Telecom Italia est favorable à la création d’un réseau unique de fibre optique en Italie dont il garderait le contrôle, et il est prêt à coopérer avec son concurrent OpenFiber, a déclaré aujourd’hui l’administrateur délégué de l’opérateur. Telecom Italia devrait conserver la maîtrise de ce réseau, faute de quoi son avenir pourrait être menacé, ajoute son administrateur délégué. Open Fiber, détenu par le groupe énergétique Enel - contrôlé par l’Etat italien et la Cassa Depositi e Prestiti (CDP) - compte déployer un réseau de fibre optique sur le territoire italien concurrençant directement celui de Telecom Italia. TIM, dont le français Vivendi est le premier actionnaire, a déjà logé ses réseaux au sein d’une entité séparée, baptisée NetCo, qu’il contrôle entièrement.
Le fabricant de composants optiques et laser II-VI a annoncé vendredi le rachat de Finisar, un fournisseur d’Apple, pour environ 3,2 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros), afin d’accroître ses ventes de capteurs pour les smartphones et voitures autonomes et de tirer parti des investissements sur la téléphonie mobile de cinquième génération (5G). L’offre en numéraire et en titre de 26 dollars par action représente une prime de 37,7% par rapport au cours de clôture de la cible jeudi. Le nouvel ensemble devrait fabriquer une gamme d'émetteurs-récepteurs destinés à faciliter le transfert des données à grande vitesse.
Le fabricant de composants optiques et laser II-VI a annoncé vendredi le rachat de Finisar, un fournisseur d’Apple, pour environ 3,2 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros), afin d’accroître ses ventes de capteurs pour les smartphones et voitures autonomes et de tirer parti des investissements sur la téléphonie mobile de cinquième génération (5G). L’offre en numéraire et en titre de 26 dollars par action représente une prime de 37,7% par rapport au cours de clôture de l’action de Finisar jeudi.
L'équipementier télécoms américain CommScope a annoncé hier l’acquisition du fabricant de boîtiers multimédias Arris International pour une valeur d’entreprise de 7,4 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) en prévision du déploiement de la téléphonie mobile de cinquième génération (5G). L’offre de 31,75 dollars par action représente une prime de 14% par rapport au cours de clôture d’Arris mercredi. Hors dette, l’opération, qui devrait être finalisée au premier semestre 2019, est évaluée à environ 5,69 milliards de dollars.
L'équipementier télécoms américain CommScope a annoncé ce jeudi l’acquisition du fabricant de boîtiers multimédias Arris International pour une valeur d’entreprise de 7,4 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) en prévision du déploiement de la téléphonie mobile de cinquième génération (5G). L’offre de 31,75 dollars par action représente une prime de 14% par rapport au cours de clôture d’Arris mercredi. Hors dette, l’opération, qui devrait être finalisée au premier semestre 2019, est évaluée à environ 5,69 milliards de dollars.
Deutsche Telekom a relevé aujourd’hui ses objectifs 2018 pour la troisième fois cette année, l’opérateur télécoms allemand prenant acte de la solide performance de sa filiale américaine T-Mobile, qui attend le feu vert des autorités américaines pour le rachat de Sprint. Il anticipe désormais un bénéfice brut ajusté de 23,6 milliards d’euros pour l’exercice en cours, contre 23,4 milliards auparavant. La prévision de flux de trésorerie disponible devrait s'élever à 6,3 milliards d’euros.
Quatre consortiums émergent pour une prise de participation dans le réseau de fibre optique d’Altice, selon Reuters. Ils sont menés respectivement par le fonds américain de capital investissement KKR, l’assureur allemand Allianz, l’australien Macquarie et I Squared Capital, fonds américain spécialisé dans les infrastructures. Cette vente a aussi suscité l’intérêt de plusieurs investisseurs de long terme: OMERS, gestionnaire de fonds de pension canadien, uni à Allianz, et le fonds souverain de Singapour GIC allié à I Squared Capital. Altice, maison mère de SFR, deuxième opérateur télécom en France, compte vendre une participation de 40% et 60% au capital de son réseau de fibre optique. Le montant pourrait atteindre 3,6 milliards d’euros. Des offres contraignantes sont attendues vers fin novembre, et la transaction devrait être conclue d’ici fin décembre.
Quatre consortiums se détachent comme les favoris pour une prise de participation dans le réseau de fibre optique d’Altice, ont déclaré aujourd’hui des sources à Reuters. Ils sont menés respectivement par le fonds américain de capital investissement KKR, l’assureur allemand Allianz, l’australien Macquarie et I Squared Capital, fonds américain spécialisé dans les infrastructures, ont précisé ces sources. Cette vente a aussi suscité l’intérêt de plusieurs investisseurs de long terme. OMERS, gestionnaire de fonds de pension canadien, s’est uni à Allianz tandis que le fonds souverain de Singapour, GIC, s’est allié à I Squared Capital.
Verizon va se réorganiser en trois pôles: l’un dédié aux consommateurs, le deuxième aux entreprises et le dernier aux médias et à la publicité. Ces changements entreront en vigueur au 1er janvier, et la nouvelle structure sera appliquée à ses comptes à partir du deuxième trimestre 2019. L’opérateur américain de télécommunications a expliqué vouloir ainsi optimiser ses opportunités de croissance. Il s’agit de la première grande décision prise par Hans Vestberg, le nouveau directeur général de Verizon, arrivé aux commandes dans le courant de l'été.
Verizon a annoncé lundi qu’il allait se réorganiser en trois pôles : le premier dédié aux consommateurs, le deuxième aux entreprises et le dernier aux activités dans les médias et la publicité. L’opérateur américain de télécommunications a précisé que ces changements entreraient en vigueur au 1er janvier et qu’il comptait appliquer la nouvelle structure à ses comptes à partir du deuxième trimestre de 2019. Le groupe a expliqué vouloir ainsi optimiser ses opportunités de croissance.
L’opérateur télécoms espagnol a relevé sa prévision de croissance organique du chiffre d’affaires pour 2018 à 2% environ, contre 1% précédemment anticipé, à la faveur d’une amélioration de ses perspectives en Espagne, son premier marché, et de son activité mobile en Grande-Bretagne. Telefonica affiche néanmoins une baisse de 1,4% de son résultat brut d’exploitation (Ebitda) au troisième trimestre, à 4,04 milliards d’euros, invoquant la volatilité des changes en Amérique latine. Hors effets de changes, l’Ebitda a progressé de 4,1%.
Le conseil d’administration de Telecom Italia (TIM) pourrait désigner le fonds américain I Squared Capital comme candidat privilégié pour la reprise de sa participation dans Persidera, selon Reuters. L’opérateur italien, dont le premier actionnaire est Vivendi, cherche à vendre une série d’actifs non essentiels, notamment ses 70% dans sa filiale de télédiffusion Persidera, pour réduire son endettement, financer le déploiement d’un réseau à très haut débit, et la 5G - TIM a mis 2,4 milliards d’euros sur la table pour obtenir des fréquences. Telecom Italia et l'éditeur GEDI, qui possède les 30% restants de Persidera, ont reçu deux offres pour cet actif. I Squared proposerait une offre inférieure à 240 millions d’euros, et celle de Rai Way valoriserait Persidera à environ 300 millions d’euros.
Nokia a annoncé hier un nouveau programme de réduction des coûts après avoir fait état d’une baisse de 27% à 487 millions d’euros de son bénéfice d’exploitation trimestriel sur un an. L'équipementier télécoms finlandais a précisé qu’il visait des économies annuelles de l’ordre de 700 millions d’euros d’ici à la fin de l’exercice 2020. Le nombre d’emplois qui devrait être supprimé n’a pas été précisé. Le groupe doit boucler cette année un programme de réduction de coûts de 1,2 milliard d’euros, mis en oeuvre en 2016 à la suite de l’acquisition de son concurrent franco-américain Alcatel-Lucent.
Nokia a annoncé ce matin un nouveau programme de réduction des coûts après avoir fait état d’une baisse de 27% à 487 millions d’euros de son bénéfice d’exploitation trimestriel sur un an. L'équipementier télécoms finlandais a précisé qu’il visait des économies annuelles de l’ordre de 700 millions d’euros d’ici à la fin de l’exercice 2020. Le nombre d’emplois qui devrait être supprimé n’a pas été précisé. Le groupe doit boucler cette année un programme de réduction de coûts de 1,2 milliard d’euros mis en oeuvre en 2016 à la suite de l’acquisition de son concurrent franco-américain Alcatel-Lucent.
L’Arcep, autorité de régulation des télécoms en France, a mis Orange en demeure hier de respecter, en 2019 et 2020, son obligation de qualité de service en tant qu’opérateur du service universel. Cette décision, assortie d’objectifs trimestriels à respecter, a été prise après enquête, à la suite du signalement par «de nombreux utilisateurs et collectivités territoriales (...) d’une dégradation (...) de la qualité de service en téléphonie fixe», précise l’Arcep. Orange risque dès début 2019 une sanction pouvant atteindre jusqu'à 5% de son chiffre d’affaires national hors taxes, pourcentage qui peut être porté à 10% en cas de récidive.
Le ministère allemand des Finances souhaiterait obtenir entre 4 et 5 milliards d’euros de la vente des fréquences de téléphonie mobile 5G, indique Handelsblatt, citant des sources gouvernementales. Bundesnetzagentur, l’agence de régulation du secteur, est en train de finaliser les règles du jeu de la procédure d’enchères. Celle-ci devrait se tenir dans le courant du premier trimestre 2019. Depuis le résultats des enchères en Italie, le secteur des télécoms craint une inflation du prix des fréquences ailleurs en Europe.
Le ministère allemand des Finances souhaiterait obtenir entre 4 et 5 milliards d’euros de la vente des fréquences de téléphonie mobile 5G, indique le Handelsblatt citant des sources gouvernementales. Bundesnetzagentur, l’agence de régulation du secteur, est en train de finaliser les règles du jeu de la procédure d’enchères. Celle-ci devrait se tenir dans le courant du premier trimestre 2019.
La société française Ekinops, spécialisée dans les solutions de télécommunications dédiées aux opérateurs, a confirmé hier être en discussions avec l'équipementier télécoms Nokia en vue du rachat de son activité de câbles sous-marins. Nokia cherche depuis de longs mois un repreneur pour Submarine Network Solutions (ex-Alcatel Submarine Networks), un actif stratégique au coeur des flux de communications mondiaux, hérité du rachat de l’ex-fleuron franco-américain Alcatel-Lucent. Le processus fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics, ASN jouant un rôle clé dans le dispositif des services de renseignement français.