La Commission européenne a annoncé hier qu’elle ouvrait une enquête approfondie concernant le projet de rachat par Deutsche Telekom de la filiale néerlandaise du suédois Tele2. Cette décision de l'éxécutif européen souligne une fois encore ses inquiétudes face au risque de voir le nombre d’opérateurs télécoms passer de quatre à trois, avec les répercussions induites sur les abonnés en termes de concurrence.
La Commission européenne a annoncé aujourd’hui qu’elle ouvrait une enquête approfondie concernant le projet de rachat par Deutsche Telekom de la filiale néerlandaise du suédois Tele2. «Nous lançons cette enquête approfondie afin de nous assurer que l’opération envisagée entre T-Mobile NL et Tele2 NL ne donnera pas lieu, sur le marché des services mobiles, à une hausse des prix ou à une réduction du choix au détriment des consommateurs néerlandais», explique Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, dans un communiqué.
ViaSat fait figure de contre-attaquant potentiel, sans compter l'intérêt possible de fonds de private equity. Les européens SES et Eutelsat profiteraient indirectement d'une concentration.
Verizon Communications a annoncé la nomination de Hans Vestberg au poste de directeur général, en remplacement de Lowell McAdam, à compter du 1er août. Lowell McAdam restera président exécutif jusqu'à la fin de l’année puis deviendra président non exécutif.
Un tribunal italien a suspendu ce jeudi une amende de 74,3 millions d’euros qui avait été infligée à Telecom Italia (TIM) pour ne pas avoir communiqué à l’Etat le contrôle effectif de Vivendi sur l’opérateur télécoms. Le tribunal a fixé au 4 juillet la date d’une audience où sera motivée sa décision. Rome avait lancé en septembre une procédure pour défaut de notification par Vivendi du contrôle de fait de Telecom Italia. Le groupe français, premier actionnaire de Telecom Italia avec une participation de 24%, a toujours nié exercer un contrôle sur l’opérateur historique italien.
Le Parlement et les Etats membres de l’Union européenne ont conclu hier un accord préliminaire sur une loi limitant le coût des appels téléphoniques d’un pays du bloc à un autre. Les appels émis d’un Etat membre de l’UE vers un autre seront limités à 19 centimes d’euro par minute et l’envoi de SMS sera plafonné à six centimes d’euro. Selon l’organisation européenne de défense des consommateurs BEUC, le prix d’un appel entre pays de l’UE est actuellement compris entre 5 et 80 centimes d’euro par minute. L’accord doit être approuvé à la fois par les Etats membres et le Parlement avant d'être adopté.
Le Parlement et les Etats membres de l’Union européenne ont conclu cette nuit un accord préliminaire sur une loi limitant le coût des appels téléphoniques d’un pays du bloc à un autre. Les appels émis d’un Etat membre de l’UE vers un autre seront limités à 19 centimes d’euro par minute et l’envoi de SMS sera plafonné à six centimes d’euro. Selon l’organisation européenne de défense des consommateurs BEUC, le prix d’un appel entre pays de l’UE est actuellement compris entre 5 et 80 centimes d’euro par minute. L’accord doit être approuvé à la fois par les Etats membres et le Parlement avant d'être adopté.
L'équipementier de télécommunications chinois ZTE a conclu un accord de principe avec les Etats-Unis pour que Washington lève l’interdiction qui lui a faite de commercer sur le sol américain, a rapporté hier l’agence Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Le groupe pourrait payer une amende allant jusqu'à 1,7 milliard de dollars en échange d’une levée de cette interdiction qui menace de le conduire à la faillite. L’accord serait en passe d’être validé par les autorités américaines et chinoises, d’après l’agence Bloomberg.
Deutsche Telekom a annoncé avoir acquis une participation supplémentaire de 5% dans l’opérateur télécoms grec OTE pour 284 millions d’euros, ce qui porte la part totale du groupe allemand à 45%. L’opération était attendue. La Grèce, qui n’a reçu aucune offre pour sa part de 5% mise en vente par l’agence grecque des privatisations HRADF, avait invité l’opérateur à exercer son droit de préemption.
Une cour d’appel indienne a suspendu aujourd’hui la procédure d’insolvabilité contre Reliance Communications (RCom), l’opérateur télécoms, très endetté, étant parvenu à conclure un accord avec l'équipementier suédois Ericsson. Le tribunal d’appel du droit national des sociétés (NCLAT) de New Delhi a demandé à RCom de verser à Ericsson 5,5 milliards de roupies (70 millions d’euros) d’ici fin septembre dans le cadre de cet accord.
Deutsche Telekom a annoncé aujourd’hui avoir acquis une participation supplémentaire de 5% dans l’opérateur télécoms grec OTE pour 284 millions d’euros, ce qui porte la part totale du groupe allemand à 45%. L’opération, dévoilée plus tôt par l’agence grecque des privatisations HRADF, était attendue. La Grèce, qui n’a reçu aucune offre pour sa part de 5%, avait invité l’opérateur allemand à exercer son droit de préemption pour acheter les titres.
Iliad Italia, la filiale italienne de l’opérateur de télécoms français, a dévoilé ce matin le prix de son forfait mobile 4G. L’abonnement mensuel, disponible dès aujourd’hui et sans engagement de durée, coûte 5,99 euros. Il comprend des communications et des SMS illimités ainsi que 30 Go de données. Le groupe se positionne ainsi nettement en-dessous de ses concurrents. Iliad Italia assure que la même offre coûterait 41 euros par mois chez Wind, 64 euros chez Vodafone et 201 euros chez Telecom Italia.
Depuis la scission d’Altice USA mardi dernier, le cours de l’action du groupe de télécoms s’est envolé de 81%, porté par la perspective d’une vente de SFR.
BT a reçu de manière informelle des marques d’intérêt de la part de fonds spécialisés dans les infrastructures pour une prise de participation dans son réseau fixe, indiquent Bloomberg et Reuters de source proche du dossier. Les marques d’intérêt transmises par les fonds n’ont pas été sollicitées et BT va désormais les examiner, ajoute les sources.
Après près de cinq ans de procédure, un tribunal américain a condamné hier Samsung Electronics à verser 539 millions de dollars (460 millions d’euros) à Apple pour violation de brevets sur ses smartphones. Samsung avait déjà versé 399 millions de dollars à Apple en décembre 2015, si bien qu’il n’aurait qu'à payer 140 millions de dollars supplémentaires au fabricant de l’iPhone si le verdict est confirmé en appel. Dans un communiqué, Apple s’est dit satisfait que le tribunal «ait reconnu que Samsung doive payer pour avoir copié nos produits».
Le Royaume-Uni a averti hier l’Union européenne qu’il réclamerait le remboursement de l’argent qu’il a investi – jusqu’à un milliard de livres, soit 1,14 milliard d’euros –, dans le projet Galileo si les Européens continuent d’obliger les entreprises britanniques à se retirer du système de positionnement par satellites. Un haut responsable européen a jugé la demande sans fondement, ajoutant que le bloc communautaire souhaitait continuer de coopérer avec les Britanniques sur le projet après le Brexit mais selon de nouvelles règles induites par la sortie du Royaume-Uni de l’UE, y compris celles empêchant à des pays tiers d’obtenir des informations cruciales pour la sécurité de l’UE. Galileo est le rival européen du GPS mis au point et contrôlé par les Etats-Unis. Lancé en 2003, le projet Galileo doit aboutir à l’horizon 2020.