Selon un sondage réalisé cet été par Mergermarket pour Willis Towers Watson auprès de 200 dirigeants du secteur de l’assurance, et publié hier, le volume des transactions de fusions-acquisitions dans l’assurance a chuté de 17,7% au premier semestre 2017 par rapport au premier semestre 2016, tandis que leur montant a augmenté de 170% sur cette période. Par comparaison, tous secteurs confondus, le montant des transactions a augmenté de 8,4% au premier semestre 2017, les volumes ayant chuté de 12,3%. La majorité des répondants (78%) pensent procéder à une ou deux acquisitions dans les trois prochaines années, alors qu’ils sont 90% à l’avoir fait ces trois dernières années. Le renforcement de la marque serait le principal moteur des opérations.
L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) et l’Association Française de la Gestion financière (AFG) publient la deuxième édition de l’étude du marché des OPCI 2017 qui propose un panorama complet de ces véhicules d’investissement en immobilier destinés aussi bien au grand public qu’aux investisseurs institutionnels (OPCI professionnels ou OPPCI).
A quelques jours du One Planet Summit, les assureurs et réassureurs français rappellent leur mobilisation pour la protection du climat. La profession annonce trois initiatives en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.
Selon un sondage réalisé cet été par Mergermarket pour Willis Towers Watson auprès de 200 dirigeants du secteur de l’assurance, et publié aujourd’hui, le volume des transactions de fusions-acquisitions dans l’assurance a chuté de 17,7% au premier semestre 2017 par rapport au premier semestre 2016, tandis que la valeur a augmenté de 170% sur la même période. Pour comparaison, tous secteurs confondus, la valeur des transactions a augmenté de 8,4% au premier semestre 2017, tandis que les volumes ont chuté de 12,3%.
Plus de 29.000 collaborateurs d’Axa issus de 39 pays, représentant «plus de 27 % de l’effectif salarié concerné», ont souscrit au plan d’actionnariat salarié de l’assureur en 2017. Cela représente 18% des 165.000 salariés et agents du groupe (au 31 décembre 2016) et 30% des effectifs en équivalents temps plein. La souscription s’est élevée à près de 442 millions d’euros, correspondant à l’émission de plus de 19 millions d’actions nouvelles, souscrites au prix de 20,19 euros pour l’offre classique et de 22,96 euros pour l’offre à effet de levier. Au terme de cette opération, les collaborateurs d’Axa détiennent 5,35 % de son capital et 6,68 % de ses droits de vote.
A l'instar de nombreux investisseurs institutionnels, Pierrick Louis, gérant de portefeuilles Assurances chez Crédit Agricole Assurances admet s'intéresser aujourd'hui à l'investissement factoriel. Si cette approche permet selon lui d’améliorer le couple risque/rendement, elle ne permet pas d’optimiser le coût du SCR, ce qui peut constituer un frein à ce type d'investissement. Pierrick Louis a participé le 30 novembre à la Journée Nationale des Investisseurs.
Plus de 29.000 collaborateurs d’Axa issus de 39 pays, représentant, selon un communiqué publié aujourd’hui, « plus de 27 % de l’effectif salarié concerné », ont souscrit au plan d’actionnariat salarié de l’assureur en 2017. Cela représente 18% des 165.000 salariés et agents du groupe dans le monde (au 31 décembre 2016), et 30% des effectifs en équivalents temps plein.
Confirmant des informations du journal Berlingske, la compagnie d’assurance danoise Tryg a indiqué samedi être en négociations en vue d’acquérir Alka, le neuvième assureur du pays. Selon le journal, la transaction qui valoriserait la cible, contrôlée par des syndicats, jusqu’à 6 milliards de couronnes (806 millions d’euros) pourrait être annoncé au début de cette semaine. Spécialisée dans l’assurance dommages, Tryg, également présente en Norvège et en Suède, prendrait pied sur le marché de l’assurance vie grâce à cette opération de croissance externe.
BNP Paribas Cardif (la filiale assurance de BNP Paribas, et la Banque de détail en France de BNP Paribas) vient d’annoncer l’enrichissement de son offre Protection accidents de la vie. Dans le détail, tous les types d’accidents (1) sont couverts en France et à l’étranger. En outre, une garantie immobilisation en cas d’accident couvre l’assuré même s’il est immobilisé à domicile. Cette Protection accidents de la vie couvre également l’hospitalisation, l’immobilisation dans une maison de repos, une maison de convalescence ou un centre de rééducation fonctionnelle. L’assuré profite par ailleurs de prestations versées dès les premiers seuils d’invalidité permanente (2). De plus, les montants d’indemnisation sont connus à l’avance et ne dépendent pas des prestations versées par la Sécurité sociale. Pour les taux d’invalidité les plus élevés, le capital versé peut atteindre jusqu’à 500.000 euros. Le souscripteur bénéficie également de nouveaux services d’assistance personnalisables en cas d’immobilisation, avec l’intervention d’un conseiller-expert dès la déclaration du sinistre pour déterminer les prestations les plus adaptées à sa situation. Le contrat prévoit enfin le rapatriement médical dans le monde entier pour l’assuré et ses proches en cas de déplacement. A noter qu’en cas de sinistre une seule déclaration suffit afin de simplifier et d’accélérer le processus d’indemnisation, ainsi que la délivrance des prestations d’assistance. Le contrat Protection accidents de la vie ne requiert aucune formalité médicale et offre une couverture immédiate dès la souscription.
Le courtier en ligne LinXea a annoncé hier avoir enregistré une collecte brute de 215 millions d’euros sur l’année 2017 et l’arrivée de 5.500 nouveaux clients. La société confirme viser 30.000 clients début 2018 et plus de 1,2 milliard d’euros d’encours. «LinXea est une référence et un acteur incontournable dans le domaine de l’épargne en ligne», se félicite Antoine Delon, président de Linxea, dans un communiqué.
La chaîne de pharmacies pourrait annoncer dès lundi l’acquisition de l’assureur-santé américain Aetna pour former un conglomérat inédit dans le secteur de la santé.
L’assureur britannique a indiqué jeudi lors d’une journée investisseurs qu’il allait déployer 3 milliards de livres d’excédents de cash. Sur les 2 milliards de livres qui devraient être dépensés en 2018, 900 millions seront dédiés au remboursement de la dette, le solde étant consacré à des acquisitions ciblées et à une redistribution de cash aux actionnaires, explique Aviva dans un communiqué. Dans cette optique, le groupe augmentera son ratio de distribution de dividende à 55%-60% du bénéfice par action d’ici 2020, contre 50% auparavant.
Rationalisation. Le serpent de mer a fait surface : Allianz a dévoilé un projet « logique » de détention intégrale du capital d’Euler Hermes. L’assureur a déjà séduit un groupe d’actionnaires pour porter sa part de 63 % à 74,3 %. Il visera le solde sans doute début janvier, toujours à raison de 122 euros par action, soit une prime de 21 % sur le cours avant annonce. Le grand concurrent français d’Euler, Coface, s’apprête pour sa part à faire le chemin inverse. Son actionnaire de référence, Natixis, cherche à vendre sa participation.