécialisés dans le dédommagement des victimes et l’assurance des biens immobiliers disposent toutefois de plus de 700 milliards de dollars de capital, souligne Morgan Stanley. Et les fonds propres des réassureurs excèdent 300 milliards de dollars dans le monde. «Mais les pertes entailleront significativement les résultats et les excédents de capital des assureurs et des réassureurs», observe la banque.
Scor a indiqué mardi que le coût des indemnisations liées aux récents ouragans Harvey et Irma, qui ont frappé le sud des Etats-Unis et les Antilles françaises, n’auraient pas d’impact sur ses fonds propres. Le réassureur français a toutefois prévenu dans un communiqué que le coût de ces deux ouragans affecterait ses résultats du troisième trimestre, sans toutefois pouvoir chiffrer ce coût dans l’immédiat.
La mutuelle d’assurance a racheté à Sipa Ouest France la société Média Courtage, éditeur du courtier en ligne AcommeAssure.com, selon un communiqué publié hier. «Ce rachat fait suite à la nouvelle orientation, prise par le conseil d’administration de La France Mutualiste, visant à favoriser le développement de la mutuelle d’épargne retraite de manière autonome, notamment en diversifiant ses activités», précise le groupe. AcommeAssure apportera ainsi à la France Mutualiste une exposition aux produits IARD et un canal de distribution en ligne. Elle doit lui permettre aussi de rajeunir sa clientèle.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé hier estimé entre 150 et 200 millions d’euros l’impact des récentes catastrophes naturelles en Amérique du Nord sur son résultat net pour 2017. «Du fait de leur taille exceptionnelle et de leur fréquence», l’impact des ouragans Harvey, Irma et Maria et des tremblements de terre du Chiapas et de Puebla au Mexique, Mapfre va «réévaluer» sa capacité à atteindre les objectifs annoncés en mars 2016, à savoir un retour sur capital de 11% et ratio combiné de 96% sur la période 2016-2018.
Pour honorer ses engagements au passif, la Vaudoise Assurances compte sur des actifs de court terme, source de rendement intéressant. Mais elle porte depuis peu ses investissements vers un secteur particulier : celui des assurtech et fintechs, grâce auquel elle espère non seulement trouver du rendement mais aussi disrupter son modèle. Par ailleurs, elle est actuellement en pleine revue de son allocation stratégique. Le private equity, l’immobilier et l’ISR devraient être au cœur de ses prochains investissements.
Avant de devenir directeur financier de la Vaudoise Assurances, Jean-Daniel Laffely a fait l’apprentissage du risque à travers une carrière marquée par des expériences au sein de deux sociétés, l’ayant notamment poussé à travailler à l’étranger. Italien d’origine, il s’est d’ailleurs pris d’affection pour la diversité des villes européennes, qu’il se plaît souvent à visiter en famille.
La mutuelle d’assurance a racheté à Sipa Ouest France la société Média Courtage, éditeur du courtier en ligne AcommeAssure.com, selon un communiqué publié lundi. «Ce rachat fait suite à la nouvelle orientation, prise par le conseil d’administration de La France Mutualiste, visant à favoriser le développement de la mutuelle d’épargne retraite de manière autonome, notamment en diversifiant ses activités», précise le groupe. AcommeAssure apportera ainsi à la France Mutualiste une exposition aux produits IARD et un canal de distribution en ligne. Elle doit lui permettre aussi de rajeunir sa clientèle. L’opération s’accompagne d’un partenariat de cinq ans avec le groupe Ouest France.
Désormais dirigé par Brian Duperreault, American International Group, numéro un du secteur de l’assurance en Amérique du Nord, a annoncé lundi sa réorganisation autour de trois nouveaux pôles. Le groupe sera structuré autour d’une division assurances générales dirigée par Peter Zaffino, d’une division vie & retraite sous la houlette de Kevin Hogan et d’une plate-forme technologique confiée à Seraina Macia. En conséquence, la division entreprises & particuliers disparaît, et son patron Rob Schimek quittera AIG fin octobre. Les états financiers de la fin de l’année tiendront compte de ces changements, a précisé l’assureur.
L’accord bilatéral sur l’assurance et la réassurance entre les Etats-Unis et l’Union européenne a été signé vendredi, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué. Les deux puissances étaient tombées d’accord en janvier sur le contenu de ce texte. Son principal avantage est d’exempter les réassureurs européens d’avoir à poster des actifs en collatéral aux Etats-Unis lorsqu’ils signent des contrats de réassurance dans le pays. Selon la Commission, ce collatéral représenterait 40 milliards d’euros, pour un coût d’opportunité évalué à 400 millions par an. Ces exigences seront levées dans les 60 mois.
La caisse centrale de réassurance (CCR) a estimé à «moins de 100 millions d’euros» le coût des dégâts en Guadeloupe après le passage en début de semaine de l’ouragan Maria, a annoncé vendredi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. Bruno Le Maire a rappelé par ailleurs que les dégâts sur l'île de Saint-Barthélemy et sur la partie française de Saint-Martin, ravagées par l’ouragan Irma plus tôt en septembre, se chiffraient à 1,2 milliards d’euros.
L’accord bilatéral sur l’assurance et la réassurance entre les Etats-Unis et l’Union européenne a été signé vendredi, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué. Les deux puissances étaient tombées d’accord en janvier sur le contenu de ce texte, fruit de vingt ans de discussions. Son principal avantage est d’exempter les réassureurs européens d’avoir à poster comme aujourd’hui des actifs en collatéral aux Etats-Unis lorsqu’ils signent des contrats de réassurance dans le pays - obligation à laquelle les groupes américains ne sont pas soumis dans l’UE. Selon la Commission, ce collatéral immobilisé représenterait 40 milliards d’euros, pour un coût d’opportunité évalué à 400 millions par an. Ces exigences seront levées dans les 60 mois suivant la signature de l’accord.