Novartis a publié mardi un bénéfice trimestriel net en baisse de 42% à 1,81 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros) pour un chiffre d’affaires de 12,26 milliards (-6%), des montants inférieur aux attentes des analystes. Le groupe pharmaceutique a été pénalisé par une provision de 390 millions de dollars, liée au règlement d’un litige aux Etats-Unis, où il a été accusé de distribuer des pots-de-vin à des pharmacies de spécialité afin de soutenir les ventes de deux de ses médicaments. Il souffre également de la faiblesse persistante de la division ophtalmologique Alcon, que les anticancéreux rachetés à GlaxoSmithKline et de nouveaux produits n’ont pas réussi à compenser. Le groupe a cependant maintenu ses objectifs pour l’ensemble de 2015.
L’entreprise française d’applications cloud de gestion des talents, Talentsoft, a annoncé une levée de fonds de 25 millions d’euros, exclusivement réalisée auprès de Goldman Sachs Merchant Banking. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à l’entreprise d’accélérer son déploiement à l’international, et de recruter 120 collaborateurs en 2016. Talentsoft, qui anticipe un chiffre d’affaires de 29 millions d’euros en 2015, entend le tripler à 100 millions d’euros en 2018. A cet horizon, l’effectif passerait de 300 à 500 collaborateurs.
Enel, le numéro un italien de l’électricité, étudie les différentes façons d’intégrer sa filiale d’énergies renouvelables Enel Green Power. La société contrôlée par l’Etat, qui détient 69% d’Enel Green Power (EGP), a précisé qu’elle ne prévoyait aucune offre publique d’achat ou d’échange sur les titres EPG. «Les conseils respectifs ont commencé à examiner l’idée d’une intégration économique des activités d’EGP au sein d’Enel», a déclaré le groupe de services collectifs. Deux sources ont indiqué à Reuters que le groupe italien envisageait de sortir sa filiale de la cote après intégration. «C’est une démarche logique, qui semble viser à réduire la décote de holding», indique Javier Suarez, analyste chez Mediobanca.
BASF, le premier chimiste mondial par le chiffre d’affaires, a réduit ses prévisions de résultats pour l’ensemble de 2015 en raison d’une faiblesse de ses ventes dans les marchés émergents. Le groupe allemand anticipe désormais un léger tassement de son chiffre d’affaires et de son bénéfice avant intérêts et impôts (Ebit), alors qu’il prévoyait jusque-là une stabilité de l’Ebit et une légère croissance des ventes. «Nous avons connu une pause prononcée pendant l’été et les volumes n’ont pas retrouvé de dynamique en septembre. De grands marchés comme le Brésil sont en récession ou confrontés à un ralentissement de leur croissance, comme en Chine», a déclaré le président du directoire de BASF, Kurt Bock. Le titre BASF a ouvert en baisse de 4,9% (à 72,50 euros) et accusait en matinée le plus fort recul de l’indice Dax à Francfort.
BP a réduit ses investissements annuels pour la troisième fois de l’année, pour tenter de faire face à la lourde chute des cours du pétrole. Le groupe pétrolier britannique a annoncé ce matin que ses investissements en 2015 seraient désormais proches de 19 milliards de dollars (17,2 milliards d’euros), contre 20 milliards précédemment estimés, et qu’ils seraient ramenés à 17-19 milliards de dollars par an jusqu’en 2017. Au troisième trimestre, le bénéfice net ajusté de BP s’est établi à 1,8 milliard de dollars, dépassant nettement le consensus de 1,2 milliard fourni par la compagnie. «Tout cela souligne la forte priorité accordée au maintien de notre dividende, puis à la croissance de notre génération nette de trésorerie et des distributions aux actionnaires sur le long terme», affirme le directeur général Bob Dudley dans le communiqué de résultats.
Le géant américain de la chimie DuPont a publié des résultats meilleurs qu’attendu au troisième trimestre grâce à ses mesures d’économies, qui ont compensé l’impact du dollar fort et la faiblesse de sa branche d’agrochimie. Les réductions de coûts ont contribué à hauteur de 10 cents au bénéfice par action ajusté, qui est ressorti à 13 cents, 3 cents de plus que le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le bénéfice net a néanmoins chuté de 46% à 235 millions de dollars (213 millions d’euros). Le chiffre d’affaires perd 17,5% à 4,87 milliards de dollars, alors que le consensus le donnait à 5,3 milliards. DuPont, qui vient de changer de directeur général après le départ à la retraite d’Ellen Kullman, a accéléré ses réductions de coûts pour contrer le ralentissement de ses ventes et il vise 1,6 milliard de dollars d’économies d’ici la fin 2017.
Le cours de l’action Poste Italiane est monté jusqu’à 6,95 euros pour ses débuts à la Bourse de Milan, en hausse d’un peu moins de 3%. Il est par la suite revenu au niveau du prix d’introduction de 6,75 euros. Le Trésor italien a vendu 40% du capital du groupe public de services postaux et financiers. Cette privatisation est la plus importante depuis l’ouverture du capital d’Enel fin 1999. Elle devrait être suivie de celles de l’opérateur du contrôle aérien Enav au premier semestre 2016 puis celle de la compagnie ferroviaire nationale Ferrovie dello Stato au second semestre.
Conformément au plan initial, Altice a annoncé mardi que BC Partners et Canada Pension Plan Investment Board vont acheter 30% du capital de Cablevision, le câblo-opérateur américain acquis le mois dernier par le groupe de Patrick Drahi. L’investissement des deux fonds représente un montant d’approximativement 1 milliard de dollars, indique Altice.
Gérard Darel va être repris par sa famille fondatrice Gerbi, via la société HGD Lma. Son dossier a été préféré par le tribunal de commerce de Paris à ceux des fonds KKR et Chenavari. La marque de vêtements, fondée en 1971 et rachetée pour une valeur d’entreprise estimée à 300 millions d’euros en 2008 par le fonds Advent, était en redressement judiciaire depuis le mois de juin en raison de désaccords avec ses créanciers. «HGD Lma a proposé de reprendre 630 salariés», a indiqué à Reuters une source proche du dossier, sans préciser les détails financiers de l’offre du fonds. La directrice de l’enseigne, Sandrine Lilienfeld, nommée en 2013, a annoncé qu’elle quittait ses fonctions «aujourd’hui même», dans un courrier adressé aux salariés que l’AFP a pu consulter.
Xerox a fait état lundi d’une baisse de 9,6% de son chiffre d’affaires trimestriel et a ajouté qu’il entreprendrait une revue détaillée de ses «choix structurels» pour ses activités. Xerox et ses concurrents Lexmark International et Hewlett-Packard pâtissent notamment des réductions de charges de leurs entreprises clientes, qui touchent aussi aux coûts d’impression. Lexmark a annoncé la semaine dernière qu’il explorait lui même ses possibilités stratégiques, ayant engagé Goldman Sachs pour le conseiller.
Japan Post Holdings a fixé dans le haut de la fourchette indicative le prix de son introduction en Bourse, comme ses filiales d’assurance et de banque dont les prix avaient été annoncés la semaine dernière. La holding postale a fixé à 1.400 yens par titre le prix de son IPO ce qui la valorise à 6.300 milliards de yens (47 milliards d’euros). Grâce à la mise en Bourse de Japan Post Holdings et de ses deux filiales, Tokyo lèvera au total 1.400 milliards de yens (10,5 milliards d’euros). Les cotations des trois sociétés débuteront le 4 novembre.
Pearson, l’éditeur britannique désormais focalisé sur l’éducation, a annoncé lundi la nomination de Sidney Taurel au poste de président du conseil d’administration, où cet ancien cadre dirigeant de l’industrie pharmaceutique sera en première ligne pour évaluer la stratégie du groupe. Sidney Taurel, ancien président directeur général du laboratoire américain Eli Lilly, prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier en remplacement de Glen Moreno, qui présidait aux destinées de Pearson depuis plus de dix ans.
General Motors et le syndicat américain de l’automobile United Auto Workers (UAW) sont parvenus à un accord sur une nouvelle convention collective, qui, si elle est approuvée par les salariés, écarte la menace d’une grève dans les usines du constructeur aux Etats-Unis. Le projet sera examiné mercredi par un comité de direction de l’UAW avant d’être soumis au vote des 52.700 adhérents du syndicat chez GM.
PSA Peugeot Citroën a subi au troisième trimestre le contrecoup du ralentissement du marché automobile chinois. Ses ventes dans la région Chine-Asie du Sud-Est ont ainsi plié de 17,4% avec 151.000 voitures, contre 183.000 un an auparavant. Depuis le début de l’année, ce marché est en baisse de 4,4% pour le groupe. «Nous avons déstocké en Chine et nous sommes bien rentrés dans la course à la réduction des coûts, qui nous permettra de maintenir une marge opérationnelle significative au second semestre 2015 et bien sûr en 2016», a expliqué le directeur financier, Jean-Baptiste de Chatillon, au cours d’une téléconférence.
FedEx a annoncé lundi tabler sur un nombre record de 317 millions de livraisons pendant la période clé des fêtes de fin d’année aux Etats-Unis, sous l’effet de la progression des ventes au détail et d’un bond du commerce en ligne. Ce chiffre représente une hausse de 12,4% par rapport à l’activité relevée par le géant de la livraison express de colis l’an dernier de début novembre jusqu’à la veille de Noël.
Courants sur les ordinateurs, ces outils arrivent sur les mobiles, faisant craindre d’importantes pertes de revenus pour les éditeurs et portails internet.
Vivendi a annoncé lundi envisager d’acheter plus d’actions Ubisoft et Gameloft, et dit ne pas écarter la possibilité de prendre le contrôle des deux développeurs de jeux vidéo français. «Ces achats n’ont pas été spécifiquement conçus comme une étape préparatoire à un projet de prise de contrôle d’Ubisoft et Gameloft», écrit Vivendi dans son communiqué. «Néanmoins, sur les six prochains mois, Vivendi ne peut pas écarter la possibilité d’envisager un tel projet», ajoute-t-il.
Pearson, l’éditeur britannique désormais focalisé sur l’éducation, a annoncé lundi la nomination de Sidney Taurel au poste de président du conseil d’administration, où cet ancien cadre dirigeant de l’industrie pharmaceutique sera en première ligne pour évaluer la stratégie du groupe. Sidney Taurel, ancien président directeur général du laboratoire américain Eli Lilly, prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier en remplacement de Glen Moreno, qui présidait aux destinées de Pearson depuis plus de dix ans. Pearson a multiplié les avertissements sur résultats depuis deux ans, le dernier en date la semaine dernière, au fil de sa difficile transition vers les services numériques et les marchés émergents.
Darty a annoncé lundi qu’il demandait à la Fnac d’améliorer son offre de rachat et d’y introduire une partie en numéraire. Le distributeur de petit électroménager et d’électronique grand public a précisé qu’il prolongeait jusqu’au 11 novembre le délai d’examen «d’une offre améliorée du groupe Fnac». Pendant cette période, son conseil «se penchera sur l’opportunité d’introduire un paiement en espèces (..), une compréhension détaillée des synergies attendues, la faisabilité de la transaction et la protection des intérêts de Darty».
FedEx a annoncé lundi tabler sur un nombre record de 317 millions de livraisons pendant la période-clé des fêtes de fin d’année aux Etats-Unis, sous l’effet de la progression des ventes au détail et d’un bond du commerce en ligne. Ce chiffre représente une hausse de 12,4% par rapport à l’activité relevée par le géant de la livraison express de colis l’an dernier de début novembre jusqu’à la veille de Noël. Selon la Fédération nationale du commerce de détail (National Retail Federation, NRF), les ventes au détail - hors automobiles, carburants et restauration - devraient progresser de 3,7% à 630,5 milliards de dollars (572 milliards d’euros) au cours des deux derniers mois de l’année, après une hausse de 4,1% sur la même période en 2014.
Les Etats français et italiens, actionnaires de référence de STMicro, pousseraient pour que le groupe de semi-conducteurs réduise son dividende afin d’accroître ses investissements et préserve ses emplois, indique Bloomberg. La France et l’Italie contrôlent de concert 27,5% du capital de STMicro. Le groupe verse un dividende de 0,4 dollar par action chaque année depuis 2012, soit un montant total de 354 millions de dollars. Cette demande intervient alors que la direction de STMicro a engagé en début d’année des réflexions sur l’avenir de sa division dite de produits numériques (puces pour décodeurs, téléviseurs...), en proie à une forte dégradation de son activité. Cette division emploie environ 2.500 personnes. Les syndicats craignent entre 300 et 1.200 suppressions de postes.
Le groupe allemand de transport maritime Hapag-Lloyd devrait probablement fixer un prix d’introduction en Bourse dans le bas de la fourchette annoncée, ont déclaré lundi deux sources au fait de l’opération. «Le prix indicatif définitif est de 23 euros par action», a indiqué l’une des sources citées par Reuters. La compagnie allemande, qui devrait faire ses débuts boursiers vendredi, avait défini une fourchette de prix indicative allant de 23 à 29 euros par action pour les investisseurs potentiels et le prix définitif doit être fixé mardi.
General Motors et le syndicat américain de l’automobile United Auto Workers (UAW) sont parvenus à un accord sur une nouvelle convention collective, qui, si elle est approuvée par les salariés, écarte la menace d’une grève dans les usines du constructeur aux Etats-Unis. Le projet sera examiné mercredi par un comité de direction de l’UAW avant d’être soumis au vote des 52.700 adhérents du syndicat chez GM. La nouvelle convention collective signée par l’UAW chez Fiat Chrysler Automobiles (FCA) avait été massivement approuvée par ses adhérents la semaine dernière.
Japan Post Holdings a fixé dans le haut de la fourchette indicative le prix de son introduction en Bourse, comme ses filiales d’assurance et de banque dont les prix avaient été annoncés la semaine dernière. La holding postale a fixé à 1.400 yens par titre le prix de son IPO ce qui la valorise à 6.300 milliards de yens (47 milliards d’euros). Grâce à la mise en Bourse de Japan Post Holdings et de ses deux filiales, Tokyo lèvera au total 1.400 milliards de yens (10,5 milliards d’euros), un produit qui sera affecté à des programmes de reconstruction à la suite du séisme et du tsunami du 11 mars 2011. Les cotations des trois sociétés débuteront le 4 novembre. Ces trois IPO représentent la plus grande privatisation survenue au Japon depuis celle de Nippon Telegraph and Telephone (NTT) en 1987.