Les actionnaires dissidents, qui s’estiment trahis par leurs représentants élus le 19 octobre, tenteront de faire échec au plan de restructuration révisé.
A la veille de l’assemblée générale qui scellera le sort de SoLocal, le propriétaire de PagesJaunes a demandé ce matin la suspension de son cours, qui était de 3,01 euros (+1,31%) à 10h30, dans l’attente de la décision du tribunal de commerce de Nanterre. Ce dernier a été saisi en référé par Didier Calmels, actionnaire de SoLocal à hauteur de 3% et opposé au plan actuel de restructuration, afin de demander le report de l’AG du 15 décembre à 16 heures faute d’informations sur l’éventuel arrivée d’un nouvel investisseur. Didier Calmels fait référence aux rumeurs d’arrivée du fonds Towerbrook et d’Olivier Sichel, qui apporteraient de 150 à 400 millions d’euros. Le tribunal devrait se prononcer dans les toutes prochaines heures.
Le groupe de télécoms a acquis début décembre des actions hors marché de sa filiale française, portant sa participation à 84%, indiquait hier un avis de l’Autorité des marchés financiers, contre 82,94% auparavant. Cette acquisition, ainsi que l’attribution de droits de vote double, permettent au groupe de Patrick Drahi de détenir 90,3% des droits de vote de SFR. Début octobre, Altice avait tenté de racheter une grande partie du capital de SFR encore en circulation. Mais le projet d’offre publique d'échange avait été jugé non conforme par l’AMF. Le groupe a fait appel de cette décision.
Altice continue de se renforcer au capital de SFR Group. Le groupe de télécoms a acquis début décembre des actions hors marché de sa filiale française, portant sa participation à 84%, indique un avis de l’Autorité des marchés financiers, contre 82,94% auparavant. Cette acquisition, ainsi que l’attribution de droits de vote doubles, permettent au groupe de Patrick Drahi de détenir 90,3% des droits de vote de SFR. Altice avait déjà acquis récemment hors marché 5,21% du capital de sa filiale.
Soutenu publiquement par Donald Trump, le directeur général du propriétaire de l'opérateur Sprint attend un mouvement de déréglementation aux Etats-Unis.
Le groupe télécoms japonais SoftBank va investir 50 milliards de dollars (47 milliards d’euros) aux Etats-Unis et y créer 50.000 emplois. Cet investissement a été annoncé conjointement par Donald Trump et Masayoshi Son, le directeur général de SoftBank, dans la Trump Tower à Manhattan. Donald Trump s’est attribué tout le mérite de cet investissement, permis par son élection, a-t-il expliqué sur Twitter. Cette mise de fonds proviendrait du fonds d’investissement de 100 milliards de dollars que Masayoshi Son met en place avec le fonds souverain saoudien entre autres associés, selon Wall Street Journal.
Cellnex Telecom et American Tower seraient les mieux placés pour le rachat de FPS Towers, la société de pylônes de télécoms détenue par Antin Infrastructure, indiquait Bloomberg vendredi. Les offres fermes sont attendues dans les prochains jours. Les montants proposés oscillent entre 750 et 900 millions d’euros. Filiale d’Abertis, Cellnex a déjà mis un pied en France en rachetant 270 tours auprès de Bouygues Telecom pour un montant de 67 millions d’euros.
Cellnex Telecom et American Tower seraient les mieux placés pour le rachat de FPS Towers, la société de pylônes de télécoms détenue par Antin Infrastructure, indique Bloomberg. Les offres fermes sont attendues dans les prochains jours. Les montants proposés oscillent entre 750 et 900 millions d’euros. Filiale d’Abertis, Cellnex a déjà mis un pied en France en rachetant 270 tours auprès de Bouygues Telecom pour un montant de 67 millions d’euros.
Une commission du Parlement européen a recommandé hier une forte baisse des prix de gros de l’itinérance (roaming), en donnant à sa déléguée Miapetra Kumpula-Natri mandat de négocier avec le Conseil européen une série de tarifs de gros plafonnés pour les appels, les SMS et les données entre les différents pays de l’Union européenne. Celle-ci a passé un accord en vue de réduire le prix de gros de l’itinérance à 10 euros par gigaoctet à partir de juin, souhaitant qu’il tombe à cinq euros en 2021. La commission du Parlement prône un seuil de réduction graduelle, de quatre euros jusqu'à un euro par gigaoctet.
Le régulateur britannique des télécoms menace l'opérateur de saisir la Commission européenne si la gestion de son réseau haut débit n'est pas plus favorable à la concurrence.
Une commission du Parlement européen a recommandé aujourd’hui une forte baisse des prix de gros de l’itinérance (roaming), que les opérateurs télécoms se facturent mutuellement lorsque le client appelle via son téléphone mobile ou échange des données à l'étranger. Cette commission a donné à sa déléguée Miapetra Kumpula-Natri mandat de négocier avec le Conseil européen une série de tarifs de gros plafonnés pour les appels, les SMS et les données entre les différents pays de l’Union européenne. Celle-ci a passé un accord en vue de réduire le prix de gros de l’itinérance à 10 euros par gigaoctet à partir de juin, souhaitant qu’il tombe à cinq euros en 2021. La Commission européenne avait proposé un tarif de 8,5 euros. La commission du Parlement prône de son côté un seuil de réduction graduelle, de quatre euros jusqu'à un euro par gigaoctet.
L’Ofcom, le régulateur britannique des télécoms, a annoncé son intention de procéder à une notification formelle exigeant de BT Group qu’il rende indépendant son réseau Openreach. L’Ofcom estime que l’opérateur britannique de télécoms n’a pas soumis de propositions répondant à ses préoccupations en matière de concurrence alors qu’il lui avait demandé en juillet dernier de transformer son activité réseaux en une société distincte dotée de son propre conseil d’administration. Au grand regret des concurrents de BT, l’Ofcom ne demande pas une séparation complète de la filiale.
Sous la pression d'Elliott, qui réclame cette scission, un dividende exceptionnel et des administrateurs indépendants, le conglomérat sud-coréen pourrait plier.
Des centaines de milliers de clients de Deutsche Telekom en Allemagne ont été affectés par des pannes de réseau qui pourraient être l'œuvre de pirates informatiques, a fait savoir hier l’opérateur télécoms allemand. Près de 900.000 personnes, soit environ 4,5% des 20 millions de clients de ses services de téléphonie fixe, ont éprouvé des difficultés à se connecter à son réseau dimanche après-midi.
Des centaines de milliers de clients de Deutsche Telekom en Allemagne ont été affectés par des pannes de réseau qui pourraient être l’oeuvre de pirates informatiques, a fait savoir lundi l’opérateur télécoms allemand. Près de 900.000 personnes, soit environ 4,5% des 20 millions de clients de ses services de téléphonie fixe, ont éprouvé des difficultés à se connecter à son réseau dimanche après-midi. La panne concernait certains routeurs utilisés pour accéder à des services de téléphonie, de navigation sur internet et de réception de la télévision, a précisé celui-ci.