Plus de la majorité des fonds de hedge funds Ucits (61 %) indiquent avoir une poche de liquidité structurelle, selon un sondage mené par KdK Asset Management auprès d’une quarantaine de gérants de fonds de hedge funds. Pour 28 % d’entre eux, elle est même supérieure à 8 %. Certains gérants gardent du cash pour pouvoir profiter d'éventuelles opportunités sur le court terme, précise KdK AM, qui a été très surpris par ce résultat. D’autres, en revanche, conservent des liquidités afin de faire face à d'éventuels rachats de la part d’investisseurs, car ils estiment que leur portefeuille de fonds sous-jacents n’est pas suffisamment liquide. Une attitude étonnante quand on sait que l’un des avantages que sont censés offrir les Ucits est justement un niveau élevé de liquidité. Elle doit être bimensuelle selon la réglementation. D’après l'étude, 68 % des fonds de hedge funds Ucits ont une liquidité hebdomadaire, tandis qu’elle est quotidienne pour 32 % d’entre eux. Par ailleurs, à l’exception des stratégies de vente à découvert et dans une moindre mesure de CTA, les gérants de fonds de hedge funds jugent que la plupart des stratégies n’offrent pas suffisamment de choix en termes de fonds et de gérants. Enfin, le sondage montre aussi que les performances des fonds de hedge funds Ucits sont très disparates. Dans ce contexte, KdK estime que les récents indices de hedge funds Ucits n’ont que peu de valeur.
Les sociétés de hedge funds représentent désormais un cinquième des volumes de transactions du marché des bons du Trésor américains contre 3 % seulement en 2009, selon une étude de Greenwich Associates, citée par le Financial Times. Ces investisseurs tentent de profiter de la volatilité croissante et des inefficiences en matière de prix résultant des politiques monétaires non conventionnelles de la Federal Reserve.
Faute de certitude sur la capacité des Etats à secourir l’économie en cas de nouveau choc, les écarts boursiers vont se creuser «entre les sociétés qui sauront créer une croissance autonome et à protéger leurs marges et celles qui subiront la conjoncture en se bornant à réagir à court terme», estime Delubac Asset Management. L’heure est à une analyse individualisée des stratégies, à une lecture microéconomique de la cote, «et non plus à une allocation sectorielle désormais inopérante», souligne la société de gestion française. Delubac AM cite des exemples d'écarts boursiers. Leader sur son marché, Nokia, par exemple, «a été pris de vitesse par le leader des smartphones Apple, qui est parvenu à créer à partir de rien un marché à forte marge de 5 milliards de dollars, l’iPad». Leurs performances boursières respectives se sont écartées de 33% en trois mois. Dans l’agroalimentaire, Bonduelle est, selon Delubac AM, parvenu à protéger sa croissance et ses marges «en créant un savoir-faire unique au monde», tandis que le japonais Suntory est obligé de racheter la marque occidentale traditionnelle Orangina pour contrebalancer le vieillissement de son marché intérieur.
Près d’un tiers des investisseurs institutionnels prévoit d’augmenter leur allocation aux hedge funds sur les 12 prochains mois, alors que le secteur vient de connaître l’un de ses pires trimestres, rapporte le Financial Times, citant une étude de Preqin. Seuls 15 % des investisseurs interrogés ont déclaré qu’ils cherchaient à réduire leur exposition aux hedge funds.
Selon Reuters, Invesco Perpetual, premier actionnaire d’International Power avec 11,2 %, s’est engagé de manière irrévocable à voter en faveur de l’accord de rapprochement avec GDF Suez.
La fuite des fonds de pension britanniques des sociétés du FTSE, des actions pour aller vers les obligations, semble s'être arrêtée, estime l'étude de Pension Capital Strategies. En effet, l’allocation d’actifs moyenne des fonds aux obligations est désormais de 49 %, soit le même niveau que celui de l’an dernier. Les années précédentes, de gros mouvements avaient été enregistrés dans les portefeuilles, puisque l’exposition aux obligations était de 41 % en 2008 et de 35 % il y a trois ans. Le déficit total des fonds de pension des entreprises du FTSE au 30 juin est estimé à 73 milliards de livres, soit une amélioration de 17 milliards par rapport au niveau d’il y a douze mois. PCS note une hausse importante du financement des déficits dans une période difficile. Néanmoins, on observe une augmentation du nombre d’entreprises pour lesquelles le fonds de pension représente désormais un risque pour l’activité. Ainsi, 10 des 100 entreprises du FTSE 100 ont des engagements totaux en matière de retraite plus importants que leur capitalisation boursière.
L’envolée des prix du blé ne va pas durer, estime DWS Investments, pour qui il s’agit d’un choc externe consécutif à la sécheresse en Russie. «Les prix des matières premières agricoles sont toujours très volatils. Lorsque des chocs externes tels que cette catastrophe naturelle en Russie surgissent, nous assistons à d’importantes déviations», explique la société de gestion."Nous pensons que le rally des prix du blé ne durera que cette saison. Certes, le marché des matières premières agricoles réagit très fortement aux situations dramatiques, mais il a tendance se normaliser aussi rapidement». Néanmoins, pour DWS, la hausse de la demande soutiendra tout de même les prix sur le long terme. Enfin, dans l’agribusiness, DWS Investments privilégie actuellement les fish farms (fermes à poisson), les sociétés de négoce dans l’agriculture et les machines agricoles.
Selon CPR AM, l’investissement dans les actions japonaises présente une opportunité tant pour des raisons structurelles que conjoncturelles. «Le Japon possède des atouts structurels forts avec un leadership technologique réaffirmé, un dynamisme bénéfique du marché asiatique et une faible corrélation avec les autres marchés mondiaux», analyse la société de gestion. Par ailleurs, «le Japon, deuxième place financière mondiale, est l’un des gisements les plus importants en valeurs dites décotées c’est-à-dire offrant une bonne capacité de rebond dans le cas d’une restructuration ou de repositionnement métier efficace de la société», précise CPR AM.
Les marches émergents et l’Asie (hors Japon) sont les classes d’actifs favorites des conseillers financiers au Royaume-Uni, avec 88 % d’avis favorables, indique le nouveau baromètre Barings Investments, élaboré par Baring Asset Management. Les deux régions se placent devant les actions britanniques, les actions US, les actions japonaises et les actions européennes. D’ailleurs, les deux tiers des conseillers pensent que leurs clients devraient accroître leur exposition aux marchés émergents et plus de la moitié estiment qu’ils devraient augmenter leur allocation à l’Asie. 89 % des conseillers disent connaître les marchés émergents. Mais la classe d’actifs avec laquelle ils sont le plus à l’aise est sans surprise celle des actions britanniques (92 %).
Depuis le début de l’année, les volumes d'émissions d’obligations convertibles en Europe ont chuté de 42 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier à 10,8 milliards de dollars, soit des niveaux qui n’avaient plus été observés depuis 1996, rapporte l’Agefi citant Dealogic. Le marché mondial des convertibles accuse un repli de 11% à 41,6 milliards de dollars d’après Thomson Reuters. «On peut supposer que les besoins de refinancements de convertibles à court terme sont aujourd’hui bien moins élevés qu’il y a un an. Le contexte de marchés leur apparaît également moins favorable», analyse le quotidien.
Pictet se déclare optimiste, à moyen et long termes, quant aux perspectives de la dette émergente. «Les pays émergents devraient être le principal moteur de la croissance mondiale au cours des années à venir et, dans la mesure où les fondamentaux continuent de s’améliorer, nous tablons sur un resserrement des spreads et un recul des primes de risque sur la dette en monnaies locales», indique Pictet dans un commentaire. Les flux de capitaux devraient rester favorables aux monnaies émergentes et alimenter une dynamique de demande nette, les allocateurs d’actifs y restant structurellement sous-pondérés. La banque rappelle que «la dette émergente en monnaies locales a enregistré des rendements positifs en juillet, surperformant celle en dollars». La Thaïlande a affiché les plus mauvais résultats, les meilleurs revenant à la Pologne et à la Hongrie.
En matière d’actions, investir dans différents secteurs d’activité à l'échelle mondiale fournit une plus grande diversification qu’investir dans différents pays, selon S&P, qui a étudié la corrélation de différents indices par rapport au S&P Developed Broad Market, qui fait partie du S&P Global BMI. Ainsi, la corrélation régionale moyenne du S&P Developed BMI sur les 20 dernières années est de 0,87 contre 0,80 en moyenne pour l’indice sectoriel. Sur cinq ans, les corrélations entre régions ont été encore plus fortes, à 0,95, contre 0,88 pour les secteurs. Certains secteurs offrent, sur 20 ans, des niveaux très faibles de corrélation, comme l'énergie, la santé et les utilities (0,67, 0,69 et 0,7 respectivement). L'étude montre aussi que les marchés émergents, qui sont souvent considérés comme une bon moyen de se diversifier, sont de plus en plus corrélés aux marchés développés.
Selon une étude de IMWF, environ 30 % des Allemands ne se tournent pas vers un professionnel pour les questions de finance et de prévoyance. C’est dans le Nord du pays que les habitants sont les plus réticents. En revanche, dans les régions de l’Est de l’Allemagne, 86 % font appel à des conseillers.
Selon Les Echos, l’année 2010 s’annonce historique pour les levées de dettes spéculatives (dite «high yield»). A fin juillet, les émissions de ces titres mal notés par les agences de notation ont totalisé 145,7 milliards d’euros dans le monde, dont 18,4 milliards pour les opérations libellées en euros, d’après Dealogic.
HSBC Global Asset Management estime que le dynamisme de la consommation domestique au Brésil, en Russie, en Inde et en Chine (les BRIC) soutient durablement la performance de ces marchés. Alors que le poids de la dette freinera la croissance des pays développés pendant de nombreuses années, les grands pays émergents disposent désormais de ressources financières suffisantes pour contrebalancer le ralentissement des exportations en stimulant la consommation domestique. Selon Nick Timberlake, responsable actions des pays émergents chez HSBC Global Asset Management et gérant de HSBC GIF BRIC Equity Fund, «l’élévation du niveau de vie dans les pays BRIC, qui représentent 40 % environ de la population mondiale, entraîne une hausse de la demande de biens. La consommation domestique est également l’un des moteurs des échanges commerciaux au sein de la zone BRIC, ces pays étant aujourd’hui nettement moins tributaires des pays développés. A titre d’exemple, ce ne sont plus les Etats-Unis mais la Chine qui est le premier partenaire commercial du Brésil».Par ailleurs, selon HSBC Global Asset Management, la correction subie par les marchés BRIC fait désormais ressortir des valorisations intéressantes. Pour les investisseurs ayant des perspectives de long terme, les cours actuels représentent ainsi une bonne opportunité de se positionner sur ces marchés.
D’après une analyse des performances réalisée par Royce & Associates, filiale de Legg Mason, les actions des petites sociétés américaines rebondissent nettement plus que les grandes capitalisations, dans un contexte de reprise. Whitney George, gérant du fonds Legg Mason Royce US Smaller Companies Fund, déclare : «L’histoire prouve que les actions des petites capitalisations surperforment en période de reprise du marché et notre analyse montre que cette tendance devrait se confirmer après le ralentissement récent. Selon notre recherche, cette surperformance restera en place pendant plusieurs années – il n’est donc pas trop tard pour profiter du fort potentiel que recèle l’univers des petites capitalisations». Whitney George estime que la finance, l’énergie, le transport routier et la technologie constituent les secteurs avec le plus de potentiel.
La société de hedge funds Paulson & Co est en train de réduire sa position acheteuse sur l’économie américaine pour presque tous ses fonds, rapporte le Financial Times. Cela reflète les incertitudes croissantes sur la durabilité de la reprise aux Etats-Unis. Au deuxième trimestre, les fonds de Paulson & Co ont souffert de la hausse de la volatilité.
Trente-quatre milliardaires américains ont promis mercredi de céder au moins la moitié de leur fortune à des oeuvres de charité en réponse à un appel de Warren Buffett et de Bill Gates, rapporte L’Agefi. Parmi eux figurent le maire de New York, Michael Bloomberg, Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, Ted Turner, magnat des médias, et David Rockefeller.
Les rendements des dividendes en Europe ont plongé depuis le début 2009, selon S&P Indices. Entre février 2009 et juin 2010, le S&P Europe 300 a ainsi affiché un rendement du dividende en repli de 53 %, à 3,88. Dans le même temps, le taux de couverture, qui mesure la capacité des entreprises à verser des dividendes à partir des bénéfices actuels, a augmenté de seulement 14,9 %.
L’environnement des dix prochaines années pour les investisseurs ne sera pas aussi porteur que celui des années 1980 et 1990, mais sera bien meilleur que celui de la décennie qui vient à peine de s’achever, estime Bob Doll, vice chairman et stratégiste en chef de la gestion actions fondamentale chez BlackRock. Pour lui, la prochaine décennie va se caractériser par les événements suivants : 1. Après la pire décennie depuis les années 30, les actions américaines enregistreront un rendement total élevé, à un chiffre, dans la décennie à venir. 2. Les récessions retrouveront une fréquence plus élevée lors de la prochaine décennie, comparé aux 20 dernières années. 3. La santé, les technologies de l’information et les énergies alternatives domineront les secteurs de croissance aux Etats-Unis. 4. Le dollar US continuera d’être moins dominant à mesure que la décennie avancera. 5. Les taux d’intérêt vont croitre considérablement dans les pays développés. 6. Le propre intérêt des pays mènera à davantage de conflits commerciaux et politiques. 7. Une population vieillissante et déclinante transfèrera à l’Europe certains problèmes du Japon. 8. La croissance mondiale sera toujours tirée par la consommation des pays émergents. 9. Le poids des pays émergents dans les indices mondiaux augmentera significativement. 10. L’ascension économique et politique de la Chine se poursuivra.
Selon le Wall Street Journal qui cite des personnes proches du dossier, le fonds souverain chinois China Investment Corp (300 milliards de dollars) est en négociations avancées avec le fonds de dotation de l’Université de Harvard pour lui racheter ses parts dans plusieurs fonds immobiliers investis aux Etats-Unis pour environ 500 millions de dollars. CIC s’est déjà engagé à investir 1 milliard de dollars dans des fonds gérés par Brookfield Asset Management, basé à Toronto et New York, et 1 milliard à Cornerstone Real Estate Advisers.
Le hedge fund Trafalgar Asset Managers a renforcé son pari selon lequel le cours de l’action de F&C Asset Management va continuer à baisser dans le cadre de son projet de rachat de Thames River, rapporte Investment Week. Sa position contre le titre F&C a ainsi été portée de 0,26 % en début de mois à 0,4 %, et représente désormais 1 million de livres.
Dans une lettre aux administrateurs d’Occidental Petroleum, Relational Investors et le California State Teachers’ Retirement System, qui détiennent ensemble 1 % du groupe pétrolier, ont annoncé qu’ils allaient chercher à débarquer au moins quatre des 13 membres du conseil d’administration lors de l’assemblée générale de 2011, rapporte le Wall Street Journal. Les investisseurs sont mécontents des pratiques de rémunérations du groupe, qui ont fait de son PDG, Ray Irani, l’un des dirigeants les mieux payés aux Etats-Unis. Ils reprochent aussi au groupe de ne pas avoir dévoilé de plan de succession, alors que le président a plus de 75 ans.
Au deuxième trimestre 2010, les fonds de pension britanniques ont réduit leur couverture contre l’inflation d’environ un tiers par rapport au trimestre précédent, note l'étude F&C LDI. En revanche, les institutions ont conservé le même niveau de couverture aux taux d’intérêt, note l'étude.
State Street Global Markets vient de lancer des «Indices de turbulence», qui mesurent le caractère inhabituel du comportement du marché au jour le jour. Selon le groupe financier, les investisseurs peuvent utiliser ces indices pour tester la résistance de leurs stratégies d’investissement, construire des portefeuilles plus diversifiés et accroître leur flexibilité en termes d’exposition aux risques. «Chaque indice produit chaque jour une mesure unique de la turbulence en fonction de l’anormalité des rendements de ses éléments constitutifs sur la journée observée», précise State Street. Les investisseurs institutionnels peuvent faire appel aux indices pour tester la résistance de leurs modèles financiers actuels en évaluant la performance du modèle soumis à des conditions extrêmes. Les indices peuvent également aider les gérants à construire des portefeuilles robustes susceptibles de mieux résister à de telles conditions sur le marché. Les nouveaux indices couvrent les actions américaines et européennes, les devises, les titres US à revenu fixe, et les classes d’actifs mondiaux.
Plusieurs investisseurs de renom s’inquiètent de plus en plus du risque de déflation et réallouent leurs portefeuille pour se préparer à cette éventualité, rapporte le Wall Street Journal. Parmi ceux qui anticipent une baisse des prix figurent notamment Bill Gross (Pimco), Jeremy Grantham (GMO), David Tepper (Appaloosa) et Alain Fournier (Pennant). Pour justifier leurs craintes, ils invoquent la faiblesse des chiffres économiques et le consensus grandissant selon lequel les politiques rechignent ou sont incapables de prendre d’autres mesures pour doper la croissance économique, ajoute le WSJ.
Selon les dernières données de State Street Corporation, l’indice Private Equity de State Street affiche au 31 mars 2010 un rendement de 2,22 %, soit 372 points de base de moins par rapport au dernier trimestre 2009 et 868 points de base plus élevé par rapport au rendement du premier trimestre 2009. Les rendements pour l’Europe et le reste du monde se sont inscrits en baisse, de -1,9 % et 4,0 % respectivement au premier trimestre 2010, reflétant une légère dégradation par rapport au trimestre précédent.
Selon Victoria Mio, gérante du fonds Robeco Chinese Equities, à court terme, le marché chinois devrait vivre un ralentissement séquentiel lié aux mesures politiques. «Cependant, nous pensons que la Chine gèrera cet atterrissage en douceur et nous demeurons positifs sur les perspectives économiques dans leur ensemble», indique la gérante. «D’un point de vue macro-économique, le thème d’investissement majeur est le retrait des mesures de stimulations fiscales et monétaires en 2010 et 2011", précise Victoria Mio. «De ce fait, nous sortirons progressivement et avec sélectivité des secteurs qui en bénéficient le plus tels que l’automobile, l’immobilier, les infrastructures, les métaux et les mines».La gérante a identifié de nouveaux thèmes comme la redistribution des revenus, les technologies et l’innovation, et les énergies alternatives.
Les fonds gérés à Hong Kong ont enregistré une forte reprise l’an dernier, selon Asian Investor qui cite les chiffres de la Securities & Futures Commission’s (SFC). Ainsi, les actifs sous gestion ont atteint 8.510 milliards de dollars HK après avoir progressé de 45,4 %. Cela posé, ils restent loin du record de 2007 lorsque les actifs sous gestion étaient plus élevés de plus de 1.000 milliards de dollars HK, à 9 630 milliards, un niveau record en l’occurrence, note Asian Investor.
La volatilité connue par les marchés entre 2007 et 2009 a remis en question les principes historiques d’allocation d’actifs longtemps observés, «y compris le recours des investisseurs aux modèles de construction de portefeuilles et de mesure du risque s’appuyant sur un comportement moyen du marché et sur une distribution normale des rendements», note State Street. Selon les recommandations du dernier rapport Vision Focus, intitulé «Rethinking Asset Allocation», les investisseurs devraient améliorer leur processus d’allocation d’actifs par un rééquilibrage optimal intégrant des considérations liées à la liquidité dans les décisions d’allocation d’actifs. Selon l’étude, il est probable que l’investisseur devra affronter plus fréquemment dans les années à venir des rendements hors normes et des fluctuations spectaculaires des valorisations. Par conséquent, les investisseurs devraient porter une attention particulière aux risques «within-horizon» (intra-horizon), aux régimes d’investissement et à la turbulence des marchés."Les investisseurs se tournent de plus en plus vers une analyse des risques spécifique à chaque régime d’investissement pour obtenir une représentation plus complète du risque encouru dans le portefeuille», explique Will Kinlaw, responsable du groupe de recherche Portfolio and Risk Management Research chez State Street Global Markets.