Selon la dernière enquête réalisée par l’Association britannique de la gestion (IMA), les investisseurs sont beaucoup plus confiants qu’en 2008 mais se montrent plus circonspects sur les perspectives d’investissement en 2010. L’indice de confiance calculé par l’association s’est inscrit à 99 en novembre, soit un recul de 7 points par rapport au niveau observé en mai dernier mais une avance très confortable (28 points) par rapport au point bas d’il y a un an.Le nombre des participants au sondage envisageant d’investir est tombé à 17% en novembre contre 30% en mai 2009. Le plus gros changement est intervenu sur les investisseurs les plus fortunés, avec un recul de la propension à investir à 27% contre 44% en mai dernier.
Citywire rapporte que James Chanos, le gérant star du hedge fund Kynikos Associates à New York - dont l’actif atteint 6 milliards de dollars - a prédit un crash imminent de l'économie chinoise. En dépit des bonnes nouvelles venues de ce pays – la Chine devance désormais l’Allemagne en matière d’exportations – le gérant a expliqué que les bulles sont plus faciles à identifier non pas via des excès de valorisation de titres, mais par un excès de crédit. Or, il n’y a pas, selon lui, de plus grand excès de crédit qu’en Chine. Le gérant a également accusé la Chine de manipuler les chiffres concernant, notamment, sa croissance économique.
Selon les chiffres de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) arrêtés au 30 novembre 2009, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 1.788,910 milliards d’euros marquant une progression de 0,64 % par rapport au mois précédent (1.777,528 milliards d’euros). Dans le détail, les 11,382 milliards de hausse se répartissent entre un «effet de marché» de 9,271 milliards d’euros et une collecte nette de 2,111 milliards d’euros.Ce sont les Organismes de placement collectif (OPC) investis en actions d’Amérique Latine qui ont connu l’effet marché le plus important (+5,76 %) suivis des organismes investissant sur l’Asie (+3,05 %) et sur les marchés internationaux (+2,06 %). A l’opposé, les OPC investis en actions japonaises et en titres d’Europe de l’Est ont le plus mordu la poussière avec un recul de 3,10 % et 0,19 % respectivement. Du côté des émissions nettes, les OPC investis en actions dits «généralistes» ont collecté le plus (+1,48 %) devant les OPC investis en actions américaines (+1,45 %). A l’opposé, ce sont les OPC composés d’actions japonaises qui ont enregistré la décollecte nette la plus forte (-2,42 %). Enfin, toujours fin novembre, le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération a progressé. De 3 454 fin octobre, ils sont passés à 3 473 fin novembre. Une étude de la structure des placements a permis de dénombrer 2.097 entités à compartiments multiples - représentant 10.875 compartiments - et 1.376 entités à structure classique. Au total, ce sont donc 12.251 véhicules financiers qui sont actifs sur la place.
Selon Jens Schleuniger, le gérant du fonds DWS Invest Africa interrogé par le quotidien suisse Le Temps lundi 11 janvier, la croissance du continent africain est tirée par quatre moteurs : la hausse de la consommation, la construction et le développement d’infrastructures qui permettent des gains d’efficacité, la production de matières premières, ainsi que la demande de la Chine et d’autres pays émergents pour ces ressources. Au cours des douze prochains mois, le gérant compte profiter d’un mouvement de fusions et acquisitions via, par exemple, des entreprises de construction sud-africaines. Enfin, compte tenu de valorisations attrayantes, Jens Schleuniger cherche surtout des catalyseurs qui peuvent faire monter les cours.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) a publié le 7 janvier la première livraison de son indice de confiance des CIO institutionnels, dont l’objectif est de mesurer l'évolution de la confiance des investisseurs institutionnels responsables de l’investissement, notamment en ce qui concerne la probabilité d’atteindre les objectifs de performance arrêtés au cours des douze prochains mois.Développé par MSIM en partenariat avec Greenwich Associates, l’indice est basé sur des entretiens menés au cours de la période de six semaines se terminant le 1er novembre dernier avec une cinquantaine de CIO de fonds de pension publics, d’entreprise et de fondations. La première livraison de l’indice n’est pas des plus encourageantes. Compte tenu d’une fourchette allant de -100 (pas confiance) à +100 (totalement confiance), l’indice de confiance s’est établi à un très modeste 7,6%. Autrement dit, les CIO restent très réservés sur les perspectives d’atteindre leurs objectifs de performance.Le fixed income est perçu comme le principal moteur de performance au cours des douze prochains mois, le high yield et le papier obligataire corporate en catégorie d’investissement étant considérés comme les meilleurs chances en valeur absolue.
Standish, le spécialiste de l’obligataire au sein de BNY Mellon Asset Management, veut renforcer ses effectifs en Asie pour faire face à la demande des investisseurs en produits obligataires, selon Asian Investor.Après avoir embauché l’an dernier un spécialiste produit en Australie, Standish envisage de recruter un expert supplémentaire soit à Hong Kong soit à Singapour.A fin octobre 2009, les actifs sous gestion de Standish s'élevaient à 62 milliards de dollars contre 45 milliards de dollars précédemment, certains produits ayant enregistré des croissances de plus de 60%. L’Europe et le Japon ont été des contributeurs significatifs à cette évolution.Les tendances observées l’an dernier devraient se poursuivre en 2010, notamment en ce qui concerne le high yield, tant aux Etats-Unis qu’au niveau mondial. L’attrait pour le crédit en catégorie d’investissement devrait se déplacer des Etats-Unis vers le reste du monde.
Dans un entretien aux Echos, Noël Amenc, professeur de Finance, directeur de l’Edhec Risk Institute, estime que «l'évaluation des indices est trop souvent négligée dans les appels d’offres au profit du choix du gérant. C’est une erreur d’appréciation qui, à mon sens, ne relève pas seulement des sociétés de gestion, mais surtout des investisseurs ou de leurs conseils. Il faut dire que les chercheurs ne sont pas exempts de responsabilité en la matière. En confondant le portefeuille de marché de la théorie du portefeuille qui serait imbattable sur longue période avec les indices «capi-pondérés» (NDLR : indices pondérés par les capitalisations boursières), ils ont contribué à donner un statut particulier à cette méthode de construction d’indice que pourtant aujourd’hui rien ne valide, tant empiriquement que théoriquement».
Selon une étude de Munich Re, l’activité a repris en 2009 sur le marché des obligations catastrophe («cat-bonds») après la léthargie qui avait suivi la chute de Lehman. Le volume des émissions s’est accru d’environ 500 millions de dollars sur 2008, à 3,5 milliards de dollars, un montant supérieur à celui des emprunts arrivés à échéance, de sorte que l’encours a légèrement augmenté à près de 12 milliards de dollars.Pour 2010, où des cat-bonds de 4,5 milliards de dollars arriveront à échéance, le réassureur allemand s’attend à environ 5 milliards de dollars de nouvelles émissions, et les fonds spécialistes de ces titres pourraient enregistrer des souscriptions nettes de l’ordre d’un milliard de dollars.Munich Re constate par ailleurs que les cours sont revenus dès le deuxième trimestre 2009 à leur niveau de fin juin 2008. Ses spécialistes s’attendent que, grâce à la vigueur de la demande les taux diminuent encore de 50 points de base d’ici à la fin du premier semestre.
L’Agefi, qui cite des chiffres de Private Equity Intelligence (Preqin), rapporte que les fonds de private equity, toutes catégories confondues (leveraged buy-out, capital-risque/venture, secondaire, infrastructures, dette mezzanine.), n’ont réussi à lever que 246 milliards de dollars à travers le monde en 2009, soit une chute de 62% d’une année à l’autre. La baisse des rendements a également tendues les relations entre sociétés de gestion (surtout parmi les spécialistes des LBO) et les institutionnels dont bon nombre (parmi eux : Permira, Apollo, Candover, PAI Partners.) ont dû accepter de réduire la taille de leurs véhicules. Enfin, précise le quotidien, le temps nécessaire à réaliser la collecte est passé à 18,4 mois en moyenne en 2009 tandis qu’il était de 15,6 mois en 2008 et de 9,5 mois en 2004.
Alors que la plupart des banques confient l’examen des besoins spécifiques de la clientèle féminine à leurs conseillers clientèle, tout simplement, certains établissements tentent de développer des offres exclusives.Depuis septembre dernier, rapporte la revue Die Bank dans son numéro de janvier, la banque privée Donner & Reuschel ( connue sous le nom de Conrad Hinrich Donner Bank avant l’acquisition de Reuschel), propose ainsi une offre inédite «Donner’s Exclusive», un programme de conférences financières, des manifestations culturelles et des conseils en matière de stratégie de carrière. Il ne s’agit pas seulement d’entretenir de bonnes relations avec la gent féminine mais également de conquérir de nouvelles clientes. Les premiers résultats doivent être plutôt encourageants puisque la banque de Hambourg a programmé huit rendez-vous dédiés en 2010.Hauck & Aufhäuser, qui vise des patrimoines de plus de 1 million d’euros, semble être arrivée aux mêmes conclusions. La banque privée de Francfort organise également depuis l’an dernier des événements spécifiquement féminins visant un certain nombre de métiers comme (fiscalites, experts-comptables). Et compte tenu de l'écho rencontré, la banque compte bien continuer dans cette voie.D’autres n’ont peut-être pas eu la même chance. A l’instar de Weberbank qui avait mis en place dès 2003 un «Ladies’ Office», composé exclusivement de conseillères dédiées à la clientèle féminine. Le bureau des dames a fermé ses portes au bout de trois ans, l’intérêt des femmes pour l’offre proposée ne cessant de diminuer. La clientèle féminine est toujours conviée à des manifestations diverses et variées, mais qui ne leur sont plus réservées.
Selon l’Agefi, le redressement spectaculaire des comptes des banques de financement et d’investissement (BFI) l’an dernier pourrait se confirmer en 2010. D’après les estimations de CA Cheuvreux sur 34 établissements européens, les revenus cumulés des BFI en 2010 devraient dépasser de 40 % la moyenne établie au cours de la période 1999-2007. Alors que la Société Générale et BNP Paribas ont réalisé un chiffre d’affaires historique l’année dernière, les estimations de revenus pour 2010 dépassent leur précédent record de 2006.Les résultats des banques en 2009 ont été portés par les activités d’origination sur le marché primaire et de taux sur le marché secondaire. Les analystes et les investisseurs attendent aussi une reprise des fusions-acquisitions, précise le quotidien.
Lancés avec grand fracas en 2007, les indices (MSCI, S&P, ou Merrill Lynch) liés aux marchés «frontières» peinent à justifier les espoirs jadis placés en eux, selon L’Echo. Sous l’effet de la crise du crédit, ils ont plus fortement décroché (de 21%) que les marchés émergents. Et ils sous-performent largement ces marchés depuis l’amorce du rally boursier en mars 2009. L’indice MSCI «frontier markets» affiche, depuis le 9 mars 2009, une performance totale (en dollars) de près de 44%, contre 77% pour le MSCI Monde et 113% pour le MSCI lié aux actions émergentes.
Selon Les Echos, Bob Doll, vice-président de BlackRock, estime que les investisseurs peuvent compter cette année sur un retour en grâce des investissements en actions, un mouvement qui a été entamé depuis mars 2009. Selon lui, au cours de la prochaine décennie, les titres des sociétés cotées pourront offrir un retour sur investissement de 6% à 8%. Cette année, la reprise du marché boursier sera portée par une amélioration des profits des entreprises et par un rétablissement de l'économie américaine qui sera supérieur aux attentes, avec une croissance du PIB qui pourrait atteindre 3,2%. «Les préoccupations sur l’inflation sont prématurées et infondées pour au moins encore deux années», estime par ailleurs Bob Doll. Néanmoins, il envisage un resserrement de la politique monétaire de la banque centrale dès cette année.
Seulement cinq sociétés britanniques cotées en Bourse ont dû affronter une révolte de leurs actionnaires concernant leur politique de rémunération, constate Financial News. Il s’agit de Royal Dutch Shell, RBS, Bellway, Provident Financial et Punch Tavern.
Source a annoncé le 6 janvier le lancement de neuf nouveaux ETF sectoriels américains. Ils donnent pour la première fois la possibilité aux investisseurs européens d’accéder aux indices S&P US Select Sector, par le biais d’ ETF listés en Europe et conformes aux normes UCITS III. Source a collaboré avec S&P afin d’assurer la conformité des indices S&P existants à la directive UCITS III, créant ainsi les nouveaux indices S&P Select Sector Capped 20%. Les neuf indices regrouperont les secteurs des biens de consommation discrétionnaire, des biens de consommation de première nécessité, de l'énergie, des valeurs financières, de la santé, des valeurs industrielles, des matériaux, de la technologie et des services aux collectivités. Les ETF sectoriels américains existent depuis décembre 1998 et sont particulièrement populaires aux Etats-Unis. Ils représentent actuellement 76 milliards de dollars, soit 12% du total des actifs gérés en ETF aux Etats-Unis. Les neuf ETF SPDR US Select Sector existants représentent 41% du total des actifs gérés en ETF sectoriels aux Etats-Unis, avec un volume quotidien correspondant à 59% du total des échanges moyens sur le marché sectoriel américain. Toutefois en raison des restrictions concernant la détention ou les opérations sur les fonds cotés américains, de nombreux investisseurs européens n’ont pas pu accéder à ce marché et à la liquidité qui l’accompagne.
Après un trou d’air à fin 2008, l'épargne financière des ménages allemands a repris l’an dernier une progression qui n’avait été interrompue qu’une autre fois (en 2003) depuis l’unification. D’après les calculs d’Allianz Global Investors (AGI), en effet, l'épargne financière brute des ménages avait augmenté fin décembre à un nouveau record de 4.640 milliards d’euros contre 4.450 milliards un an plus tôt, le total de 2007 étant ressorti pour sa part à 4.560 millions.De l’analyse très complète effectuée par AGI, on retiendra que le taux d'épargne est demeuré à un niveau élevé de 11,2 % et que 40 % des 190 milliards d’euros d’augmentation de l'épargne financière ont été attribuables à l’effet de marché.D’autre part, le gestionnaire souligne que les placements sous forme de parts de fonds d’investissement ont regagné du terrain par rapport à 2008 et devraient avoir retrouvé fin 2009 leur encours de 2007.
Le sondage mensuel de Lipper auprès des 14 principaux gestionnaires espagnols (achevé le 28 décembre), montre que le portefeuille moyen fin 2009 se composait à 41,12 % d’actions, à 35,59 % d’obligations, à 20,19 % de cash et à 3,09 % d’alternatif, rapporte Cinco Días. Autrement dit, une majorité de gérants surpondèrent les actions et les liquidités.Pour les prochains mois, seuls 23,08 % des spécialistes interrogés ont indiqué que la réduction du risque sera la priorité de leur allocation d’actifs, tandis que 76,92 % affirment que la recherche de performance sera leur priorité.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, a annoncé mardi avoir voté contre la proposition de Kraft d’autoriser l'émission d’un maximum de 370 millions d’actions pour faciliter l’acquisition de Cadbury. En comptabilisant ses actions et celles détenues par son fonds de pension, Berkshire Hathaway pense être, avec 9,4 % du capital, le principal actionnaire du groupe agroalimentaire, précise le communiqué.L'émission d’actions proposée donnerait à Kraft un chèque en blanc, lui permettant de modifier son offre à Cadbury comme il le souhaite par rapport à la transaction présentée aux actionnaires, estime la société de Warren Buffett. Or, cette dernière pense qu’il y aura effectivement des changements apportée à l’offre révisée annoncée mardi. En clair, pour Berkshire Hathaway, approuver l'émission revient à «autoriser une énorme transaction sans connaître son coût ou les moyens de son paiement».
TIAA-Cref est le premier grand gestionnaire d’actifs américain à vendre ses participations dans quatre compagnies pétrolières asiatiques pour des questions d’abus des droits de l’homme au Soudan, rapporte le Financial Times, qui estime que cela va accroître la pression sur les autres investisseurs pour rompre leurs liens avec ces entreprises. Les sociétés en question sont PetroChina, CNPC Hong Kong et Sinopec (trois sociétés contrôlées par l’Etat chinois) et l’indien Oil and Natural Gas Corporation.
Selon Les Echos, la Bourse transatlantique Nyse Euronext a indiqué hier être parvenue à augmenter d’un cran la vitesse d’exécution des ordres sur sa plate-forme d'échange d’actions américaines Nyse Arca. Ses utilisateurs pourront désormais exécuter leurs ordres en microsecondes (millionièmes de seconde): 650 microsecondes en moyenne pour les actions cotées par le Nasdaq et 950 microsecondes pour celles cotées sur le New York Stock Exchange ou Nyse Arca. Auparavant, la durée des exécutions d’ordre dépassait la milliseconde (un millième de seconde).
Selon les chiffres préliminaires publiés par Standard & Poor’s (S&P), le taux de défaillance des entreprises américaines placées en catégorie spéculative a baissé en décembre 2009 par rapport au mois précédent (10,9% contre 11,28%), rapporte l’Agefi. Le nombre de défauts des entreprises américaines notées en dessous de «BBB-» s’est élevé à 189 l’année dernière. S&P s’attend à une poursuite du repli du taux de défaut de cette catégorie d’entreprises, note le quotidien.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Jean-Christophe Pernollet, responsable du groupe d’audit des institutions financières en Suisse romande et au Tessin chez PricewaterhouseCoopers (PwC), estime que la gestion offshore a encore de bonnes raisons d’exister. Mais «il faut tenir compte des autres raisons que le secret bancaire pour choisir la gestion offshore. La sécurité et la confidentialité de la sphère privée sont cruciales. De plus, certains systèmes bancaires en place dans d’autres pays ne sont pas toujours performants. En outre, dans les pays émergents, les entrepreneurs ont tout intérêt à garder des actifs offshore. Cette manière de gérer les fonds a toujours des raisons nobles d’exister. Des établissements restant spécialisés uniquement dans l’offshore peuvent très bien s’en sortir. Sans compter que l’onshore impose des difficultés. Il n’est pas évident de s’implanter dans un pays étranger. Les stratégies sont coûteuses et si l’on s’installe dans un marché développé, la concurrence est déjà très active et il apparaît difficile de se différencier», explique Jean-Christophe Pernollet.
Les projets d’expansion de Baring asset Management à Hong Kong, où la firme compte renforcer ses effectifs -une équipe de quatorze personnes actuellement- dans les douze à dix-huit prochains mois, soulignent l’importance du marché chinois pour la firme, qui a placé les marchés émergents au cœur de sa stratégie d’investissement.Selon Asian Investor, la proportion des actifs gérés en Asie, qui représente déjà un cinquième de l’encours des actifs sous gestion (47 milliards de dollars), devrait continuer de croître. Et les données relatives aux actifs sous gestion ne disent pas tout. «Par exemple, les commissions sont plus importantes sur les actions émergentes que sur les actions britanniques», souligne le responsable mondial des investissements, Marino Valensise.C’est ainsi que plus de la moitié des revenus de Baring sont à mettre sur le compte des pays émergents, notamment en Asie et en Europe de l’Est.
La Deutsche Börse a annoncé mardi qu’elle interjette appel contre le référé du Tribunal de Francfort qui l’a obligée à suspendre jusqu'à nouvel ordre les transactions sur les obligations d’entreprises traitées par sa plate-forme électronique Xetra.La justice a considéré que le fait de plafonner à trois le nombre des teneurs de marché (Close Brothers Seydler, ICF et Steubing) constitue une discrimination injustifiée. Cet arrêt a été rendu sur une plainte déposée par les maisons de courtage Hellwig et Renell.Les ordres concernant les obligations d’entreprises continuent d'être exécutés sur le marché à la criée.