PSA Peugeot Citroën prévoit de maintenir en 2017 et en 2018 l’objectif déjà fixé pour 2016 de produire en France un million de véhicules, a déclaré mercredi un porte-parole du groupe à l’issue d’un comité paritaire stratégique. PSA s’était engagé à ce niveau de production française en 2016 à la suite du plan de compétitivité conclu avec les syndicats fin 2013, année où le groupe a produit 919.900 véhicules dans le pays.
Le tribunal de commerce de Marseille a renvoyé mercredi au 28 octobre l’audience qui doit lui permettre d’examiner les offres de reprise pour la compagnie maritime SNCM placée en redressement judiciaire en novembre dernier. Ce report, de nouveau demandé par le procureur de la République Brice Robin, est assorti d’une possible «amélioration des offres», ce qui n’était pas le cas dans le précédent renvoi. Ce nouveau délai pourrait permettre à Baja Ferries, qui devait reprendre les liaisons de la SNCM sur le Maghreb dans la défunte offre conjointe avec STEF, de peaufiner son positionnement sur l’ensemble des activités de la compagnie.
Le premier distributeur mondial a prévenu mercredi que son chiffre d’affaires resterait stable sur son exercice 2016, en raison de la vigueur du dollar qui pénalise ses opérations à l’international. Hors effet de change, le chiffre d’affaires serait en croissance de 3%, a précisé le groupe lors d’une journée investisseurs. Wal-Mart, qui réalise le tiers de ses ventes et le quart de ses bénéfices hors des Etats-Unis, a également dit s’attendre à une baisse de 6 à 12% de son bénéfice par action sur l’exercice suivant. Malgré l’annonce d’un plan de rachat d’actions de 20 milliards de dollars sur deux ans, le titre a plongé dans de gros volumes à Wall Street.
ASML, le numéro deux mondial des équipements de production de semiconducteurs, a publié des comptes pour le troisième trimestre légèrement inférieurs aux attentes et a également fait état de commmandes inférieures aux prévisions. Le groupe néerlandais, souvent considéré comme un baromètre de l’ensemble du secteur car il conçoit des systèmes de lithographie utilisées par les fabricants de puces pour en cartographier les circuits, a noté que certains fabricants ralentissaient leurs investissements ou revoyaient à la baisse leurs ambitions de croissance. ASML a également dit s’attendre à moins de livraisons de sa toute nouvelle machine, celle à lithographie ultraviolet extrême (EUV). Le titre ASML a ainsi affiché un des replis les plus marqués du Stoxx 600 peu après l’ouverture des marchés européens.
EDF Luminus, filiale belge d’EDF spécialisée dans la production et la fourniture d’énergie et de services énergétiques, a confirmé son projet d’introduction en Bourse sur le marché d’Euronext Bruxelles. La société, qui confirme vouloir boucler l’opération d’ici la fin de l’année, précise que l’offre devrait se traduire par la vente d’actions ordinaires existantes par ses autres actionnaires qu’EDF, à savoir des collectivités locales belges, qui détiennent actuellement 37,7% de son capital. Une option de surallocation pouvant atteindre 15% de l’offre initiale sera également prévue et devrait consister en actions existantes détenues par EDF Belgium.
Econocom, qui accompagne la transformation digitale des entreprises, annonce mercredi la mise en place d’un programme de billets de trésorerie «Econocom Group SA/NV Billets de Trésorerie», d’un montant plafond de 300 millions d’euros. CA CIB agit en tant qu’arrangeur et agent, tandis que BNP Paribas, la Société Générale et la Bred Banque Populaire seront agents placeurs. Les billets de trésorerie pourront aussi être directement placés par Econocom Group SA/NV. Le dossier de présentation financière à la Banque de France a été signé le 21 septembre 2015.
E.ON a annoncé mercredi la cession de son activité exploration et production en mer du Nord norvégienne au fonds LetterOne du milliardaire russe Mikhaïl Fridman pour environ 1,6 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), poursuivant ainsi sa vente d’actifs avant une scission l’année prochaine de ses activités d’énergies conventionnelles. La transaction, qui doit être approuvée par les autorités de régulation, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année, a dit un porte-parole du groupe. Il a ajouté que ses actifs dans l’amont en Grande-Bretagne étaient toujours passés en revue.
Le groupe de micro-blogging américain va licencier jusqu’à 336 personnes, réduisant ainsi ses effectifs à l’échelle mondiale d’environ 8%, dans le cadre d’un plan de restructuration. Twitter a estimé que le montant des indemnités de licenciement serait compris entre 10 à 20 millions de dollars (8,8 à 17,6 millions d’euros) et que les coûts de restructuration devraient représenter de 5 à 15 millions de dollars. Les résultats du deuxième trimestre, publiés en juillet dernier, ont révélé que la croissance du nombre des utilisateurs mensuels de Twitter était tombée à son rythme le plus faible depuis sa cotation en 2013. Le réseau social doit présenter ses résultats du troisième trimestre le 27 octobre, après la clôture des marchés américains.
L’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a fixé au 16 novembre le début des enchères pour les fréquences 700 MHz libérées par les chaînes de télévision. Elles devraient mettre aux prises les quatre opérateurs de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ayant tous déposé auprès de l’Arcep un dossier de candidature. L’autorité doit encore se prononcer sur la recevabilité de ces candidatures.
Le groupe bavarois prévoit de réduire les investissements de sa marque VW d’un milliard d’euros par an et d’accélérer son programme de réduction des coûts pour amortir les charges induites par le scandale des tests d’émissions truqués. Le constructeur a ajouté qu’il remanierait la stratégie modèles de sa principale marque. Par ailleurs, le Land de Basse-Saxe, deuxième plus important actionnaire de Volkswagen, va conserver sa participation de 20%, a indiqué son Premier ministre qui siège au conseil de surveillance du groupe.
L’Etat britannique est entièrement sorti du capital de Royal Mail en vendant les derniers 13% qu’il détenait encore, pour un montant de 591,1 millions de livres (795,85 millions d’euros), et en attribuant 1% aux salariés. Les actions ont été vendues via un processus accéléré de constitution d’un livre d’ordres au prix de 455 pence par action. Le placement était dirigé par BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs et JPMorgan.
Qatar Investment Authority poursuit ses cessions d’actifs. Le fonds souverain du Qatar a vendu 10% du capital du groupe de construction allemand Hochtief. Le placement a été réalisé par Morgan Stanley, au prix de 77 euros par action, pour un montant total de 540 millions d’euros. Le groupe de BTP espagnol ACS a profité de l’opération pour se renforcer au capital de sa filiale. Il a acquis 5,84% supplémentaires, portant ainsi ses parts à 66,54%.
Le voyagiste Fram, en difficulté financière depuis plusieurs années, a reçu deux offres de reprise de la part du conglomérat chinois HNA associé à Selectour-Afat et du groupe Karavel-Promovacances. Le duo HNA/Selectour-Afat a déposé «une offre ferme in bonis». Le groupe Karavel-Promovacances a également déposé une offre mais elle est «soumise à une procédure collective sous l’égide du tribunal de commerce (à savoir après le dépôt de bilan-NDLR)», a confirmé à Reuters un porte-parole de Fram.
Le groupe Bouygues a pris un intérêt minoritaire dans le projet Hermitage Plaza, des tours jumelles situées dans le quartier de La Défense. La part a été rachetée auprès du groupe russe Hermitage Group, mais les conditions financières de la transaction ne sont pas communiquées. Le projet confié au cabinet Foster+Partners consiste à construire deux tours de 320 mètres qui hébergeront 540 appartements de luxe, un hôtel cinq étoiles, des bureaux et des commerces.
Le groupe américain a fait état hier d’un bénéfice trimestriel en baisse de 6,3%, reflétant la demande toujours faible pour les processeurs équipant les ordinateurs personnels, mais les résultats du groupe californien dépassent néanmoins les attentes des analystes. Le premier fabricant mondial de semi-conducteurs a publié un bénéfice de 3,11 milliards de dollars (2,73 milliards d’euros) pour son troisième trimestre clos le 26 septembre, soit 64 cents par action, contre 3,32 milliards (66 cents/action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires s’est tassé à 14,47 milliards de dollars contre 14,55 milliards.
La loi Macron autorise l’entrée de la banque publique au capital du laboratoire pharmaceutique. Mais les contours de l’opération ne sont toujours pas arrêtés.
Le distributeur de matériel électrique a conclu le rachat de Sofinther, un distributeur français spécialisé dans les équipements thermiques, de chauffage et de régulation. Cette opération doit permettre à Rexel d’accélérer le développement de son activité «multi-énergie» en France, lancée en 2012 afin de compléter son offre de solutions électriques. Basé à Nantes, Sofinther a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 106 millions d’euros.
L’action du britannique a bondi de 10,4% pour son premier jour de cotation. Sa capitalisation atteint 5,3 milliards de livres, mieux que l’offre d’Ingenico.
SABMiller a accepté hier la cinquième offre consécutive de son rival, pour 44 livres sterling par action. Le deuxième brasseur mondial est ainsi valorisé plus de 17 fois son Ebitda estimé pour 2016.
Le spécialiste du mobilier urbain et de la publicité extérieure a remporté les contrats d’exploitation publicitaire exclusive de l’aéroport Juscelino Kubitschek de Brasilia et de l’aéroport São Gonçalo d’Amarante de Natal, pour une durée de 12 ans, à partir du 1er novembre. Il s’agit pour JCDecaux du premier contrat avec l’entreprise argentine Corporación América, plus grand opérateur privé en nombre d’aéroports au monde avec 54 plates-formes sous gestion.
Marqué par l’évolution défavorable du real brésilien, le groupe de services prépayés a dégagé sur neuf mois un chiffre d’affaires de 782 millions d’euros, en hausse de 5,6% à données publiées et de 6,8% en comparables. Le volume d’émission de titres prépayés s’est chiffré à 13.290 millions d’euros (+5,2% en publié et 8,7% en organique). Dans ce contexte, Edenred estime désormais que son ROC 2015 devrait se situer dans la fourchette de 340 à 355 millions d’euros, contre 365 à 380 millions visés précédemment.
Sur les trois mois à fin septembre, le chiffre d’affaires de Johnson & Johnson a baissé de 7,4%, à 17,10 milliards, alors que les analystes anticipaient 17,45 milliards, selon le consensus Thomson Reuters. Les ventes à l’international, qui représentent près de la moitié des recettes du groupe, ont chuté de 14% à 8,31 milliards de dollars sur le trimestre, avec un impact de 15,8% des effets de change. Le bénéfice net est revenu à 3,36 milliards de dollars sur la période, soit 1,20 dollar par action, contre 4,75 milliards (1,66 dollar/action) au troisième trimestre 2014. Le groupe a par ailleurs annoncé un programme de rachats d’actions pouvant aller jusqu’à 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros).
Dell a obtenu un financement bancaire d’un montant de 49,5 milliards de dollars pour racheter EMC, soit 74% du total de l’opération (67 milliards de dollars), précise un document publié mardi par le groupe d’informatique sur le site de la SEC. Le financement sera apporté par Credit Suisse, JPMorgan, Barclays, BofA Merrill Lynch, Citigroup, Deutsche Bank, Goldman Sachs et RBC. Il devrait être refinancé à terme sur le marché high yield. 4,25 milliards de dollars seront apportés par Michael Dell et ses partenaires, les fonds Silver Lake et Temasek.
L’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a fixé au 16 novembre le début des enchères pour les fréquences 700 MHz libérées par les chaînes de télévision. Elles devraient mettre aux prises les quatre opérateurs de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ayant tous déposé auprès de l’Arcep un dossier de candidature. L’autorité doit encore se prononcer sur la recevabilité de ces candidatures. Les autorisations sur l’utilisation de cette bande de fréquences doivent être délivrées d’ici la fin de l’année 2015. Ces fréquences, dites en or, sont techniquement cruciales pour le déploiement à plus grande échelle des services 4G.
Twitter a annoncé mardi qu’il allait licencier jusqu’à 336 personnes, réduisant ainsi ses effectifs à l’échelle mondiale d’environ 8%, dans le cadre d’un plan de restructuration, confirmant les rumeurs de vendredi dernier. Le groupe de micro-blogging américain a estimé que le montant des indemnités de licenciement serait compris entre 10 à 20 millions de dollars (8,8 à 17,6 millions d’euros) et que les coûts de restructuration devraient représenter 5 à 15 millions de dollars. Twitter prévoit d’enregistrer la plupart de ces charges de restructuration avant impôts sur le trimestre clos le 31 décembre.
Le groupe Bouygues a annoncé mardi lors d’une conférence de presse avoir pris un intérêt minoritaire dans le projet Hermitage Plaza de tours jumelles situées dans le quartier de La Défense. La part a été rachetée auprès du groupe russe Hermitage Group, mais les conditions financières de la transaction ne sont pas communiquées. Le projet confié au cabinet Foster+Partners consiste à construire deux tours de 320 mètres qui hébergeront 540 appartements de luxe, un hôtel cinq étoiles, des bureaux et des commerces. La justice avait rejeté en juin les recours déposés contre le projet.
Malgré le montant de l’opération (68 milliards de livres, 92 milliards d’euros), le cours de l’action AB InBev réagit bien mardi matin à la Bourse de Bruxelles. A mi-séance, il gagne 1,8%. Après quatre refus, SABMiller a accepté la cinquième proposition d’achat de son concurrent. AB InBev propose 44 livres (59,45 euros) en numéraire par action, avec une alternative partiellement en titres, comportant une décote et ne concernant que 41% du capital de SABMiller. Cette alternative est destinée aux deux principaux actionnaires de SABMiller, le cigarettier Altria et la holding BevCo de la famille colombienne Santo Domingo, qui ensemble détiennent 40,5% du capital du brasseur britannique.