L’assureur allemand Allianz a présenté le 14 septembre la première édition de son Global Wealth Report sur 50 pays. Malgré une hausse de 7,5 % en 2009, les actifs financiers mondiaux à fin décembre étaient certes remontés à 82.230 milliards d’euros, mais demeuraient inférieurs de 4 % aux 85.590 milliards atteints avant la crise.Depuis 2001, ces actifs ont augmenté à un rythme annuel moyen de 3,7 % depuis 2001, donc moins vite que le PIB nominal et la progression de 2,8 % par tête a été inférieure au taux d’inflation de 3,4 %. Ces retards sont imputables aux pays développés à cause de taux d'épargne faibles et surtout des pertes occasionnées par la crise financière ainsi que l'éclatement de la bulle Internet.Les plus gros perdants sont presque exclusivement des pays industrialisés, notamment les Etats-Unis, la Grèce et l’Espagne alors que l’Allemagne a déjà compensé ses pertes de richesses à cause d’un taux d'épargne élevé et une structure relativement conservatrice de l’investissement, qui ont limité l’impact de la crise. Les pays les plus riches sont la Suisse suivie à quelque distance des Etats-Unis, du Danemark, des Pays-Bas et du Japon, l’Allemagne se classant 16ème.
L’appétit pour le risque n’est toujours pas au rendez-vous mais les investisseurs se montrent à nouveau très optimistes sur les perspectives économiques en Chine, selon la dernière enquête BofA Merrill Lynch réalisée entre les 2 et 9 septembre auprès d’un échantillon de 215 gérants à la tête de 579 milliards de dollars d’actifs.Très pessimistes il y a un mois sur l'économie chinoise, les investisseurs sont 11% en net à prévoir un renforcement de la croissance chinoise au cours des douze prochains mois. En août, 19% du panel s’attendait à un ralentissement de l'économie chinoise. Une amélioration de 30% sur un mois jamais vue depuis mai 2009. Les investisseurs sur les marchés émergents ont traduit en actes ce regain d’optimisme, avec un retour massif sur les actions chinoises. Les investisseurs participant au panel régional sont ainsi surpondérés sur les actions chinoises à hauteur de 22% alors qu’ils étaient sous-pondérés à hauteur de 22% le mois précédent. Les marchés émergents maintiennent ainsi leurs statut de zone d’investissement privilégiée pour les actions, avec une avance légèrement renforcée sur la zone euro. Globalement, les investisseurs sont plutôt neutres sur les Etats-Unis, la zone euro et le Royaume-Uni alors qu’ils sont plus pessimistes sur le Japon. «Malgré le moindre appétit pour le risque, deux tiers des investisseurs considèrent que les actions européennes sont bon marché, la plus forte proportion observée depuis février 2003. Cette évolution donne du corps à l’hypothèse d’un rally si les nouvelles s’améliorent sur le front de l'économie», relève Gary Baker, responsable de la stratégie actions européennes chez BofA Merrill Lynch Research. De son côté, Michael Hartnett, stratégiste en chef sur les actions internationales chez BofA Merrill Lynch Research, estime que «le regain d’optimisme sur la croissance de l'économie chinoise fournit quelques raisons d’espérer une amélioration du sentiment des investisseurs au cours des prochains mois. Reste à savoir si la Chine constitue un catalyseur suffisant pour initier un changement». Car à l’approche du quatrième trimestre, la prudence est plus que jamais de mise. Illustration de ce faible appétit pour le risque, les investisseurs affirment simultanément que les actions sont sous-évaluées (38% du panel) et que les obligations sont surévaluées (68% du panel). Ce qui donne un écart de perception entre les deux classes d’actifs de plus de 100 points pour la première fois depuis les débuts de l’enquête en 2003. Les allocataires ont pourtant réduit leur sous-pondération sur le fixed income, à 15% en septembre contre 23% le mois précédent…
D’après le Global Wealth Report d’Allianz, la crise financière a suscité une aversion croissante pour le risque. Depuis 2000, les valeurs mobilières ont perdu 6 points de pourcentage dans la composition du portefeuille mondial, tandis que les dépôts bancaires en gagnaient 5 et que les polices d’assurances en gagnaient 1.D’autre part, Allianz rappelle que le patrimoine des ménages joue un rôle important pour amortir l’inévitable impact du changement démographique. Or, actuellement, la prévoyance financière pour la vieillesse n’est pas l’une des motivations principales derrière la formation de capital. L’augmentation de la part des dépôts bancaires dans les actifs financiers montre que l’aversion au risque gagne du terrain sur les considérations de rendement sur le long terme.
Selon L’Agefi suisse, une étude d’Allianz indique que les Suisses disposent d’un niveau de fortune le plus élevé de la planète. Chaque citoyen suisse détenait à fin 2009 une fortune évaluée à 163.700 euros (210.000 francs). A la deuxième place du classement, les Américains possèdent en moyenne chacun une fortune de 101.762 euros, révèle Allianz dans la première édition de son étude «Global Wealth Report». Les Danois viennent quant à eux compléter le podium (96.242 euros), suivis des Néerlandais (91.798 euros) et des Japonais (88.659 euros). Les Allemands pointent de leur côté au 16e rang, avec des avoirs se montant à 56.856 euros, soit au-dessous de la moyenne des pays de l’Europe de l’Ouest, qui s'établissait à fin 2009 à 61.940 euros. Selon Allianz, la fortune globale mondiale s'élevait alors à 82.230 milliards d’euros, soit 7,5% de plus qu’un an auparavant, mais 4% de moins au regard de 2007, année précédant la récession.
Selon L’Agefi suisse, la plate-forme E-merging, initialement créée à la demande de gérants indépendants souhaitant avoir des possibilités de réseautage, veut aujourd’hui répondre au problème de la gestion des avoirs onshore. «Ceci rentre actuellement dans notre démarche, à la recherche de moteurs de croissance pour les gérants qui sont souvent limités par les règles d’agrément nationales et européennes. Le réseau donne l’opportunité aux gérants d’opérer onshore en créant des partenariats», explique dans un entretien au quotidien Olivier Collombin, directeur des gérants indépendants chez Lombard Odier, créateur de cette plateforme. Le site e-merging.com, lancé il y a dix-huit mois, compte actuellement 200 membres, représentant 80 milliards en actifs sous gestion. Avec plus de 560 mises en relation effectuées à ce jour, le réseau se trouve en pleine croissance en Suisse comme à l’international.
Selon un sondage ICM effectué pour le compte de Barings Asset Management, 47 % des femmes en Grande-Bretagne encore en activité (8,7 millions de personnes) n’ont pas de retraite, contre 40 % en 2009 et 39 % en 2008.De plus, le sondage montre que 22 % des personnes âgées de 55 à 64 ans n’ont pas de retraite. Parallèlement, le nombre de personnes âgées de 65 ans ou plus qui travaillent encore est supérieur à un million.Enfin, Barings souligne qu’environ 40 % des personnes âgées de 25-34 ans n’ont pas de plan d'épargne-retraite, la proportion étant de 32 % pour la tranche d'âge 35-44 ans.
Selon Les Cahiers de l’Epargne, le patrimoine des ménages français pourrait afficher cette année une hausse significative de 5% grâce au rebond des prix de l’immobilier ancien.Les ménages réduisent pourtant leur épargne pour consommer. Le taux d'épargne pourrait ainsi s’inscrire à 15,5% en 2010 après un pic de 16,7% au troisième trimestre 2009. Il n’empêche, les nouveaux placements financiers des ménages repartent à la hausse, avec un montant anticipé de 115 milliards d’euros en 2010 contre 104,4 milliards en 2009 et encore loin, il est vrai, des 142 milliards de 2007. Pour une grande part, ce rebond est favorisé par les ressources nouvelles générées par la franche reprise du crédit habitat.
L’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) vient de publier son étude annuelle «L’immobilier dans l'économie». Reprenant les statistiques de la Comptabilité Nationale et de l’INSEE sur les cinquante dernières années, l’IEIF a mis en évidence le poids de ce secteur dans l'économie dans toutes ses dimensions (construction, promotion, transaction, location, gestion). Au final, il ressort que l’immobilier se présente comme l’un des principaux moteurs de l'économie, tant en termes de patrimoine - il représente le quart du patrimoine global de la France qu’en termes de production, - il se situe juste derrière les «services aux entreprises». En outre, en termes de consommation et d’investissement, il contribue à 45% des montants engagés et représente 20% des dépenses. Enfin, il s’affiche comme le sixième employeur avec 2 millions de personnes travaillant pour le secteur, précise le communiqué de l’IEIF. L'étude peut-être téléchargée en cliquant sur le lien suivant : http://www.ieif.fr/siteieif/index.nsf/WDEVObjDB/IMMOBILIER-Immobilier-Economie-2010/$file/Immobilier-Economie-2010.pdf
Deux acronymes se disputent la place de successeur du désormais fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), relate le Financial Times Fund Management. Il s’agit de Civets (pour Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie et Afrique du Sud) et de Next 11 (Corée du Sud, Mexique, Indonésie, Turquie, Philippines, Egypte, Vietnam, Pakistan, Nigeria, Bangladesh et Iran). Le dernier a l’avantage d’avoir été créé par l’inventeur du concept BRIC.
Selon Les Echos, une large majorité des actions européennes, dont les rendements dépassent déjà ceux des obligations d’Etat, affichent désormais des rendements supérieurs à ceux de leurs propres obligations. Le rendement moyen en Europe des entreprises du Stoxx600 est en effet proche de 3,6%, selon le consensus FactSet, soit bien au-dessus du 10 ans allemand (2,42%). Et la quasi-totalité des entreprises de l’Euro Stoxx50 -44 sur 49- affiche un rendement supérieur -sur la base des prévisions des dividendes versés en 2011- à celui de leurs obligations à 5 ans, selon les travaux d’Aurel. Les analystes attendent une progression à deux chiffres des dividendes l’an prochain.
Dans un entretien donné a la Tribune, Noël Amenc a relevé que selon une étude de l’Edhec Risk Institute, sur la période 2007-2009, les fonds ISR ne se sont pas démarqués des fonds traditionnels pendant la crise. «La sélection de titres n’est pas une méthode de gestion des risques efficace et ne protège pas l’investisseur contre les pertes extrêmes», a t-il noté, «et parler de l’ISR comme d’une solution ou d’une évidence après la crise est une posture plus idéologique qu’une vérité scientifique. «En outre, Noël Amenc a confirmé qu’il distinguait les fonds ISR et « green » car en termes de performances, les fonds « verts » ont de meilleures performances ajustées du risque que les fonds ISR traditionnels, notamment pour les fonds diversifiés internationalement qui évitent l'écueil de la concentration sectorielle. «Et contrairement à l’opinion couramment répandue, cette performance n’est pas fortement influencée par les variations des prix du pétrole», a-t-il ajouté.
Dans un point de vue publié par L’Agefi suisse, Alexandre Poisson, spécialiste du conseil institutionnel chez HDF International, souligne que les outils de gestion alternative surperforment le marché actions sur presque tous les cycles depuis dix ans. Avec une volatilité au moins deux fois plus faible. Toutefois, relève l’auteur, les investisseurs, inquiétés par la situation économique incertaine depuis quelques mois et par le risque potentiel de récession, investissent beaucoup plus sur la base des sentiments de marchés que sur les fondamentaux. «Cette approche d’investissement «risk-on, risk-off» fait exploser les corrélations à la hausse rendant les investissements et les optimisations de portefeuilles difficiles. Mais cela ne peut pas durer indéfiniment…les fondamentaux finiront par reprendre le dessus. En attendant il faut jouer les gérants ayants une approche de trading discrétionnaire court terme sur toutes les classes d’actifs», estime Alexandre Poisson.
Au deuxième trimestre, le fonds souverain norvégien, l’un des plus gros investisseurs au monde, a accentué ses achats d’obligations de pays comme la Grèce, le Portugal et l’Irlande, donnant un coup de pouce au marché obligataire de la zone euro, rapporte le Financial Times.
Mardi soir, deux propositions concernant l'épargne retraite des Français ont été adoptées par l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi sur les retraites, rapporte la Tribune.Le premier amendement prévoit que 50 % des sommes octroyées au salarié au titre de la participation aux bénéfices de l’entreprise seraient versées sur un Perco (sauf demande contraire de l’intéressé). Cette disposition a été étendue aux autres produits de retraite collectifs, mais aussi individuels (Pere et Perp).Le second amendement autorise une sortie en capital partielle de ces produits au moment de la retraite alors qu’ils sont aujourd’hui seulement transformables en rente. La sortie en capital pourrait atteindre 30 % pour les produits d'épargne retraite collectifs et 20 % pour le Perp.
Malgré la stagnation des marchés boursiers, Lazard Frères Gestion continue de donner la priorité aux actions sur les douze prochains mois. Le ralentissement économique observé au deuxième trimestre aux Etats-Unis et en Asie n’est pas le signe avant-coureur du «double dip» que certains redoutent et d’ici au quatrième trimestre la croissance devrait retrouver une certaine vigueur.A l’occasion d’un point de presse, Mathieu Grouès, responsable de la stratégie et de l’allocation d’actifs, n’a pas fait mystère des déconvenues des premiers mois de l’année. Le pari sur les actions affiché en début d’année ne s’est pas vérifié et au lieu d’une progression à deux chiffres, l’indice Euro Stoxx accusait début septembre un repli de plus de 4%. Il n’empêche. Lazard Frères Gestion n’hésite pas à envisager une progression des actions de l’ordre de 25% pour les douze prochains mois. «La reprise économique entamée à la fin du printemps 2009 se poursuit, même si l’on observe un ralentissement depuis le printemps 2010, particulièrement visible aux Etats-Unis», relève Mathieu Grouès qui ne voit pas là de raisons de s’inquiéter outre mesure. «Nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’une rechute», la perspective d’un double creux étant de son point de vue «extrêmement peu probable». Il faudrait observer «une plus grande dégradation» aux Etats-Unis pour conclure à une rechute d’autant que la situation financière des entreprises est bien meilleure, avec des bénéfices revenus à leur niveau d’avant la crise et une génération de trésorerie importante. Le système financier ne devrait plus représenter un obstacle à une poursuite du rebond de l’investissement, les banques ayant même assoupli leurs conditions d’octroi de crédit pour la première fois depuis 2006. En Europe, la reprise, tirée notamment par l’Allemagne, a été plus tardive mais l’activité semble rester bien orientée, tout particulièrement en France et en Allemagne. L’investissement a déjà rebondi mais son niveau est encore très bas et la baisse de l’euro devrait aider les exportations et compenser le durcissement fiscal. Dans ce contexte, où les politiques monétaires devraient rester très accommodantes dans les économies développées et où les autorités chinoises ont les moyens d’éviter une baisse trop marquée de l’activité, «les prix des actifs financiers nous semblent correspondre à un scénario très négatif sur l’activité économique. Les taux sur les emprunts d’Etat des pays «core» correspondent à une période très longue de politique accommodante. La valorisation actuelle des actions fait fi du rebond observé des profits des entreprises. Ces excès devraient se corriger», conclut Mathieu Grouès.
Le spécialiste de l’analyse graphique Stéphane Ceaux-Dutheil a intégré fin juillet la sicav Reactor 7 en tant qu’administrateur. Le fonds de fonds réactif lancé en septembre 2007 par Hottinger & Cie sera ainsi le premier à intégrer l’analyse graphique comme outil central de sa politique d’investissement, souligne l'établissement dans un communiqué."Les analystes graphiques sont les parias des sociétés de gestion. Nous considérons au contraire qu’ils sont essentiels», indique pour sa part Frank Nogues, le spécialiste en gestion de fortune à l’origine de la création de la sicav et qui a obtenu l’exclusivité de sa commercialisation pour la France. La performance sur un mois de Reactor 7 depuis le 29 juillet 2010 (date d’entrée de Stéphane Ceaux-Dutheil dans Reactor 7) est de 3,77% alors que dans le même temps, le CAC 40 perdait 3,72 % (calcul arrêté à la clôture du 29 août 2010).
Selon L’Agefi suisse, la Suisse qui contrôle plus de 30% du marché mondial des fonds de hedge funds, grâce à son rang de chef de file de la gestion privée , n’occupe qu’une position bien plus discrète dans les hedge funds individuels (single hedge funds). Une enquête de l’université de Zurich indique toutefois qu’en deux ans, sa part du marché européen a pu être légèrement étoffée de 2,7% à 4% l’an dernier. La Suisse a donc pu préserver son troisième rang européen mais a été nettement dépassée par la Suède qui s’est hissée à 5% du marché. A la faveur de l’importance grandissante de la clientèle institutionnelle. En effet, si les grandes fortunes privées (HNWI) constituaient il y a deux ans la principale clientèle des hedge funds individuels en Suisse, la première place revient désormais aux investisseurs institutionnels qui ont doublé leur part à 40% de la clientèle en deux ans. La Suisse doit ainsi réinventer son «business model» pour renforcer sa position dans les hedge funds individuels.
Stoxx Limited annonce le lancement de l’indice Euro Stoxx 50 Risk Control 20%. L’indice mesure la performance d’un portefeuille virtuel, composé de valeurs de l’Eurostoxx 50 et de positions sur le marché monétaire (Eonia). Ce portefeuille a pour objectif de mesurer le risque de l’indice sous-jacent, avec un objectif de 20 %. L’Euro Stoxx 50 Risk Control 20% existera sous deux versions: total return et excess return.
Dow Jones Indexes et SAM lancent ce jeudi une gamme d’indices européens de développement durable, les Dow Jones Sustainability Europe indexes. Ils complètent la série d’indices mondiaux Dow Jones Sustainability. Ils incluent notamment des indices de grandes valeurs européennes et de la zone euro. Ces indices ont vocation à servir d’indices de référence et de sous-jacents pour des fonds, des ETF, des produits structurés, des futures et des options.
Le compartiment des valeurs immobilières sur le marché chinois continue d’afficher la plus mauvaise performance de l’année, s’enfonçant de 25 % dans le rouge, rapporte la Tribune. Plusieurs annonces ont pesé sur la tendance dont celles de certains promoteurs, qui ont devancé les statistiques gouvernementales prévues vendredi. China Vanke, par exemple, le numéro un du secteur, a indiqué que les volumes de transactions immobilières auraient grimpé de 149 % dans les grandes villes par rapport à l’an dernier. La spéculation, après s'être calmée cet été, est repartie de plus belle mardi 7 septembre, les investisseurs tablant sur de nouvelles mesures de resserrement du crédit. Citigroup notamment s’attend à ce que des mesures supplémentaires soient prises par le gouvernement chinois. La banque évoque également l'éventualité de voir l’offre de logements sur le marché réduite. Mais d’autres experts, comme ceux de JP Morgan croient au scénario inverse, à savoir que l’augmentation de l’offre de logements à bas prix pourra contribuer à faire baisser les prix.
A compter de mars 2011, l’indice-phare de la Bourse de Vienne, l’ATX, intégrera des actions de sociétés immobilières. Cette décision prise mercredi par le comité des indices est justifiée par les concentrations intervenues récemment dans le secteur immobilier. L’indice sectoriel IATX n’est plus représentatif compte tenu de la baisse du nombre d’entreprises.
Mercredi, la Deutsche Börse a communiqué les modifications qui seront apportées au DivDax à compter du 20 septembre. Les actions préférentielles de Volkswagen ainsi que les ordinaires de Beiersdorf et de Merck remplaceront celles de ThyssenKrupp, de K+S et de MAN.Le DivDax réunit les actions des quinze entreprises du Dax dont le rendement du dividende est le plus élevé.
Après deux ans sans cession d’actifs, Allianz Real Estate (ARE) a confié à CB Richard Ellis le mandat de vendre des actifs immobiliers pour environ un milliard d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’objectif est d’optimiser le portefeuille en vendant de petits actifs et en en achetant de nouveaux, mieux situés, dans les grandes métropoles, avec un flux de recettes stables. Actuellement 17 milliards d’euros sont investis en immeubles et en terrains, mais le portefeuille pourrait rapidement monter à 25-30 milliards.
Guy de Blonay, le gérant spécialiste des valeurs financières de Jupiter AM, s’oriente actuellement vers des sociétés de services financiers exposées aux pays émergents, sans négliger pour autant les forts dividendes proposés par les valeurs de qualité des pays développés."Au sein de nos portefeuilles, nous recherchons la croissance dans les pays émergents avec des titres comme HSBC dont la taille permet de se positionner sur les marchés en croissance et dont l’excès de capital permet des acquisitions stratégiques, ou Standard Chartered dont 90 % des revenus provient des marchés émergents ou encore Bank of China dont la moitié de ses encours de crédit sont détenus par l’Etat d’où un taux de défaut relativement bas», indique-t-il dans une note. «Nous profitons également du potentiel des sociétés proposant des dividendes élevés, ce qui est justement le cas de DnB NOR, le plus important groupe de services financiers norvégien et de la Banque Cantonale Vaudoise, une banque universelle Suisse avec des résultats financiers pérennes», poursuit-il.
Selon l’Agefi, l’agence de notation Moody’s souhaite procéder à une refonte de son évaluation des fonds monétaires et a mis en place une consultation sur une nouvelle méthode de notation, ouverte jusqu’au 5 novembre. Au programme, la mise en place d’une échelle sur cinq crans pour classer les fonds du plus fort au plus faible (de MF1+ à MF4) au lieu des 4 crans actuels (Prime 1 à 3 et «not Prime»). Quatre critères d'évaluation sont retenus pour la classification des fonds monétaires dans la nouvelle échelle : le risque des sous-jacents, le profil de liquidité à court et long terme, la sensibilité du fonds aux changements de taux d’intérêt et enfin la possibilité de bénéficier d’un soutien de liquidité par des sponsors.
George Soros va donner 100 millions de dollars à Human Rights Watch, l’ONG de défense des droits de l’homme, connue pour sa campagne contre les mines anti-personnel, rapporte le Financial Times. L’investisseur milliardaire veut notamment encourager l’internationalisation de l’organisation.
Lors d’une présentation à Paris, Yi Tang, general manager d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) Hong-Kong a indiqué à Newsmanagers qu’il dispose de locaux lui permettant d’accueillir le double de son effectif actuel de 16 personnes, dont trois gérants senior et trois juniors, mais que l'éventuelle montée en puissance s’effectuera avec circonspection.Pour l’heure, l'équipe gère environ 1,5 milliard de dollars américains dans trois fonds (Saint-Honoré Chine et Saint-Honoré ChinAgora pour les actions et le monétaire en yuans Saint-Honoré ChinAbsolute) ce à quoi il convient d’ajouter la poche Chine des fonds Asie, ce qui porte le total à quelque 2 milliards de dollars.En 2006, Edram a obtenu de l’Office des changes chinois (SAFE) une licence QFII (investisseur étranger qualifié) pour 100 millions de dollars en actions locales (A) et ce compte représente 350 millions de dollars avec les plus-values. Le gestionnaire a sollicité un nouveau contingent de 600 millions de dollars auprès des autorités chinoises, et il reste à attendre leur décision.Concernant la stratégie d’investissement, qui repose sur la sélection de titres, Yi Tang souligne qu’Edram demeure prudent et évite les sociétés peu chères mais dont l'évolution des bénéfices est incertaine. Pour ses portefeuilles concentrés (35-50 lignes pour un univers de 1.700 valeurs à Shenzen, 1.500 à Hong-Kong et 900 à Taiwan), le gestionnaire a pris ses bénéfices sur quelques pharmaceutiques et il évite les titres de la consommation courante, devenus trop chers avec des multiples de 25 à 30, pour se concentrer sur les valeurs de la consommation haut de gamme. Il surpondère aussi les secteurs sensibles au cvycle comme les métaux et les matérieaux de base, l'énergie et les biens d'équipement.De même, Edram est en train de réduire son exposition aux énergies nouvelles, où les valorisations augmentent, tandis qu’il revient prudemment sur les banques depuis la mi-juin, un secteur qui semble désormais avoir suffisamment consolidé.
Dans la mesure où la Banque d’Espagne exige à présent que les positions à découvert sur les valeurs espagnoles dépassant 0,2 % du capital lui soient notifiées, et que celles dépassant 0,5 % fassent l’objet d’un communiqué boursier, beaucoup de hedge funds ont changé de politique, constate Cotizalia. Pour ne pas avoir la mauvaise réputation de spéculateurs qui complotent contre les actions espagnoles, ils ont choisi un autre moyen.En août, les single stock futures sur les actions espagnoles ont ainsi été les plus traités sur le marché allemand Eurex. La valeur la plus travaillée, par ce biais, a été le Santander, qui s’est inscrite en troisième position, derrière Allianz et Deutsche Telekom.
La Bourse de Düsseldorf fournira désormais des informations détaillées sur les actions à caractère «durable» sur son site Internet. Parmi les informations, on voit notamment dans quel fonds on peut retrouver chaque valeur. Les données sont disponibles en langue allemande à l’adresse www.boerse-duesseldorf.de/nachhaltigkeit.