Le cabinet de conseil aux investisseurs ISS aurait recommandé aux actionnaires de Telecom Italia de voter contre la demande de Vivendi visant à augmenter le nombre de sièges au conseil d’administration afin d’y faire entrer quatre de ses représentants, a appris Reuters. Vivendi détient 20,116% du capital de Telecom Italia, ce qui en fait le premier actionnaire du groupe. Il souhaite à ce titre porter le nombre de sièges d’administrateurs de 13 à 17 avant de faire entrer au conseil trois de ses dirigeants et un consultant français pour le représenter. Cette initiative suscite l’inquiétude de fonds d’investissement actionnaires de Telecom Italia, qui craignent de voir Vivendi obtenir une représentation disproportionnée par rapport à sa participation. Celle-ci devrait être potentiellement diluée à moins de 14% par la conversion des actions d’épargne de Telecom Italia.
Alstom fait savoir qu’il a signé les méga-contrats conclus en Inde pour plus de 3,7 milliards d’euros, relatifs à la livraison de 800 locomotives électriques et à la construction d’une usine de fabrication dans l’Etat de Bihar - des projets annoncés début novembre. Ils seront réalisés par une coentreprise récemment créée, dans laquelle Alstom et Indian Railways détiennent respectivement une participation de 74% et de 26%, précise le groupe français dans un communiqué. Les contrats prévoient aussi la fourniture d’un système d’électrification, de signalisation et de télécommunications sur une portion dédiée au fret.
L’Union européenne et les Etats-Unis devraient conclure le mois prochain un accord sur un nouveau cadre juridique pour les transferts de données entre Europe et Etats-Unis afin de remplacer l’accord «Safe Harbour» invalidé le mois dernier, a déclaré la commissaire européenne à la Justice, Vera Jourova, à un journal autrichien. «Nous devons bâtir un pont entre nos autorités de protection des données et celles des Etats-Unis, et l’inclure dans un texte juridiquement contraignant», a déclaré Vera Jourova dans un entretien publié lundi par le quotidien Wirtschaftsblatt. «Nous devrions y parvenir d’ici à la prochaine réunion, le 17 décembre.» L’accord «Safe Harbour» permettait aux entreprises de procéder à des transfert de données à des fins commerciales entre l’UE et les États-Unis sans autorisation préalable. Il a été invalidé début octobre par la Cour européenne de justice (CEJ), qui a jugé qu’il ne garantissait plus aux citoyens européens une protection suffisante de leurs données privées.
L’Autorité de la concurrence a infligé une sanction de 10,7 millions d’euros à SFR et sa filiale réunionnaise SRR pour avoir mis en oeuvre des pratiques abusives sur le marché de la téléphonie mobile destinée aux entreprises. Elle précise qu’il est reproché à SFR et SRR des écarts de prix abusifs entre les appels passés vers d’autres clients du réseau de SRR et ceux, tarifés plus chers, émis vers les réseaux de ses concurrents. En juin 2014, l’Autorité de la concurrence avait rendu une première décision et sanctionné SFR et SRR à près de 46 millions d’euros pour les mêmes pratiques sur le marché de la téléphonie mobile à destination des particuliers.
La banque Houlihan Lokey et le cabinet d’avocats Clifford Chance ont été désignés par des créanciers obligataires d’Abengoa pour les représenter dans leurs discussions avec le producteur d’énergie espagnol en faillite, selon un communiqué. Ils tiendront une réunion téléphonique mardi pour les porteurs de quelque 11 souches en dollar et en euros émises par le groupe à travers différentes entités. Selon Bloomberg, BlackRock et Sothic Capital Management seraient à l’origine de la formation de ce comité ad hoc des créanciers et de la désignation des conseils.
Spécialisé dans la production d’électricité et d’eau potable en Afrique de l’Ouest, Eranove a annoncé lundi avoir fait enregistrer son document de base auprès de l’AMF en vue d’une introduction en Bourse sur le marché réglementé d’Euronext Paris au cours du premier trimestre 2016. Le groupe français envisage aussi une cotation sur le marché de la Bourse régionale des valeurs mobilières de l’Union monétaire ouest-africaine. Il compte lever au total 200 millions d’euros via une augmentation de capital qui contribuera à financer le développement de ses activités dans d’autres pays d’Afrique.
Le fabricant de bornes de recharge rapide pour véhicules électriques DBT a enregistré son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers en vue d’une prochaine introduction en Bourse sur le marché Alternext Paris. Créé en 1990 par Hervé Borgoltz, le groupe dispose d’un parc installé de plus de 16.500 bornes de recharge, dont 1.553 rapides installées dans 33 pays. DBT a noué en 2012 un partenariat commercial et industriel stratégique avec Nissan, 1er constructeur mondial de véhicules électriques, visant à développer un réseau de bornes de recharge rapide en Europe.
LVMH a pris une participation minoritaire au capital du joaillier familial italien Repossi, fondé en 1920 à Turin. L’entrée au capital du numéro un mondial du luxe doit notamment permettre au joaillier d’accélérer le développement de son réseau de distribution. Dans un entretien au quotidien Le Figaro, Gaia Repossi, directrice de la création du joaillier, a indiqué que la prise de participation minoritaire de LVMH était «conséquente» sans en préciser le montant. Rothschild & Cie conseille Repossi.
Casino et Dia ont conclu une alliance stratégique internationale dans les achats et les services. Sous réserve de l’approbation des autorités de concurrence compétentes, cet accord sera opérationnel dès les négociations commerciales 2016 et s’appuiera sur une société commune, ICDC Services. «Les groupes Casino et Dia ont décidé d’unir leurs forces à l’international pour améliorer leur compétitivité vis-à -vis des grands fournisseurs alimentaires de marques nationales», indique dans un communiqué le distributeur français. «En outre, les groupes Casino et Dia sont convenus de coordonner les négociations d’achats de leurs marques distributeurs en Europe, en visant à terme une massification de près de 50% des volumes», ajoute-t-il.
Icade a dévoilé lundi un nouveau plan stratégique à trois ans qui vise à faire croître la valeur de son patrimoine immobilier d’un peu plus de 20% à horizon 2019. Celle-ci atteindrait ainsi 11 milliards d’euros en 2019 contre 9 milliards d’euros actuellement. Ce plan constitue la feuille de route de la nouvelle équipe dirigeante emmenée par André Martinez, le président du conseil d’administration d’Icade, et Olivier Wigniolle, le directeur général, suite au départ de l’ancien PDG en tout début d’année. Dans ses activités de promotion immobilière, Icade indique également vouloir faire progresser de 30% son chiffre d’affaires, à 1,3 milliard d’euros. L’entreprise, détenue à 52% par la société HoldCo Siic, elle-même contrôlée par la Caisse des dépôts (CDC), entend dans le même temps poursuivre son renforcement sur le marché de la santé en procédant à des acquisitions.
Fiat Chrysler Automobiles (FCA) négocie avec un constructeur iranien d’un projet d’alliance, a annoncé le ministre de l’industrie, des mines et du commerce Reza Nematzadeh à l’agence de presse gouvernementale Inra. Le nom du groupe local n’a pas été précisé, mais il s’agirait d’un accord à grande échelle: il engloberait les véhicules particuliers, les utilitaires légers et les bus. Ces discussions ont eu lieu au cours de la visite d’une délégation d’entreprises italiennes à Téhéran ce week-end.
Lufthansa est parvenu à un accord samedi avec le syndicat Verdi concernant ses 33.000 employés au sol. Les salariés percevront une augmentation annuelle de 2,2% en 2016 et en 2017. Ceux qui ont travaillé cette année entre avril et décembre seront gratifiés d’une somme forfaitaire de 2.250 euros. En outre, les employés cotiseront à leur épargne retraite à hauteur de 1% de leur salaire. Les négociations entre Lufthansa et son personnel navigant se poursuivent.
L’Etat fédéral brésilien et plusieurs Etats du pays vont poursuivre en justice les propriétaires de la mine de fer de Samarco, dans le but d’obtenir 20 milliards de reals (4,9 milliards d’euros) d’indemnisations après la rupture meurtrière d’un barrage, a déclaré vendredi la ministre de l’Environnement Izabella Teixeira. Samarco est une coentreprise entre le premier groupe minier mondial, BHP Billiton et le premier producteur de minerai de fer de la planète, Vale. La rupture du barrage a tué au moins 13 personnes et pollué le Rio Doce, l’un des principaux fleuves du pays. La procédure serait ouverte lundi.
La Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCIU) a réduit d’environ un milliard d’euros le coût du gaz libyen vendu par le groupe italien Eni à son compatriote Edison, filiale du français EDF, dans le cadre d’un contrat de long terme. Edison a précisé que cette décision devrait se traduire dans ses comptes 2015 par un impact positif de 850 millions d’euros au niveau de l’Ebitda. Les contrats d’approvisionnement à long terme sont soumis à des révisions périodiques de tarifs qui s’appliquent de manière rétroactive après des décisions d’arbitrage.
L’opérateur télécoms mexicain, qui entend se désengager du capital de KPN, a fait savoir vendredi qu’il allait conserver un seul représentant au conseil de surveillance du groupe néerlandais en la personne de Carlos Garcia Moreno, directeur financier d’America Movil. Oscar von Hauske Solis, directeur général adjoint du groupe mexicain, démissionne donc avec effet immédiat du conseil de surveillance de KPN qui est ainsi réduit à 7 membres.
Arkema a annoncé vendredi que la justice avait rejeté les accusations du groupe suisse Klesch, selon lequel le chimiste français aurait diffusé de fausses informations lors de la cession de Kem One. «Dans le cadre de la procédure d’arbitrage que le groupe Klesch avait initiée à l’encontre d’Arkema en mars 2013, le tribunal arbitral de la Chambre de Commerce Internationale a (... ) rejeté toutes les accusations du groupe Klesch à l’encontre d’Arkema et a condamné Klesch Chemicals à payer à Arkema 73,6 millions d’euros de dommages-intérêts», précise le groupe français dans un communiqué.
Le groupe danois William Demant a déposé un projet d’offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire sur les actions Audika , dont il détient 95,40% du capital, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) diffusé vendredi. L’opération de retrait s’effectuera à 17,79 euros par action, au même prix que l’OPA simplifiée lancée mi-octobre par le numéro deux mondial de l’audition sur son concurrent français. La suspension de la cotation d’Audika est maintenue jusqu’à nouvel avis.
Abengoa a fait état vendredi de la démission de son directeur général, Santiago Seage, deux jours après l’annonce par la société espagnole d’énergies renouvelables du lancement d’une procédure de faillite. Santiago Seage demeurera directeur exécutif d’Abengoa Yield, la filiale américaine du groupe. Il ne sera pas remplacé au sein d’Abengoa, dont le président, Jose Dominguez Abascal, devient président exécutif.
Le ministre des Finances néerlandais a indiqué vendredi que le pays allait faire appel de la décision de la Commission européenne d’imposer aux Pays-Bas de récupérer entre 20 et 30 millions d’euros auprès de Starbucks. Bruxelles voulait ainsi sanctionner l’accord fiscal avantageux conclu entre le groupe américain et les Pays-Bas. Starbucks a déjà fait appel de la décision.
Le groupe danois William Demant a déposé un projet d’offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire sur les actions Audika , dont il détient 95,40% du capital, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers diffusé vendredi. L’opération de retrait s’effectuera à 17,79 euros par action, au même prix que l’OPA simplifiée lancée mi-octobre par William Demant, numéro deux mondial de l’audition, sur le spécialiste français du secteur. La suspension de la cotation d’Audika est maintenue jusqu’à nouvel avis, précise l’AMF.
Abengoa a fait état vendredi de la démission de son directeur général, Santiago Seage, deux jours après l’annonce par la société espagnole d’énergies renouvelables du lancement d’une procédure de faillite. Santiago Seage demeurera directeur exécutif d’Abengoa Yield, la filiale américaine du groupe. Il ne sera pas remplacé au sein d’Abengoa, dont le président, Jose Dominguez Abascal, devient président exécutif.
Arkema a annoncé vendredi que la justice avait rejeté les accusations du groupe suisse Klesch, selon lequel le chimiste français aurait diffusé de fausses informations lors de la cession de Kem One. «Dans le cadre de la procédure d’arbitrage que le groupe Klesch avait initiée à l’encontre d’Arkema en mars 2013, le tribunal arbitral de la Chambre de Commerce Internationale a (... ) rejeté toutes les accusations du groupe Klesch à l’encontre d’Arkema et a condamné Klesch Chemicals à payer à Arkema 73,6 millions d’euros de dommages-intérêts», précise le groupe français dans un communiqué.
Eramet continue de s’adapter aux conséquences de la moindre demande mondiale en matières premières. Le groupe français «réaménage la direction générale déléguée de ses branches minières, afin de confier à un seul directeur général délégué les fonctions actuellement dévolues aux deux directeurs généraux délégués des branches manganèse et nickel», explique-t-il dans un bref communiqué. Philippe Vecten assume désormais seul les responsabilités de directeur général délégué de la branche nickel, en plus de ses responsabilités de directeur général délégué de la branche manganèse. Il rend compte à Patrick Buffet, PDG d’Eramet. La direction générale déléguée de la branche nickel était assurée depuis 2007 par Bertrand Madelin.
Le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation a indiqué vendredi qu’il passerait entièrement aux énergies renouvelables d’ici 2030 et qu’il n’utiliserait plus d’énergie à base de charbon dès 2020, voulant ainsi manifester son soutien à la protection de l’environnement avant la COP21. Il fait partie d’un groupe de 81 sociétés qui se sont engagées à fixer des objectifs en matière d’émissions pour leurs activités dans le but de limiter à 2% le réchauffement climatique.